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EDITIONS CONSEILS MANDRON

ARTICLES PERE MICHEL BAUTE

ARTICLE 03/05/2020

4° DIMANCHE de PÂQUES

« Journée mondiale de prière pour les Vocations »

Le Seigneur est vraiment ressuscité. Alléluia ! La terre est remplie de son amour. Alléluia !

            Tu es là Seigneur, nous le croyons.

Tournons notre cœur vers le Seigneur, en reconnaissant que nous sommes pécheurs : par notre manque d’amour de Dieu et de notre prochain.

            Seigneur, nous implorons ton pardon et ta miséricorde :

                        « Oui, je me lèverai et j'irai vers mon Père ! »

Vers Toi, Seigneur, j'élève mon âme, Je me confie en Toi, mon espoir.

            Vois mon malheur, regarde ma peine, tous mes péchés, pardonne-les moi.

                        Guéris mon cœur et guéris mon âme, car j'ai péché envers Ton amour.

            Pitié pour moi, ô Dieu de tendresse ; purifie-moi de tous mes péchés.

                        Rends-moi la joie de la délivrance, ouvre ma bouche pour Te chanter.

GLOIRE à DIEU au plus haut des cieux, Et paix sur la terre aux hommes qu’il aime. Nous te louons, nous te bénissons, nous t’adorons, Nous te glorifions, nous te rendons grâce, pour ton immense gloire, Seigneur Dieu, Roi du ciel, Dieu le Père tout-puissant. Seigneur, Fils unique, Jésus Christ, Seigneur Dieu, Agneau de Dieu, le Fils du Père. Toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous Toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière ; Toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous. Car toi seul es saint, Toi seul es Seigneur, Toi seul es le Très-Haut, Jésus Christ, avec le Saint-Esprit dans la gloire de Dieu le Père. Amen.

PRIONS : Dieu éternel et tout-puissant, guide-nous jusqu’au bonheur du ciel ; que ton peuple parvienne, malgré sa faiblesse, là où son Pasteur est entré victorieux. Lui qui vit et règne avec Toi dans l’unité de l’Esprit Saint, maintenant et pour les siècles des siècles. Amen

LECTURES :

Des Actes des Apôtres (2,14a ;36-41) : « Le jour de la Pentecôte, Pierre, debout avec les onze autres Apôtres, éleva la voix et leur fit cette déclaration : Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. » Les auditeurs furent touchés au cœur ; ils dirent à Pierre et aux autres Apôtres : « Frères, que devons-nous faire ? » Pierre leur répondit : « Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés ; vous recevrez alors le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants et pour tous ceux qui sont loin, aussi nombreux que le Seigneur notre Dieu les appellera. »

Par bien d’autres paroles encore, Pierre les adjurait et les exhortait en disant : « Détournez-vous de cette génération tortueuse, et vous serez sauvés. » Alors, ceux qui avaient accueilli la parole de Pierre furent baptisés. Ce jour-là, environ trois mille personnes se joignirent à eux. »

            Jésus, l’Envoyé du Père après avoir subi les conséquences de nos péchés, par sa passion et sa mort sur la croix, Dieu « l’a fait Seigneur et Christ. » C’est-à-dire IL nous a montré la puissance de son Amour

Et de son Salut pour nous pécheurs. Ce salut offert, à nous de l’accueillir ! De quelle façon ? Il nous le dit :

« Convertissez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus Christ pour le pardon de ses péchés » Le Baptême nous engage sur une vie droite et juste par la conversion qui consiste à fuir le Mal sous toutes ses formes et à vivre en enfants de Dieu : « Détournez-vous de cette génération tortueuse » En clair ; n’écoutez pas le monde et ses idées contraires à la Foi et aux Commandements de Dieu et à l’Evangile ; alors « vous serez sauvés.  »

Du Psaume 22 : Le Seigneur est mon Berger, avec Lui, je ne manque d’aucun bien ; IL me fait revivre et me conduit par le juste chemin pour l'honneur de son Nom. Si je traverse les ravins de la mort, je ne crains aucun mal, car IL est avec moi : IL me guide et me rassure.

Grâce et bonheur m'accompagnent tous les jours de ma vie ; j'habiterai la maison du Seigneur pour la durée de mes jours.

1° Lettre de Pierre (2, 20b-25) : « Bien-aimés, si vous supportez la souffrance pour avoir fait le bien, c’est une grâce aux yeux de Dieu. C’est bien à cela que vous avez été appelés, car c’est pour vous que le Christ, lui aussi, a souffert ; il vous a laissé un modèle afin que vous suiviez ses traces. Lui n’a pas commis de péché ; dans sa bouche, on n’a pas trouvé de mensonge. Insulté, il ne rendait pas l’insulte, dans la souffrance, il ne menaçait pas, mais il s’abandonnait à Celui qui juge avec justice. Lui-même a porté nos péchés, dans son corps, sur le bois, afin que, morts à nos péchés, nous vivions pour la justice. Par ses blessures, nous sommes guéris. Car vous étiez errants comme des brebis ; mais à présent vous êtes retournés vers votre berger, le gardien de vos âmes. »

Si le Christ a souffert pour nous ; combien à notre tour nous devons unir nos souffrances à la sienne ; surtout les souffrances qui viennent du fait que nous sommes ses disciples ! Il nous a donné Lui-même l’exemple pour que nous fassions comme Lui, mais avec le secours et la force de sa Présence et de sa grâce.

EVANGILE (Jean 10, 1-10 ) : « « Amen, amen, Je vous le dis : celui qui entre dans l’enclos des brebis sans passer par la porte, mais qui escalade par un autre endroit, celui-là est un voleur et un bandit. Celui qui entre par la porte, c’est le pasteur, le berger des brebis. Le portier lui ouvre, et les brebis écoutent sa voix. Ses brebis à lui, il les appelle chacune par son nom, et il les fait sortir. Quand il a poussé dehors toutes les siennes, il marche à leur tête, et les brebis le suivent, car elles connaissent sa voix. Jamais elles ne suivront un étranger, mais elles s’enfuiront loin de lui, car elles ne connaissent pas la voix des étrangers. »

Jésus employa cette image pour s’adresser à eux, mais eux ne comprirent pas de quoi il leur parlait.

C’est pourquoi Jésus reprit la parole : « Amen, amen, je vous le dis : Moi, je suis la porte des brebis. Tous ceux qui sont venus avant moi sont des voleurs et des bandits ; mais les brebis ne les ont pas écoutés.

Moi, je suis la porte. Si quelqu’un entre en passant par Moi, il sera sauvé ; il pourra entrer ; il pourra sortir et trouver un pâturage. Le voleur ne vient que pour voler, égorger, faire périr. Moi, je suis venu pour que les brebis aient la vie, la vie en abondance. »

            Jésus est cette Porte, ce passage obligatoire que nous devons franchir pour être sauvés et avoir la Vie éternelle ! Car, nous dit-IL ailleurs : « Celui qui demeure en moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans moi vous ne pouvez rien faire. – Jn 15, 5 »

Le Christ est la « Porte » étroite à franchir pour aller au Père : « Jésus lui dit : Je suis le chemin, la vérité, et la vie. Nul ne vient au Père que par Moi. - Jn 14, 6 »

            Comment « passer » par le Christ ? En écoutant et mettant en pratique sa Parole ! Car, nous dit-IL encore : « Je suis la lumière du monde ; celui qui Me suit ne marchera pas dans les ténèbres, mais il aura la lumière de la vie. - Jn 8, 12 »

Jésus est la « Porte » du Royaume de Dieu par laquelle il nous faut passer !

Redisons notre FOI : « JE CROIS EN Dieu le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre ;

et en Jésus-Christ, son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit, est né de la Vierge Marie,

a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant,

d’où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l’Esprit-Saint, à la sainte Eglise catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés,

à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen »

NOTRE PÈRE qui es aux cieux, que ton nom soit sanctifié, que ton règne vienne, que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel.

Donne-nous aujourd’hui notre pain de ce jour. Pardonne-nous nos offenses, comme nous pardonnons aussi à ceux qui nous ont offensés. Et ne nous laisse pas entrer en tentation mais délivre-nous du Mal. Amen

TEMPS DE SILENCE ET DE RECUEILLEMENT pour la COMMUNION SPIRITUELLE :

Vos prêtres sont intimement unis à Vous au moment de la Communion.

Demandez au Christ de venir vous visiter.

            Vous ne pouvez pas recevoir la Communion Sacramentelle ! Recevez cette Communion Spirituelle !

Prière du Pape François :

« À tes pieds, ô mon Jésus, je m’incline et je t’offre le repentir de mon cœur contrit qui

s’abîme dans son néant et Ta sainte présence. Je t’adore dans le Saint Sacrement de ton amour, désireux de te recevoir dans la pauvre demeure que mon cœur t’offre. En attente du bonheur de la communion sacra-mentelle, je veux te posséder en esprit. Viens à moi, ô mon Jésus, pour la vie et pour la mort. Que ton amour enflamme tout mon être, pour la vie et la mort. Je crois en toi, j’espère en toi, je t’aime. Ainsi soit-il. »

« Mon Jésus, je crois à votre présence dans le Très Saint Sacrement. Je vous aime plus que toute chose et je désire que vous veniez dans mon âme. Je ne puis maintenant vous recevoir sacramentellement dans mon Cœur : venez-y au moins spirituellement. Je vous embrasse comme si vous étiez déjà venu, et je m’unis à vous tout entier. Ne permettez jamais que j’aie le malheur de me séparer de vous. »

PRIONS : Père tout-puissant, Pasteur plein de bonté, veille sur tes enfants avec tendresse ; Tu nous as sauvés par le Sang de Ton Fils : ouvre-nous ta demeure dans le Royaume des Cieux. Par Jésus, le Christ, notre Seigneur. Amen

Prière à la Vierge Marie

Tu es bénie entre toutes les femmes ! Tu as été associée intimement à toute l’œuvre de notre Rédemption, associée à la Croix de notre Sauveur ; ton cœur a été transpercé, à côté de son cœur.

Et maintenant, dans la gloire de Ton Fils, tu ne cesses d’intercéder pour nous, pauvres pécheurs.

Tu veilles sur l’Église dont Tu es la Mère. Tu veilles sur chacun de tes enfants. Tu obtiens de Dieu, pour nous, toutes les grâces que symbolisent les rayons de lumière qui irradient de tes mains ouvertes. A la seule condition que nous osions Te les demander, que nous approchions de Toi avec la confiance, la simplicité d’un enfant. Et c’est ainsi que Tu nous mènes sans cesse vers Ton divin Fils. - Jean-Paul II (31 Mai 1980).

ET que Dieu tout-puissant, en Amour et Miséricorde, par l’intercession de la Vierge Marie, Mère de Dieu et notre Mère, VOUS bénisse et vous garde !

                                                                       Bon Dimanche à Vous…                       P. Michel

Mois de Mai : mois de MARIE !!!! Prions-la

« Journée mondiale de prière pour les Vocations »

             La « vocation » est un appel (du latin vocare : appeler). Ce mot est utilisé pour désigner l'appel que peuvent ressentir des personnes à une mission particulière : humanitaire, professionnelle, spirituelle, scientifique… Il exprime aussi l'appel à s'engager dans une vie particulière comme : prêtrise, diacre permanent, vie monacale, vie de célibat consacré ; sans oublier l’appel à la vie du mariage.

            Aujourd’hui, Dieu continue à « appeler » ; il faut savoir Lui répondre, comme le jeune Samuel, en disant : « Parle Seigneur, ton serviteur écoute. » - 1° Samuel 3, 10 »

            On peut dire qu’il y a, de la part de Dieu, trois types de « Vocation, d’Appel ».

APPEL à la Sainteté : C’est la Vocation de tout être humain ; c’est notre vocation commune à laquelle Dieu appelle chacune et chacun de nous.

            La Bible nous le révèle. Citons ici quelques passages :

« Moi, le Seigneur, je suis votre Dieu. Vous vous sanctifierez et vous serez saints car Moi, je suis Saint ! – Lévitique 11, 44 »

            « Le Seigneur parla à Moïse et dit : « Parle à toute l’assemblée des fils d’Israël. Tu leur diras : Soyez saints, car Moi, le Seigneur votre Dieu, je suis saint. Chacun de vous respectera sa mère et son père, et observera mes sabbats (pour nous le Dimanche). Je suis le Seigneur votre Dieu. Ne vous tournez pas vers les idoles…Je suis le Seigneur votre Dieu. - Lévitique 19, 1-4 »

            « Sanctifiez-vous et soyez saints, car je suis le Seigneur votre Dieu. Vous observerez mes décrets et vous les mettrez en pratique. Je suis le Seigneur qui vous sanctifie. - Lévitique 20, 7-8 »

            « Cessez de vous conformer aux convoitises d’autrefois, quand vous étiez dans l’ignorance,

15 mais, à l’exemple du Dieu saint qui vous a appelés, devenez saints, vous aussi, dans toute votre conduite,

16 puisqu’il est écrit : Vous serez saints, car moi, je suis saint. - 1° Pierre 1, 14-16 »

            « Recherchez activement la paix avec tous, et la sainteté sans laquelle personne ne verra le Seigneur. – Lettre aux Hébreux 12, 14 »

            « La volonté de Dieu, c’est que vous viviez dans la sainteté, en vous abstenant de la débauche, et en veillant chacun à rester maître de son corps dans un esprit de sainteté et de respect, sans vous laisser entraî-ner par la convoitise comme font les païens qui ne connaissent pas Dieu. - 1° Thessaloniciens 4, 3-5 »

La SAINTETÉ : être « Saint », c’est être séparé, comme mis à part.  Séparé de quoi ? du Mal, du Péché et de toutes leurs formes !

            « Je vous exhorte donc, frères, par la tendresse de Dieu, à lui présenter votre corps – votre personne tout entière –, en sacrifice vivant, saint, capable de plaire à Dieu : c’est là, pour vous, la juste manière de lui rendre un culte. Ne prenez pas pour modèle le monde présent, mais transformez-vous en renouvelant votre façon de penser pour discerner quelle est la volonté de Dieu : ce qui est bon, ce qui est capable de lui plaire, ce qui est parfait. - Romains 12, 1-2 »

« Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec le Christ pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché. Car celui qui est mort est affranchi du péché.  Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui. – Romains 6, 6-8 »

            « Je vous le dis : marchez sous la conduite de l’Esprit Saint, et vous ne risquerez pas de satisfaire les convoitises de la chair. Car les tendances de la chair s’opposent à l’Esprit, et les tendances de l’Esprit s’opposent à la chair. En effet, il y a là un affrontement qui vous empêche de faire tout ce que vous voudriez.

On sait bien à quelles actions mène la chair : inconduite, impureté, débauche, idolâtrie, sorcellerie, haines, rivalité, jalousie, emportements, intrigues, divisions, sectarisme, envie, beuveries, orgies et autres choses du même genre. Je vous préviens, comme je l’ai déjà fait : ceux qui commettent de telles actions ne recevront pas en héritage le royaume de Dieu.

Mais voici le fruit de l’Esprit : amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi. – Galates 5, 16-23 » car « la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes. Elle nous apprend à renoncer à l’impiété et aux convoitises de ce monde, et à vivre dans le temps présent de manière raisonnable, avec justice et piété. – Tite 2, 11-12 »

            Or, le chemin de la Sainteté est un combat permanent auquel tout chrétien est appelé. Mais pour cela nous avons la présence du Christ :

« MOI, JE SUIS avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde. Matthieu 28, 20 » et de

plus : « Vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous. – Actes Apôtres 1,8»

Cette Présence du Christ nous l’avons dans ses Sacrements, sa Parole et par l’Esprit Saint !

Nous ne pouvons accéder à la Sainteté et mener le bon combat de la Foi sans Dieu :

                        « Demeurez en MOI, comme Moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter de fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en Moi.

Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en Moi et en qui Je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de MOI, vous ne pouvez rien faire. – Jean 15, 4-5 »

Autre APPEL : C’est la « Vocation » particulière que le Seigneur adresse à chacune et chacun de nous !

            La Vocation spécifique au Mariage, selon le plan de Dieu dès l’origine : « Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. Dieu les bénit, et Dieu leur dit : Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre. – Genèse 1, 27 » Vocation du Couple : Femme-Homme à ne former ensemble qu’une seule et même chair : « l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux ne feront plus qu’un. - Genèse 2, 24 »

            Belle et sublime Vocation du Mariage que Jésus rappelle : « Au commencement de la création, Dieu les fit homme et femme. À cause de cela, l’homme quittera son père et sa mère, il s’attachera à sa femme, et tous deux deviendront une seule chair. Ainsi, ils ne sont plus deux, mais une seule chair.

Donc, ce que Dieu a uni, que l’homme ne le sépare pas ! » - Marc 10, 6-9 »

Le don dans l’amour est un don sacré qui vient de Dieu, Lui la Source de tout amour. La Vie du Mariage est un chemin de Sainteté pour celui et celle qui s’y engage avec sérieux. Pour cela le Seigneur leur donne, par l’intermédiaire de son Eglise, la force et la grâce du Sacrement du Mariage. IL sanctifie ainsi l’Union de la Femme et de l’Homme et la sacralise. Là aussi, le couple chrétien a besoin de la Présence du Christ pour vivre dans l’amour. Ils ont à s’appuyer sur le Christ par la prière, les sacrements.

Le chemin du Mariage, chemin de Sainteté est aussi un chemin de combat permanent !

L’Eglise, c’est-à-dire le Christ, a besoin de Couples chrétiens, témoins d’un amour possible et témoins de l’Evangile à travers leur vie de couple et de famille.

Autre APPEL : C’est la « Vocation » particulière à répondre à un appel spécifique que le Christ adresse à une femme, à un homme, à tout quitter pour LE servir d’une manière différente ; cela, à travers la Vocation de Prêtre, de Diacre permanent, de Religieuse ou Religieux dans la vie consacrée au célibat, à l’obéissance et à la pauvreté et pour un ou une laïque, l’engagement au célibat consacré tout en vivant dans le monde.

            « Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné.

 Il y a des gens qui ne se marient pas car, de naissance, ils en sont incapables ; il y en a qui ne peuvent pas se marier car ils ont été mutilés par les hommes ; il y en a qui ont choisi de ne pas se marier à cause du royaume des Cieux. Celui qui peut comprendre, qu’il comprenne ! – Matthieu 19, 11 »

            Ces engagements sont aussi un chemin de Sainteté ; chemin qui est aussi exigeant que les autres ; qui demande un combat !

            Ainsi nous sommes Tous et chacune et chacun « appelés » à vivre ce chemin de Sainteté quel que soit l’état de vie que nous avons choisi !

Tout est une question d’amour, de fidélité, de sincérité. Tout chemin de vie connaît des moments d’épreuves, des moments de doutes, de crises, de tentations…Il y a des pierres d’achoppements. Il y a un combat à mener avec force, avec courage. Il faut passer par le pardon, le dialogue, la réconciliation…non, la route n’est pas facile ! Voilà pourquoi nous avons tous besoin du Seigneur !

            Le chemin de la Sainteté passe par le chemin de croix : « Si quelqu'un veut venir après Moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de Moi la sauvera.… - Luc 9, 23 »

Le Christ nous montre que la Sainteté, le chemin de l’Amour, est rude, difficile, mais qu’il débouche toujours sur la VIE ! Avec LUI nous n’irons jamais à la mort !

Prions, en ce jour, pour que chacun vive son chemin de vie, sa Vocation, là où le Seigneur nous a placés. IL a besoin de chacun de nous pour dire au monde son AMOUR, sa PRÉSENCE !

Pousse, grandi, produit du bon fruit là où le Seigneur te veux, t’a placé !

  1. Michel B


ARTICLE 02/05/2020

En ce jour ce passage d’évangile : (Jean 6, 60-69)

            Jésus avait donné un enseignement dans la synagogue de Capharnaüm : « Beaucoup de ses disciples, qui avaient entendu, déclarèrent : « Cette parole est rude ! Qui peut l’entendre ? »

Jésus savait en lui-même que ses disciples récriminaient à son sujet. Il leur dit : « Cela vous scandalise ?

 Et quand vous verrez le Fils de l’homme monter là où il était auparavant !...

C’est l’esprit qui fait vivre, la chair n’est capable de rien. Les paroles que je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Jésus savait en effet depuis le commencement quels étaient ceux qui ne croyaient pas, et qui était celui qui le livrerait.

Il ajouta : « Voilà pourquoi je vous ai dit que personne ne peut venir à moi si cela ne lui est pas donné par le Père. »

À partir de ce moment, beaucoup de ses disciples s’en retournèrent et cessèrent de l’accompagner. Alors Jésus dit aux Douze : « Voulez-vous partir, vous aussi ? »

Simon-Pierre lui répondit : Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle.

Quant à nous, nous croyons, et nous savons que tu es le Saint de Dieu. »

            Les paroles de Jésus dans ce discours, sont dures à entendre : « Cette parole est rude ! » : Il vous faut manger ma chair et boire mon sang !!! Et cela pour avoir la Vie éternelle !

            Or même aujourd’hui, des chrétiens ont du mal à entendre ces paroles de Jésus : « il y en a parmi vous qui ne croient pas. » Il y en a qui remettent en doute la Présence réelle du Christ dans l’Eucharistie !

            A chacun, le Christ pose la question : « Voulez-vous partir, vous aussi ? » parce que Je viens de vous dire ces paroles !

Soyons comme Pierre ; sachons dire au Seigneur : Je crois parce que « Tu as les paroles de la vie éternelle. »

C’est tout le sens de notre AMEN quand nous venons communier ; il n’est pas un simple « oui, merci » ou « ainsi soit-il ». Non ! Ce mot araméen signifie ; OUI, Seigneur je le crois, TU es là bien Vivant et Présent !

Dieu ne ment pas et ne se moque pas de nous !

En ce temps de privation, le Christ nous pose aussi la question dans un autre sens concret pour aujourd’hui :

« Voulez-vous partir, vous aussi ? » Allez-vous me quitter lorsque prendra fin votre confinement ? Saurais-vous venir et revenir à MOI, à mon rendez-vous d’Amour, la MESSE ? Seras-tu là, présent pour Moi et avec Moi en Assemblée (en grec= en EGLISE) avec tes frères et sœurs chrétiens ? Ou risques-tu de te contenter de rester devant ta télé pour « suivre » la messe (qui a été créée pour les personnes malades ou âgées ; pour ceux qui doivent rester à la maison pour garder un enfant ou une personne que l’on ne peut laisser seuls).

Le Rassemblement du Dimanche et autres jours, pour certains, est une nécessité et un acte public de notre Foi ; nous sommes chrétiens non pas seuls, mais en EGLISE !

Nous avons besoin les uns des autres !                                                P. Michel

AH !!!! Est-ce si fou que cela, ce que nous dit Jésus en St Jean 6 ? Est-ce seulement symbolique ?

            Est-ce possible que quelqu’un vive dans le corps d’un autre ?

            Comment Pierre peut-il dire à Jésus : « Tu as les paroles de la vie éternelle » ?

Et autres questions sur l’Eucharistie… Nous en reparlerons !


ARTICLE 01/05/2020

1° MAI : A vous toutes et tous, j’offre ce brin de Muguet…qu’il bous apporte joie et bonheur en ces jours-ci et pour l’avenir !!!

            Fête de St JOSEPH, artisan : « Jésus s'étant rendu à Nazareth, il enseignait dans la synagogue, de sorte que ceux qui l'entendirent étaient étonnés et disaient : D'où lui viennent cette sagesse et ces miracles ? N'est-ce pas le fils du charpentier ?   et n'est-ce pas Marie qui est sa mère ?  – Matthieu 13, 54 »

            Prions-le spécialement pour que l’homme retrouve le sens véritable du travail ; pour les responsables politiques et pour tous les patrons et employeurs, afin qu’ils prennent conscience de leur responsabilité ! Qu’ils soient justes et assurent à chacun un salaire digne et respectueux et juste !

Pensons à ceux qui sont au chômage et ceux qui cherchent un emploi. Pensons à ceux qui font un travail dur et pénible…

Prions pour tous les époux et les papas, afin que St Joseph les garde fidèles et les aide à assumer leurs responsabilités.

Prions St Joseph : « Je vous salue Joseph, vous que la grâce divine a comblé ; le Sauveur a reposé dans vos bras et grandi sous vos yeux ; vous êtes béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de votre Virginale Epouse, est béni.

St Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, priez pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daignez nous secourir à l’heure de notre mort. Amen »

            « J’aime beaucoup St Joseph parce que c’est un homme fort et silencieux…Et sur mon bureau j’ai une image de St Joseph…et quand j’ai un problème, une difficulté, j’écris un billet et je le mets sous St Joseph !

    ( Pape François)

Il nous invite à le prier : « Le menuisier de Nazareth connaissait aussi la précarité et l’amertume, le souci du lendemain ; mais il savait marcher dans l’obscurité de certains moments, se laissant toujours guider sans réserve par la volonté de Dieu. »

            « Protège, Saint Gardien, notre pays. Éclaire les responsables du bien commun, afin qu’ils sachent – comme toi – comment prendre soin des personnes qui leur sont confiées. Donne l’intelligence de la science à ceux qui recherchent des moyens adéquats pour la santé et le bien-être physique de leurs frères et sœurs.

Soutiens ceux qui se dépensent pour les nécessiteux : bénévoles, infirmières, médecins, qui sont en première ligne pour soigner les malades, même au prix de leur propre sécurité.

Bénis, Saint Joseph, l’Eglise : à commencer par ses ministres, fais d’elle un signe et un instrument de ta lumière et de ta bonté. Accompagne, Saint Joseph, les familles : par ton silence priant, construis l’harmonie entre les parents et les enfants, surtout les plus petits. Préserve les personnes âgées de la solitude : ne laisse personne dans le désespoir de l’abandon et du découragement. Réconforte ceux qui sont plus fragiles, encourage ceux qui vacillent, intercède pour les pauvres. Avec la Vierge Marie, prie le Seigneur de libérer le monde de toute forme de pandémie. Amen. - Pape François »

            ET n’oublions pas que le mois de MAI est consacré à la Vierge MARIE !

Occasion de vous redire que chaque jour, en cette période particulière, vous avez l’occasion de rejoindre le Sanctuaire de LOURDES tous les jours de 7h à 20 h sur K T O (messe de 10h et chapelet de 15h30 ) et pour le reste sur INTERNET : TV Lourdes ou sur le Site du Sanctuaire de Lourdes ; en français à 7h30 ; 9h30 ; 10h30 ; 13h ; 16h30 ; 20h : temps de prières de ½ heure )

Que la Vierge Marie et St Joseph, vous bénissent et vous protègent.                        P. Michel


ARTICLE 30/04/2020

PAIN VIVANT

            Ce jour l’évangile nous propose St Jean 6 , 44-51

                        « Jésus reprit la parole : 44 Personne ne peut venir à Moi, si le Père qui m’a envoyé ne l’attire, et Moi, je le ressusciterai au dernier jour. 45 Il est écrit dans les prophètes : Ils seront tous instruits par Dieu lui-même. Quiconque a entendu le Père et reçu son enseignement vient à Moi.

46 Certes, personne n’a jamais vu le Père, sinon celui qui vient de Dieu : celui-là seul a vu le Père.

47 Amen, amen, je vous le dis : il a la vie éternelle, celui qui croit. 48 Moi, je suis le pain de la vie.

49 Au désert, vos pères ont mangé la manne, et ils sont morts ; 50 mais le pain qui descend du ciel est tel que celui qui en mange ne mourra pas.

51 Moi, je suis le pain vivant, qui est descendu du ciel : si quelqu’un mange de ce pain, il vivra éternellement. Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour la vie du monde. »

            Il est dur probablement de lire ce passage en ce temps où tant de chrétiens sont privés de Messe et de Communion.

Profitons de ce temps d’épreuve et de « jeûne eucharistique » pour réfléchir sur la Communion au Corps et au Sang du Christ.

            Dans qu’elles conditions je communie ? Est-ce que le fait d’avoir reçu le Christ vivant dans la Communion, change quelque chose concrètement dans ma vie personnelle, envers Dieu et dans ma relation avec le Prochain ?

            Le Christ nous révèle que pour avoir la VIE ; la vraie Vie ; celle à laquelle tout le monde aspire ; c’est-à-dire la vie éternelle ; en clair ne pas mourir ! IL nous faut CROIRE à ce Mystère de la présence réelle du Christ Vivant dans l’Eucharistie. Et ensuite, il nous faut manger ce Pain descendu du ciel.

J’aurai l’occasion, au moment voulu de vous reparler et d’approfondir ce thème vital de l’Eucharistie.

            Aujourd’hui, demandons au Seigneur de venir nous visiter et de nous éclairer sur ce Sacrement de la Présence Réelle du Christ VIVANT qui vient nous communique sa Vie Divine pour que nous ayons la VIE éternelle !

  1. Michel Baute

ARTICLE 28/04/2020

En ce jour selon St Jean (6, 30-35) : « La foule dit à Jésus, alors : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions le voir, et te croire ? Quelle œuvre vas-tu faire ? 31 Au désert, nos pères ont mangé la manne ; comme dit l’Écriture : Il leur a donné à manger le pain venu du ciel. »

32 Jésus leur répondit : « Amen, amen, je vous le dis : ce n’est pas Moïse qui vous a donné le pain venu du ciel ; c’est mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. 33 Car le pain de Dieu, c’est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde. »

34 Ils lui dirent alors : « Seigneur, donne-nous toujours de ce pain-là. »

35 Jésus leur répondit : « MOI, je suis le pain de la Vie. Celui qui vient à moi n’aura jamais faim ; celui qui croit en moi n’aura jamais soif. »

            Nous aurons l’occasion de redire un mot sur ce grand Mystère du Pain de VIE !

Ce Mystère que l’on appelle « Eucharistie » ; que nous le célébrons ensemble, réuni en Eglise autour du Prêtre qui représente le Christ réellement présent à ses fidèles, au cours de la Messe, où le Seigneur se fait Pain de Vie.

            Peut-être que nous aussi nous disons au Christ : « Quel signe vas-tu accomplir pour que nous puissions Te voir, et te croire ? »

Ce Signe, il nous vient du Ciel, car c’est : « mon Père qui vous donne le vrai pain venu du ciel. »

            Tel est le Signe qui nous est offert à chaque Messe où nous devrions être comme les pèlerins d’Emmaüs, au soir de la résurrection (le Dimanche) : « Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards. – Luc 24, 13-32 »

            Quand le Prêtre nous présente le Pain consacré et la coupe su Sang du Christ, nos yeux devraient s’ouvrir dans un fort acte de Foi et dire avec conviction comme Thomas : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Oui, Seigneur, aujourd’hui TU nous demande de Te voir et de Te reconnaître sous ces Signes, la pain et le vin, devenus réellement ton Corps et ton Sang offerts sur la croix ; et là TU es Vivant !

            Après cette longue privation de la Messe et de la Communion Eucharistique, nous devrions avoir hâte de revenir à la rencontre du CHRIST VIVANT dans l’Eucharistie !

            Tant de baptisés, de chrétiens se privent et se passent si facilement de la Messe, de cette invitation que le Seigneur nous fait ; Lui qui ne cesse de nous redire : « MOI, je suis le Pain de la VIE. »

            Il y en a tant et tant qui dépense fortune et énergie pour trouver le remède « miracle » pour rajeunir et vivre le plus longtemps possible en bonne forme et santé ! Et pourtant ils finissent quand même par mourir.

ET nous rejetons et ignorons le seul et vrai remède qui nous assure la Vie éternelle, l’Immortalité, la Résurrection ; ce remède que Dieu nous offre afin de mourir en « bonne santé spirituelle » pour échapper à la mort éternelle et avoir accès à la VIE !

            Quand il nous sera donné la joie et la grâce de revenir à la MESSE, ce rendez-vous d’AMOUR avec le CHRIST, n’y allons plus comme avant ! Retrouvons le sens profond de ce cadeau et ne manquons pas cette invitation du Christ !

Je crois qu’à travers l’épreuve actuelle, c’est un Signe de la part de Dieu qui veut nous aider à réfléchir et à prendre conscience de bien des choses                        

  1. Michel

ARTICLE 26/04/2020

3 ° DIMANCHE DE PÂQUES ! ALLELUIA !


 Par ce Signe de la Croix, nous rappelons la Mort et l’Amour de Dieu pour nous : Au Nom du Père…


Devant Toi Seigneur, Toi le seul Saint, nous reconnaissants pécheurs, nous implorons ton Pardon :

            Du fond du cœur demandons pardon pour nous, pour les pécheurs, pour ceux qui nous ont offensés.

                        Seigneur prends pitié de nous pécheurs.

                                   Ô Christ prends pitié de nous pécheurs.

                                               Seigneur prends pitié de nous pécheurs.

GLOIRE à Dieu au plus haut des cieux, et paix sur la terre aux hommes qu'il aime.

Nous te louons, nous te bénissons, nous t'adorons. Nous te glorifions, nous te rendons grâce pour ton immense gloire. Seigneur Dieu, roi du ciel, Dieu le Père tout puissant.

Seigneur fils unique, Jésus-Christ ;

Seigneur Dieu, agneau de Dieu, le fils du Pèr e; toi qui enlèves le péché du monde, prends pitié de nous,

toi qui enlèves le péché du monde, reçois notre prière, toi qui es assis à la droite du Père, prends pitié de nous. Car toi seul est saint, toi seul est le Seigneur, toi seul est le Très-Haut

Jésus-Christ, avec le Saint-Esprit, Dans la gloire de Dieu le Père. Amen.

            PRIONS : Seigneur, garde à ton peuple sa joie, Toi qui refais ses forces et sa jeunesse ; Tu nous as rendu la dignité d’enfants de Dieu, affermis-nous dans l’espérance de la résurrection. Par Jésus Christ, Ton Fils, notre Seigneur et notre Dieu. Amen


LECTURE : 1° Pierre 1, 17-21 : « Si vous invoquez comme Père celui qui juge impartialement chacun selon son œuvre, vivez donc dans la crainte de Dieu, pendant le temps où vous résidez ici-bas en étrangers.

Vous le savez : ce n’est pas par des biens corruptibles, l’argent ou l’or, que vous avez été rachetés de la conduite superficielle héritée de vos pères ; mais c’est par un sang précieux, celui d’un agneau sans défaut et sans tache, le Christ. Dès avant la fondation du monde, Dieu l’avait désigné d’avance et il l’a manifesté à la fin des temps à cause de vous. C’est bien par Lui que vous croyez en Dieu, qui l’a ressuscité d’entre les morts et qui lui a donné la gloire ; ainsi vous mettez votre foi et votre espérance en Dieu. »

            « Vivez donc dans la crainte de Dieu » : rien à voir avec la peur. La crainte de Dieu consiste dans le respect ; l’amour ; la vénération envers le Dieu Trois fois Saint. Respecter son Nom, faire sa volonté et vivre ses commandements.

            « Par un sang précieux » nous avons été rachetés, purifiés de nos péchés. Le sacrifice de Jésus ; le don de sa vie nous montre combien Dieu nous aime et que nous avons du prix à ses yeux.

            Grâce à Jésus, son Fils Bien-aimé, c’est « par Lui que vous croyez en Dieu ». Par ses paroles et ses actes, IL nous a révélé qu’IL était bien l’envoyé du Père, le Messie, le Sauveur ; Celui qui nous obtient la Vie éternelle.


L’EVANGILE : St Luc 24, 13-35 : « Le même jour (le soir de la résurrection), deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé. Or, tandis qu’ils s’entretenaient et s’interrogeaient, Jésus lui-même s’approcha, et il marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. Jésus leur dit : « De quoi discutez-vous en marchant ? » Alors, ils s’arrêtèrent, tout tristes. L’un des deux, nommé Cléophas, lui répondit : « Tu es bien le seul étranger résidant à Jérusalem qui ignore les événements de ces jours-ci. »

 Il leur dit : « Quels événements ? » Ils lui répondirent : « Ce qui est arrivé à Jésus de Nazareth, cet homme qui était un prophète puissant par ses actes et ses paroles devant Dieu et devant tout le peuple : comment les grands prêtres et nos chefs l’ont livré, ils l’ont fait condamner à mort et ils l’ont crucifié. Nous, nous espérions que c’était lui qui allait délivrer Israël. Mais avec tout cela, voici déjà le troisième jour qui passe depuis que c’est arrivé. À vrai dire, des femmes de notre groupe nous ont remplis de stupeur. Quand, dès l’aurore, elles sont allées au tombeau, elles n’ont pas trouvé son corps ; elles sont venues nous dire qu’elles avaient même eu une vision : des anges, qui disaient qu’il est vivant. Quelques-uns de nos compagnons sont allés au tombeau, et ils ont trouvé les choses comme les femmes l’avaient dit ; mais lui, ils ne l’ont pas vu. »

Il leur dit alors : « Esprits sans intelligence ! Comme votre cœur est lent à croire tout ce que les prophètes ont dit ! Ne fallait-il pas que le Christ souffrît cela pour entrer dans sa gloire ? »

Et, partant de Moïse et de tous les Prophètes, il leur interpréta, dans toute l’Écriture, ce qui le concernait.

Quand ils approchèrent du village où ils se rendaient, Jésus fit semblant d’aller plus loin. Mais ils s’efforcèrent de le retenir : « Reste avec nous, car le soir approche et déjà le jour baisse. » Il entra donc pour rester avec eux. Quand il fut à table avec eux, ayant pris le pain, il prononça la bénédiction et, l’ayant rompu, il le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent, et ils le reconnurent, mais il disparut à leurs regards.

Ils se dirent l’un à l’autre : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous, tandis qu’il nous parlait sur la route et nous ouvrait les Écritures ? » À l’instant même, ils se levèrent et retournèrent à Jérusalem. Ils y trouvèrent réunis les onze Apôtres et leurs compagnons, qui leur dirent : « Le Seigneur est réellement ressuscité : il est apparu à Simon-Pierre. » À leur tour, ils racontaient ce qui s’était passé sur la route, et comment le Seigneur s’était fait reconnaître par eux à la fraction du pain. »

            Le Seigneur ressuscité, toujours Vivant, marche avec nous. IL nous rejoint dans notre vie, et ce par les Sacrements ; surtout la Messe, l’Eucharistie, à la fraction du Pain !

Le Christ marche avec nous à travers les évènements de notre vie et par les personnes qu’IL nous envoie.

Seigneur ouvre mon cœur et les yeux de ma Foi pour que je puisse TE VOIR, TE reconnaître !

Que je sache TE VOIR et TE recevoir dans la Communion.


Redisons notre FOI : Je crois en Dieu, le Père tout-puissant, créateur du ciel et de la terre.

Et en Jésus-Christ son Fils unique, notre Seigneur, qui a été conçu du Saint-Esprit,

est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort, a été enseveli, est descendu aux enfers, le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d'où il viendra juger les vivants et les morts.

Je crois en l'Esprit-Saint, à la sainte Eglise Catholique à la communion des saints, à la rémission des péchés,

à la résurrection de la chair, à la vie éternelle, Amen.


NOTRE PERE qui es aux cieux…


Un TEMPS de SILENCE te de RECUEILLEMENT : Seigneur, Toi que je ne peux recevoir par la Communion, vient me visiter ! Je remets ma vie entre tes mains. Fais de moi ton serviteur.


PRIONS : Seigneur, accorde-nous la grâce de parvenir à la gloire de Ta résurrection bienheureuse, en menant une vie digne d’enfant de Dieu et en Te restant fidèle jusqu’à la fin de notre vie. Par Jésus le Christ notre Seigneur. Amen


+ QUE Dieu Tout-puissant vous bénisse et vous garde ! Amen


Confions-nous à la Vierge Marie : Je vous salue Marie…


Bon dimanche à VOUS !                                                          P. Michel B


Vous pouvez lire la première lecture : dans les Actes des Apôtres 2,14, 22b-33


ARTICLE 23/04/2020

SOYEZ MES TEMOINS !


Ce jour l’Eglise nous propose ces deux textes à la messe.

« Ayant amené les Apôtres, ils les présentèrent au Conseil suprême, et le grand prêtre les interrogea :

28 « Nous vous avions formellement interdit d’enseigner au nom de ce Jésus, et voilà que vous remplissez Jérusalem de votre enseignement. Vous voulez donc faire retomber sur nous le sang de cet homme ! » 29 En réponse, Pierre et les Apôtres déclarèrent : « Il faut obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes.

30 Le Dieu de nos pères a ressuscité Jésus, que vous aviez exécuté en le suspendant au bois du supplice.

31 C’est lui que Dieu, par sa main droite, a élevé, en faisant de lui le Prince et le Sauveur, pour accorder à Israël la conversion et le pardon des péchés. 32 Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint, que Dieu a donné à ceux qui lui obéissent. » 33 Ceux qui les avaient entendus étaient exaspérés et projetaient de les supprimer. – Actes des Apôtres 5,27-33 »


            « 31Celui qui vient d’en haut est au-dessus de tous. Celui qui est de la terre est terrestre, et il parle de façon terrestre. Celui qui vient du ciel est au-dessus de tous, 32 il témoigne de ce qu’il a vu et entendu, et personne ne reçoit son témoignage. 33 Mais celui qui reçoit son témoignage certifie par là que Dieu est vrai.

34 En effet, celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit sans mesure. 35 Le Père aime le Fils et il a tout remis dans sa main. 36 Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui refuse de croire le Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui. » - St Jean 3»


Être Témoins du Christ, telle est notre vocation de Baptisés, de Chrétiens. Mission que le Christ confie à Son Eglise ; c’est-à-dire à chacune et chacun de nous ses disciples : « Allez, faites de toutes les nations des disciples… enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. – Matthieu 28, 19 »

Aujourd’hui encore on veut nous interdire, de différentes manières de témoigner, de parler de Jésus Christ, de l’Evangile, de dire et exprimer notre Foi chrétienne !

Allons-nous nous taire, par peur, par lâcheté, par honte… ? N’oublions pas que beaucoup de nos frères et sœurs ont été jusqu’à mourir, mis en prison, torturés à cause du Christ, par fidélité à leur Baptême ; en grec ; on les appelle : Martyrs ; ce qui signifie ; Témoins !

            A qui devons-nous obéir ? Les Apôtres, et à leur suite tant et tant de Martyrs d’hier et d’aujourd’hui ont répondu : « obéir à Dieu plutôt qu’aux hommes ».

            « Quant à nous, nous sommes les témoins de tout cela, avec l’Esprit Saint. »

            Oui, le Christ a répandu en nos cœurs son Esprit Saint, reçu au Baptême et à la Confirmation pour qu’à notre tour nous soyons des Témoins debout, audacieux, convaincus !

            « Vous allez recevoir une force quand le Saint-Esprit viendra sur vous ; vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. – Actes 1, 8 »

            Nous avons reçus cette Force pour témoigner, sans peur, sachant ce qui nous attend en tant que Chrétiens nous en a avertis Jésus : « Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi ; s'ils ont gardé ma parole, ils garderont aussi la vôtre. Mais ils vous feront toutes ces choses à cause de mon Nom. - Jean 15, 20 »

            « Celui que Dieu a envoyé dit les paroles de Dieu, car Dieu lui donne l’Esprit » : ainsi, si nous sommes au Christ, Lui est avec nous ; par son Esprit, IL nous envoie et IL parle à travers nous. Jésus Lui-même nous l’a dit : « Celui qui vous écoute M'écoute (à Moi, le Christ qui vous envoie), et celui qui vous rejette ME rejette; et celui qui ME rejette rejette CELUI qui m'a envoyé.( mon Père) »


Alors, comme le disait le Pape, invoquez, priez l’Esprit Saint ; partez avec LUI évangéliser ; visiter vos frères pour leur porter la Bonne Nouvelle : la Parole de Dieu, son Amour, son Pardon…

            Ô Seigneur, fais de nous tes TEMOINS !!!!!



ARTICLE 21/04/2020

JE VEUX VOIR !

                        Je m’inspire de l’évangile lu ce 2° dimanche de Pâques

            Nous sommes tous pareils ou presque ; nous voulons voir, toucher, avoir des preuves nettes et précises. Surtout en ce monde du « virtuel » !!! Rien de plus facile que des images truquées… et bien sûr, pour parler français, avec les « fausses nouvelles » qui parcourent bien des médias.

Il n’en manque pas des « Thomas » à notre époque.

            « L’un des Douze, Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), n’était pas avec eux quand Jésus était venu. Les autres disciples lui disaient : « Nous avons vu le Seigneur ! » Mais il leur déclara : « Si je ne vois pas dans ses mains la marque des clous, si je ne mets pas mon doigt dans la marque des clous, si je ne mets pas la main dans son côté, non, je ne croirai pas ! »

Huit jours plus tard… Jésus vient, alors que les portes étaient verrouillées, et il était là au milieu d’eux. Il dit : « La paix soit avec vous ! »

Puis il dit à Thomas : « Avance ton doigt ici, et vois mes mains ; avance ta main, et mets-la dans mon côté : cesse d’être incrédule, sois croyant. » Alors Thomas lui dit : « Mon Seigneur et mon Dieu ! »

Jésus lui dit : « Parce que tu m’as vu, tu crois. Heureux ceux qui croient sans avoir vu. – Jean 20,19...»

Thomas, signifie « jumeau » en araméen (Teʾoma), traduit en grec Didymos (Didyme). 

            Tiens, ne serions-nous pas le jumeau de Thomas ?

Il faudrait se poser la question : Comment se fait-il que tant et tant de personnes disent ne pas croire en Dieu ou à l’Evangile ; donc à la Parole de Dieu ! Alors que ces mêmes personnes avalent bouche bée et oreilles grandes ouvertes tout ce qu’on leur annonce de nouvelles…et cela sans aucun problème ni difficulté. Mais la Parole de Dieu ; la Résurrection ; la Vie éternelle… qui sont des révélations de Dieu  et de Jésus Lui-même, là ils ont du mal à y croire ?

            Remettons-nous en tête quelques paroles de Jésus Lui-même :

            « Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. - Marc 13,31 »

            « Les paroles que je vous ai dites sont esprit et vie. Mais il en est parmi vous quelques-uns qui ne croient point. - Jean 6,63 »

            « Amen, je vous le dis : Avant que le ciel et la terre disparaissent, pas un seul iota, pas un seul trait ne disparaîtra de la Loi jusqu’à ce que tout se réalise. Donc, celui qui rejettera un seul de ces plus petits commandements, et qui enseignera aux hommes à faire ainsi, sera déclaré le plus petit dans le royaume des Cieux. Mais celui qui les observera et les enseignera, celui-là sera déclaré grand dans le royaume des Cieux. – Matthieu 5,18 »

            Je ne crois pas ! J’ai du mal à croire ! Croire, c’est difficile ! Etc…quelques remarques que nous entendons souvent.

            Qui nous a dit que Croire c’était facile ? Or, justement c’est oublier, ou ne pas savoir, que la Foi est une « épreuve » ; la Foi soumet à l’épreuve. Il est normal d’avoir des doutes. Car les doutes m’obligent à me remettre en question, à me poser les vraies questions ; à confronter ma Foi avec d’autres. Les doutes sont là pour ébranler l’arbre de ma Foi ; pour voir si elle a des racines solides et pour faire tomber les mauvais fruits ; pour me donner une Foi forte et la faire grandir. Il me faut passer d’une Foi infantile à une Foi adulte ; et tous nous avons à faire ce passage.

Croire, c’est espérer contre toute espérance.

            « Nous avons été sauvés, mais c’est en espérance ; voir ce qu’on espère, ce n’est plus espérer : ce que l’on voit, comment peut-on l’espérer encore ? Mais nous, qui espérons ce que nous ne voyons pas, nous l’attendons avec persévérance. – Romains 8, 24-25 »

Exactement si je « vois » ce que je crois, dans ce cas plus besoin de croire puisque je vois ce qu’il me fallait croire.

            « Notre regard ne s’attache pas à ce qui se voit, mais à ce qui ne se voit pas ; ce qui se voit est provisoire, mais ce qui ne se voit pas est éternel. – 2° Corinthiens 4, 18 »

            « Ainsi, nous gardons toujours confiance, tout en sachant que nous demeurons loin du Seigneur, tant que nous demeurons dans ce corps ; en effet, nous cheminons dans la foi, non dans la claire vision. - 2° Corinthiens 5, 6-7 »

            Ces paroles nous disent ce qu’est la Foi ; comme une marche dans la nuit ou dans le brouillard, mais avec l’espérance soutenue et éclairée par la Parole de Dieu.

            « La foi est une façon de posséder ce que l’on espère, un moyen de connaître des réalités qu’on ne voit pas. Et quand l’Écriture rend témoignage aux anciens, c’est à cause de leur foi. - de la lettre aux Hébreux 11, 1-2 » Il faut lire entièrement ce chap. 11

            En effet, la Foi est une affaire de Confiance ! La Foi (du latin fides, « confiance ») désigne le fait de mettre sa confiance en quelqu'un ; en une promesse, en une parole ; ou en quelque chose (exem-ple, le parachutiste met sa confiance en celui qui a préparé son parachute et que celui-ci s’ouvrira au moment du saut !).

On peut dire que la Foi est comme un saut dans le vide ; on part courageusement et confiant à l’aventure.

Or, Dieu par la Foi, nous invite à partir à l’Aventure de la Vie AVEC  LUI ; IL nous demande non pas de vouloir « voir et toucher » comme Thomas ; mais de CROIRE ; de LUI faire confiance. Si nous lisons régulièrement la Bible, il ne manque pas de preuves de la Fidélité de Dieu ; et ce malgré notre infidélité habituelle.

            « Voici une parole digne de Foi : Si nous sommes morts avec Lui, avec Lui nous vivrons. Si nous supportons l’épreuve, avec Lui nous régnerons.

Si nous le rejetons, Lui aussi nous rejettera. Si nous manquons de Foi, Lui reste fidèle à sa parole, car IL ne peut se rejeter Lui-même. – 2° Timothée 2, 11-13 »

            Ne suivons pas le chemin de Thomas, mais devenons des croyants et avec lui disons :

            « Mon Seigneur et mon Dieu ! » ; et entendons le Christ nous dire : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu. »

            Mettons notre Confiance en Celui qui a les Paroles de la Vie !


Occasion de vous redire et vous conseiller d’OSER faire l’expérience : Lisez la Bible ; lisez-la !

Profitez de ce temps de confinement pour Rencontrer la PAROLE de Dieu ; c’est une Parole Vivante !

Vous serez surpris. Le drame, ou le péché de beaucoup de chrétiens, c’est qu’ils ne lisent jamais ou si peu la Parole de Dieu !!!!

On ne lit pas la Bible de la page 1 à 1000…. La Bible est une bibliothèque ; imaginez des livres divers et variés posés côte à côte sur une étagère. Un jour vous avez envie de lire celui-ci ou celui-là ; ou de relire celui-ci. On fait pareil avec la Bible. On peut commencer par les Cinq premiers Livres : Genèse, Exode, Lévitique, Nombres, deutéronome.  (La Torah ou Thora (en hébreu : « instruction » ; en grec ancien : Nomos « Loi ») ; selon la tradition du judaïsme, c’est l'enseignement divin transmis par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï.

Puis Les Proverbes ; la Sagesse ; l’Ecclésiaste ; les prophètes : Isaïe, Ezéchiel, Jérémie… Les évangiles ; les lettres des Apôtres…

On ne comprend pas tout ! C’est évident ; et c’est normal ; on laisse la Parole pénétrer dans notre cœur…on note ce qui nous touche. Ma Bible elle est griffonnée de partout !

Allez, osez l’Aventure de la Parole de Dieu ; marchez avec elle !

Nous avons là un véritable TRÉSOR et nous le boudons ; quel dommage !

  1. Michel B

ARTICLE 19/04/2020

Ce Dimanche : 2° de Pâques est le Dimanche de la MISERICORDE !


       Le Dimanche de la Divine Miséricorde a été institué dans l'Église catholique par St Jean-Paul II  le 30avril2000, jour de la canonisation de Faustine Kowalska (Ste Faustine). Il fut célébré pour la première fois dans l'histoire de l'Église le 22avril2001. Dans le calendrier liturgique, il est célébré chaque année le dimanche qui suit le dimanche de Pâques.

            Helena Kowalska ( Sœur Marie-Faustine), née à Głogowiec (1905), morte à  Cracovie (1938), est une religieuse de Notre-Dame de la Miséricorde ; mystique polonaise surnommée l'apôtre de la miséricorde divine. L’Église catholique a reconnu que sa « vie mystique est d'une extrême richesse ».

Béatifiée en 1993, canonisée en 2000, elle est fêtée le 5 octobre.

 La Miséricorde est une « forme de compassion pour la misère d'autrui » qui se manifeste par « la générosité qui accorde le pardon, par l'indulgence envers le coupable.» 

            « Que dire alors ? Y a-t-il de l’injustice en Dieu ? Pas du tout !

En effet, il dit à Moïse : À qui je fais miséricorde, je ferai miséricorde ; pour qui j’ai de la tendresse, j’aurai de la tendresse. Il ne s’agit donc pas du vouloir ni de l’effort humain, mais de Dieu qui fait miséricorde.

Ainsi donc, il fait miséricorde à qui il veut, et il endurcit qui il veut.

Alors tu vas me dire : « Pourquoi Dieu adresse-t-il encore des reproches ? Qui, en effet, a pu s’opposer à sa volonté ? » Mais toi, homme, qui es-tu donc, pour entrer en contestation avec Dieu ? L’œuvre dira-t-elle à l’ouvrier : « Pourquoi m’as-tu faite ainsi ? »

 Et si Dieu, voulant manifester sa colère et faire connaître sa puissance, a supporté avec beaucoup de patience des objets de colère voués à la perte, s’il l’a fait, n’est-ce pas aussi pour faire connaître la richesse de sa gloire en faveur des objets de miséricorde que, d’avance, il a préparés pour la gloire ? Ces objets de miséricorde, c’est nous, qu’il a appelés. – Romains 9, 14-24 »

            La Miséricorde est le plus grand attribut de Dieu !

Le mot miséricorde, du latin : « misère » et « cœur ». Quand Dieu fait miséricorde aux hommes, IL leur ouvre son cœur face à toutes leurs misères ; et IL va jusqu’à la folie du pardon pour nous pécheurs qui l’offensons si souvent, et IL nous invite ainsi à faire de même envers ceux qui nous ont offensés.

            « On criera vers Dieu de toute sa force, chacun se détournera de sa conduite mauvaise et de ses actes de violence. Qui sait si Dieu ne se ravisera pas et ne se repentira pas, s’il ne reviendra pas de l’ardeur de sa colère ? Et alors nous ne périrons pas ! - Jonas 3, 8 »

            « Et maintenant – oracle du Seigneur – revenez à moi de tout votre cœur, dans le jeûne, les larmes et le deuil ! Déchirez vos cœurs et non pas vos vêtements, et revenez au Seigneur votre Dieu, car il est tendre et miséricordieux, lent à la colère et plein d’amour, renonçant au châtiment. Qui sait ? Il pourrait revenir, il pourrait renoncer au châtiment, et laisser derrière lui sa bénédiction. – Joël 2, 12-14 »

            « Le Seigneur attend de vous faire grâce, IL se dressera pour vous montrer sa tendresse, car le Seigneur est le Dieu juste : heureux tous ceux qui l’attendent ! Peuple… tu ne pleureras jamais plus. À l’appel de ton cri, le Seigneur te fera grâce. Dès qu’il t’aura entendu, IL te répondra. – Isaïe 30, 18 »

            Tout au long de l’évangile, on ne cesse de découvrir la miséricorde de Jésus envers son prochain.

            La plus grande preuve de la Miséricorde de Dieu envers nous, c’est Jésus sur la croix !

            « Car la grâce de Dieu s’est manifestée pour le salut de tous les hommes.

Car IL s’est donné pour nous afin de nous racheter de toutes nos fautes, et de nous purifier pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. – Tite 2, 11,14»

            « Car le Seigneur est compatissant et miséricordieux, il remet les péchés et sauve au jour de la détresse. - Ecclésiastique 2, 11 »

            « Dieu est riche en miséricorde, à cause du grand amour dont Il nous a aimés, nous qui étions des morts par suite de nos fautes, il nous a fait revivre avec le Christ : c’est bien par grâce que vous êtes sauvés.

Ephésiens 2 ,4-5 »

            « Allez donc apprendre ce que signifie : C’est la miséricorde que je veux, et non le sacrifice. En effet, je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs. - Matthieu 9, 13 »

            Avec le Psalmiste nous pouvons proclamer :

            « Alléluia ! Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour !  Oui, que le dise Israël : Éternel est son amour ! Que le dise la maison d'Aaron : Éternel est son amour !

 Ma force et mon chant, c'est le Seigneur ; il est pour moi le salut… il m'a frappé, le Seigneur, il m'a frappé, mais sans me livrer à la mort…c'est là l'œuvre du Seigneur, la merveille devant nos yeux. Rendez grâce au Seigneur : Il est bon ! Éternel est son amour ! – du Psaume 117 (118) »

            « Le Seigneur est tendresse et pitié, lent à la colère et plein d'amour. – du Psaume 144 (145), 8»


« Gardez-vous dans la charité de Dieu, prêts à recevoir la miséricorde de notre Seigneur Jésus Christ pour la vie éternelle. - Jude 1, 21 »

            « Car le jugement est sans miséricorde pour qui n’a pas fait miséricorde ; mais la miséricorde se rit du jugement. - Jacques 2, 13 »

La Miséricorde que Dieu exerce envers chacun de nous, exige de nous de faire de même envers notre prochain quel qu’il soit ; y compris envers nos ennemis ! En cela, Jésus le premier nous en a donné l’exemple.

            La Miséricorde passe par la justice ; être juste envers les autres comme Dieu est juste envers moi.

            Juste dans le droit et le devoir envers ceux qui souffrent, envers les pauvres…de la même façon que Dieu fait pour moi ; IL s’intéresse à moi ; IL ne m’abandonne pas et survient à tous mes besoins. C’est déjà la première action de la miséricorde : « Partage ton pain avec celui qui a faim, Et fais entrer dans ta maison les malheureux sans asile ; Si tu vois un homme nu, couvre-le, Et ne te détourne pas de ton semblable. Alors ta lumière poindra comme l'aurore, Et ta guérison germera promptement ; Ta justice marchera devant toi, Et la gloire de l'Eternel t'accompagnera. – Isaïe 58, »

Dieu est bon envers chacun de nous ; IL nous demande à notre tour de faire de même envers les autres.

            Ensuite, le sommet de la Miséricorde Divine, c’est le Pardon ! Nous avons souvent du mal à accepter cela ; nous n’avons pas assez pris conscience de ce que Jésus a fait et subi à cause de mes offenses, de mes péchés, raison pour laquelle à mon tour j’ai du mal à pardonner !

Savons-nous combien de fois nous avons offensé Dieu ?

Savons-nous combien de fois Dieu nous a pardonné ?

Sur la croix, Jésus est mort pour tous ; IL a pardonné à tous, sans exception. Je l’ai déjà dit, IL n’a exclu personne de son amour et de son pardon, y compris les plus grands criminels ; ceux qui sont en prisons ; ceux qui ont commis les pires choses, car le Seigneur sait que nous sommes TOUS blessés par le péché originel et qu’à cause de ce drame qui nous atteints chacun est capable du pire !

            Il appartient à chacun d’accueillir ce salut, ce pardon. Et mon pardon envers ceux qui m’ont offensé, même gravement est la condition pour que je sois pardonné par Dieu : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. - Matthieu 6, 14-15 »

            « Et lorsque vous êtes debout faisant votre prière, si vous avez quelque chose contre quelqu’un, pardonnez, afin que votre Père qui est dans les cieux vous pardonne aussi vos offenses. - Marc 11, 25 »

            « Quel Dieu est comme Toi, pour enlever le crime, pour passer sur la révolte comme tu le fais à l’égard de ton peuple : Tu es un Dieu qui ne s’obstine pas pour toujours dans sa colère mais qui se plaît à faire miséricorde ? – Michée 7, 18 »

            La MISERICORDE de Dieu est sans limite ! Soyons des artisans de Miséricorde car le Pardon sera toujours plus fort que la haine, la vengeance, la rancune ; le pardon est guérison ; il fait de véritables miracles. Personnellement, ici à Lourdes, dans le ministère de la Confession j’en ai eu bien des preuves inouïes !

Quand Jésus nous dit : « Je vous le dis en vérité, si vous aviez de la Foi gros comme une graine de moutarde, vous diriez à cette montagne : Transporte-toi d'ici jusque là-bas, elle se transporterait ; rien ne vous serait impossible. – Matthieu 17, 20 » ; j’ai compris que cela s’applique en particulier au pardon. Oui, si nous avions le courage, l’audace, la folie de pardonner, on transporterait des montagnes ! On serait étonnés de résultats obtenus. Rancune, vexation, peur, manque d’humilité…nous empêchent d’aller jusque-là !

Pardon, Miséricorde sont un beau cadeau de la part de Dieu. Sachons-nous l’offrir !!        P. Michel B

Un monde, une communauté, une famille…sans Miséricorde est un monde sans Amour !


ARTICLE 18/04/2020

MAMAN ! MAMAN ! MAMAN… !


            Qui peut ainsi crier où appeler sa maman ? Un enfant, bien sûr, qui pour diverses raisons ne cesse de chercher ou d’appeler sa maman ; surtout quand il se sent seul, perdu ou qu’il a mal ou qu’il s’est fait mal. Nous sommes tous passés par là !

            Oui un enfant, mais même un adulte, a toujours besoin de sa mère ; en tout cas dans certaines circonstances.


Voici une belle réponse reçue : « Qui crie « maman » ? Ce sont les enfants, les petits enfants... et c’est « nous » quand on appelle notre Maman du Ciel, Marie... pour qu’Elle intercède auprès de Jésus et du Père, dans nos peines... et pour la France ! »

Et aussi :  Qui crie : Maman ! maman ! maman !…?   C’est Jésus bébé ….?


            Nous le savons, pour différentes raisons, certains enfants sont ou ont été privés de leur maman ; ou certains n’ont pas eu la chance, la joie, d’avoir une « bonne » maman ; une maman comme tout le monde rêve d’en avoir une. Personne, ni rien, ne remplacera sa maman.

Sur terre une maman idéale n’existe pas ; pourquoi ? Parce que notre maman est une personne comme chacun de nous ; je veux dire, un être humain avec toutes ses qualités ; mais aussi avec ses limites et imperfections, ses faiblesses, son caractère, ses défauts et ses péchés. Nous sommes tous ainsi !

            C’est oublier aussi que notre maman a été enfant, adolescente, jeune ; et qu’elle a derrière elle le poids de sa vie, que souvent l’enfant ne connaît pas ou si peu, et qui a fait ce qu’elle a été. Pourquoi ma maman a été comme ceci ou cela ? Mystère de sa vie passée. Qu’à-t-elle vécu, vu, entendu, souffert dans son passé. Et puis nous naissons tous avec des gènes qui font que nous sommes ce que nous sommes.

            Mais notre maman sera toujours notre mère ; celle qui nous a donné la vie. Une maman c’est le plus beau cadeau que Dieu est voulu nous offrir. Mais nous le savons, parfois un cadeau abîmé par la vie, par les souffrances vécues…

Jésus savait que nous avons toujours besoin de la présence et de l’amour de notre mère ; mais qu’un jour notre maman ne serait pas ou plus là, IL a voulu nous offrir ce si beau cadeau d’une Maman parfaite, sans défaut ; une maman idéale comme on en rêve tous. Une maman qui regarde toujours son enfant et ne cesse de veiller sur lui, de le protéger.

            Alors du haut de la croix, où IL y est cloué à cause de nos péchés, de nos manques d’amour, Lui Jésus va nous regarder et avoir compassion de nous ; alors dans un élan d’amour, de tendresse et de miséricorde, IL va nous offrir sa propre Mère :

            « Près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple :

« Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui. – Jean 19, 25 »

            Tout d’abord Jésus nous confie à Marie, sa Mère. C’est là, au pied de la croix que Marie devient « notre Mère » ; Elle nous enfante dans la douleur du calvaire.

            Puis Jésus nous offre Marie comme « notre Mère ».

            L’Humanité toute entière, chacune et chacun de nous recevons Marie pour Mère !

Pourquoi ? Parce que Dieu sait que nous sommes faibles, fragiles, et surtout que nous sommes nés avec une terrible « maladie » qu’on appelle le péché. Alors IL nous confie à MARIE, cette Mère Reine de toutes les mamans de la terre ! L’Immaculée, la toute pure, la toute aimante !

C’est comme s’IL lui disait : Mère, voici tes enfants pour qui je meurs d’amour car JE les aime et Je veux les sauver !

JE te les confie ; amène-les-Moi au pied de la croix pour que, par mon précieux Sang, Je les purifie et qu’ils puissent découvrir l’amour infini que j’ai pour chacun d’eux. Seuls, ils ne pourront y arriver ; ils auront besoin de ton amour maternel. Qu’ils reçoivent les flots de ma Miséricorde (que nous fêtons ce 2° Dimanche de Pâques !)

Une maman ne rejette jamais son enfant ; surtout celui qui est malade, ou qui prend un mauvais chemin. Le CŒUR d’une maman est un trésor d’amour ; une source d’amour et de pardon ; comme je le dis plus haut, à cause de la faiblesse de certaines de nos mamans, Jésus y a suppléé en nous donnant Marie !

Alors n’hésitons pas à « prendre Marie » avec nous ; prions-la chaque jour. Ste Bernadette de Lourdes, disait : « Quand on prie la Vierge Marie chaque jour, on n’a plus à avoir peur ni rien à craindre. »

            Qu’elles quelles furent, prions pour notre maman terrestre ; celle qui nous a engendré et mis au monde ; ou notre maman adoptive. Par elle, Dieu nous a donné la vie !


            Bientôt le mois de Mai ; normalement consacré à la Vierge Marie.

            Aujourd’hui, samedi, jour consacré à la Vierge Marie.

            A Lourdes, Marie est apparue avec un chapelet au bras ; un signe de sa part, comme un clin d’œil, pour nous dire que c’est cette Prière qui lui plaît le plus. Que le « Je vous salue Marie » est pour Elle la plus belle des prières !

            Ste Bernadette disait : « Le soir prend ton chapelet au lit et endors-toi avec ; place-le sous l’oreiller. ». Quand on récite les Je vous salue, « on est comme un enfant qui ne cesse de dire : maman, maman… »

Sachons offrir cette « rose « à notre Mère du Ciel : au minimum un « Je vous salue Marie » ; mieux, une dizaine de chapelet. Il y a le Rosaire avec leurs Mystères.

            Le soir, osons seul, en couple, en Famille (profitons du mois de Marie) dire une dizaine de chapelet. Marie protège et accorde des grâces à ceux qui la prient !


            Je vous suggère aussi une très belle prière de St Bernard (1090-1153) :


« Souvenez-vous ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu'on n'a jamais entendu dire qu'aucun de ceux qui ont eu recours à votre protection imploré votre secours et réclamé votre intercession, ait été abandonné de Vous. Animé de cette pareille confiance, Vierge des vierges, ô Marie Mère du Christ, prosterné devant vous sous le poids de nos fautes et de nos péchés, nous avons recours à Vous. Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas notre prière, mais daignez l’exaucer favorablement et ne pas la rejeter. Amen »


            Alors, n’hésitons comme un enfant à appeler sans cesse notre Mère la Vierge Marie : « Maman, maman… ! Cet appel, c’est notre Je vous salue ou le Souvenez-vous…


ARTICLE 17/04/2020

Qui est Jesus Christ ?


Nous avons déjà vu qui est Jesus Christ ; mais il y a encore une découverte importante à faire concernant le Christ et qui évitera à bien des personnes une fausse idée sur Dieu.

Toutes ces personnes qui pensent que Dieu est vengeur, punisseur… qu’IL nous abandonne, surtout dans les épreuves ; ou qu’IL ne s’intéresse pas à nous…ou qui disent : « Ah ! s’IL était vraiment le Bon Dieu ! » ou encore « Pourquoi IL laisse faire ; pourquoi IL n’intervient pas ? » Nous en avons déjà parlé précédemment.

Nous le savons, le croyons et l’espérons, Dieu est ‘l’EMMANUEL ; c’est-à-dire Dieu « avec nous » ; or qui est avec nous, c’est donc qu’il n’est pas contre nous !


Qui est Jésus Christ ?

Une personne m’a répondu : « Jésus Christ, Fils de Dieu, Incarné en Marie, est le Chemin, la Vérité, la Vie.   Il EST DIEU...  « QUI ME VOIT, VOIT LE PÈRE » »         Merci !


En effet, la réponse nous est donnée par Jésus Lui-même lorsqu’Il répond à une question de Philippe qui lui fait remarquer qu’Il leur parle souvent du Père. Jesus lui dit : << Il y a si longtemps que Je Suis avec vous, et tu ne m'as pas connu, Philippe ! Celui qui m'a vu a vu le Père ; comment dis-tu : Montre-nous le Père ? … - Jean 14, 8 >>

            Ailleurs Jésus dira : « Moi et le Père nous sommes UN.Jean 10, 30»

Ces deux révélations de la part de Jésus sont très importantes, car elles nous disent vraiment Qui est Dieu.

Par toute sa vie, dans ses actes et ses paroles Jésus nous révèle l’identité même du Père.

Ceci surtout à travers l’attitude de Jésus envers les personnes : malades, pécheurs, possédés, voleurs, publicains, personnes en état d’adultère… et envers nous tous pécheurs.

            Par ses paroles Jésus révèle la bonté, la patience, l’écoute, la compassion de Dieu son Père; on le voit s’émouvoir, pleurer ; il calme et rassure ; il pardonne surtout à ses ennemis, à ceux qui l’ont trahis, vendus, mis à mort ; mais au fait les « ceux », c’est chacun de nous par nos péchés, nos égoïsmes, nos infidélités, nos haines, nos rancunes, nos refus d’aimer jusqu’à pardonner à l’exemple de Jésus !


            En clair, Jésus nous révèle la Bonté, la Tendresse de Dieu : IL n’est qu’AMOUR !

            « Venez à Moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et Moi, je vous procurerai le repos. Prenez sur vous mon joug, devenez mes disciples, car Je suis doux et humble de cœur, et vous trouverez le repos pour votre âme.

Oui, mon joug est facile à porter, et mon fardeau, léger. – Matthieu 11, 28 »


La preuve de cet amour de Dieu, Jésus nous la donne : Je fais les œuvres du Père : « Père, Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'as donnée à faire. Jean 17, 4»

Car dit Jésus : «Ma nourriture, c’est de faire la volonté de Celui qui m’a envoyé et d’accomplir son œuvre.– Jean 4, 34»

            Jésus dit à ceux qui l’accusaient : « J’ai multiplié sous vos yeux les œuvres bonnes qui viennent du Père. Pour laquelle de ces œuvres voulez-vous me lapider ? – Jean 10, 32 »

           « J’ai pour Moi un témoignage plus grand que celui de Jean : ce sont les œuvres que le Père m’a donné d’accomplir ; les œuvres mêmes que Je fais témoignent que le Père m’a envoyé. – Jean 5,36 »

            Autrement dit, Jésus par ses actes, ses œuvres, nous confirme que Dieu est BON : « En vérité, en vérité, Je vous le dis, le Fils ne peut rien faire de lui-même, il ne fait que ce qu'il voit faire au Père ; et tout ce que le Père fait, le Fils aussi le fait pareillement. – Jean 5, 19»

Car : « Nous le savons, quand les hommes aiment Dieu, Lui-même fait tout contribuer à leur bien, puisqu'ils sont appelés selon le dessein de son amour. – Romains 8, 28 »

            Dieu tire toujours du bien pour nous à travers tous les évènements de notre existence !



Une question : Qui crie : Maman ! maman ! maman !…?     Réponse demain !


ARTICLE 16/04/2020

AU NOM DE JESUS


            Le Christ Jésus : « Dieu l’a exalté : il l’a doté du Nom qui est au-dessus de tout nom, afin qu’au Nomde Jésus tout genou fléchisse au ciel, sur terre et aux enfers. – Philippiens 2 ,9 »

            Dans tout l’univers, rien ne peut résister au Nom de Jésus Christ !

En ce jour (du mercredi de Pâques), la lecture du Livres des Actes des Apôtres nous révèle la puissance du Nom du CHRIST ; sa Puissance divine.

            « Criez de joie pour le Seigneur…à vous la louange ! Oui, elle est droite, la parole du Seigneur ; il est fidèle en tout ce qu'il fait. Le Seigneur a fait les cieux par sa parole, l'univers, par le souffle de sa bouche.

 Il parla, et ce qu'il dit exista ; il commanda, et ce qu'il dit survint. Le Seigneur a déjoué les plans des nations, anéanti les projets des peuples. Le plan du Seigneur demeure pour toujours…Heureux le peuple dont le Seigneur est le Dieu. – du Psaume 32 »

            « Pierre et Jean montaient au Temple pour la prière...

On y amenait alors un homme, infirme de naissance, que l’on installait chaque jour à la porte du Temple… pour qu’il demande l’aumône à ceux qui entraient. Voyant Pierre et Jean qui allaient entrer dans le Temple, il leur demanda l’aumône.

Alors Pierre, ainsi que Jean, fixa les yeux sur lui, et il dit : « Regarde-nous ! »  L’homme les observait, s’attendant à recevoir quelque chose de leur part.

Pierre déclara : « De l’argent et de l’or, je n’en ai pas ; mais ce que j’ai, je te le donne : au Nom de Jésus Christ le Nazaréen, lève-toi et marche. »

Alors, le prenant par la main droite, il le releva et, à l’instant même, ses pieds et ses chevilles s’affermirent.

D’un bond, il fut debout et il marchait. Entrant avec eux dans le Temple, il marchait, bondissait, et louait Dieu.  Et tout le peuple le vit marcher et louer Dieu. – Actes des Apôtres 3, 1-10 - v. 16 Tout repose sur la foi dans le Nom de Jésus Christ : c’est ce Nom lui-même qui vient d’affermir cet homme que vous regardez et connaissez ; oui, la foi qui vient par Jésus l’a rétabli dans son intégrité physique, en votre présence à tous.»


« Amen, amen, je vous le dis : celui qui croit en Moi fera les œuvres que je fais. Il en fera même de plus grandes, parce que je pars vers le Père, et tout ce que vous demanderez en mon Nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils.

Quand vous me demanderez quelque chose en mon Nom, Moi, je le ferai. – Jean 14, 12-14 »


            Jésus ressuscité leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création.

Voici les signes qui accompagneront ceux qui deviendront croyants : en mon Nom, ils expulseront les démons ; ils parleront en langues nouvelles ; ils prendront des serpents dans leurs mains et, s’ils boivent un poison mortel, il ne leur fera pas de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades s’en trouveront bien. – Marc 16, 15-18 »

            Au Nom du Christ nous agissons ; et nous n’avons rien à craindre des dangers du monde hostile à Dieu et à la Foi.


            L’ECRITURE (c’est à dire la Bible : la Parole de Dieu) nous révèle la Puissance créatrice ou recréatrice de la Parole de Dieu. Sa force agissante.


            « Dieu dit : Que la lumière soit ! Et la lumière fut…Et Dieu dit : « Que la terre produise des êtres vivants selon leur espèce… » Et ce fut ainsi. – Genèse 1, 3 ; 24 »

            « Ils furent saisis d'une grande frayeur, et ils se dirent les uns aux autres : Quel est donc celui-ci, à qui obéissent même le vent et la mer ? – Marc 4,41 »

            « Jésus, revêtu de la puissance de l'Esprit, retourna en Galilée, et sa renommée se répandit dans tout le pays d'alentour. - Luc 4, 14 »

            « Tous furent saisis d’effroi et ils se disaient entre eux : « Quelle est cette parole ? Il commande avec autorité et puissance… - Luc 4, 36 »

            Seul le Nom de JESUS agit et sauve : « tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. – Matthieu 1, 21»



            C’est par le pouvoir conféré par Jésus Lui-même que l’Eglise agit en SON NOM !

Au NOM du Christ : l’Eglise rend présent le Corps et le Sang de Jésus dans le Sacrement de l’Eucharistie.

                              L’Eglise pardonne les péchés, par le Sacrement de la confession ou réconciliation.

« Convertissez-vous donc et tournez-vous vers Dieu pour que vos péchés soient effacés. – Actes 3, 19»

                              L’Eglise Baptise, Confirme, Béni et uni le couple dans le Sacrement du mariage.

                              L’Eglise consacre le prêtre par le Sacrement de l’Ordre.

                              L’Eglise impose les mains et oint de l’huile des malades la personne souffrante.

                              L’Eglise délivre les esprits angoissés ou « possédés » par l’exorciste.

            En tout cela, lorsque l’Eglise agit et parle, c’est le CHRIST et Lui SEUL, qui agit et parle par sa Présence réelle dans tout Sacrement. Au NOM du Christ le Prêtre, par l’Eglise, a reçu cette mission de Salut et d’évangélisation. Quand le Prêtre agit, c’est le CHRIST qui agit à travers lui et par lui comme l’affirme Pierre après la guérison de l’infirme : « Pourquoi fixer les yeux sur nous, comme si c’était en vertu de notre puissance personnelle ou de notre piété que nous lui avons donné de marcher ? ».

« Jésus marchait le long de la mer de Galilée, il vit deux frères, Simon, appelé Pierre, et son frère André, qui jetaient leurs filets dans la mer ; car c’étaient des pêcheurs. Jésus leur dit : « Venez à ma suite, et je vous ferai pêcheurs d’hommes. – Matthieu 4, 18»

            Le Prêtre est un être humain comme tout un chacun ! Un homme avec ses qualités et ses faiblesses ; avec son caractère, ses limites et imperfections ; avec ses péchés et ce qu’il y a de bien et de bon en lui.

Le Prêtre est un homme, et non un super homme, ni un extra-terrestre, ni un superman !

Le prêtre a été choisi par le Christ. Être prêtre n’est ni une récompense, ni un diplôme, ni une distinction ; on n’est pas prêtre parce qu’on serait meilleur que les autres. Non ; c’est un choix mystérieux de la part du Christ.

Pierre, qui a été choisi, a renié Jésus. Paul, ennemi de l’Eglise, a été choisi par Jésus : « je ne suis pas digne d'être appelé apôtre, parce que j'ai persécuté l'Eglise de Dieu. Par la grâce de Dieu je suis ce que je suis. -1° Corinthiens 15, »

« J’ai persécuté à mort ceux qui suivent le Chemin du Seigneur Jésus ; j’arrêtais hommes et femmes, et les jetais en prison ; le grand prêtre et tout le collège des Anciens peuvent en témoigner. Ces derniers m’avaient donné des lettres pour nos frères de Damas où je me rendais : je devais ramener à Jérusalem, ceux de là-bas, enchaînés, pour qu’ils subissent leur châtiment. – Actes Apôtres 22, 3»

            Et après Pierre et Paul, bien d’autres, depuis 2000 ans ont répondu et répondent à l’appel du Christ à le suivre et le servir malgré leurs faiblesses et leurs limites. Le Seigneur appelle des hommes faibles et pécheurs. Quand le Christ appelle ; IL fait confiance à la personne ; IL l’accompagne de sa Présence et de sa grâce par l’Esprit Saint !

            Le Prêtre a besoin de votre Prière ! de votre soutien, de votre présence.


            Mais n’oubliez pas que par votre Baptême et Confirmation Vous êtes aussi des « choisis et appelés » par le Christ ; suivant votre état de vie dans le monde, vous avez à LE servir, à témoigner de Lui.

Dans la moisson abondante du Christ, chacun a reçu une responsabilité, une fonction et une mission particulières, spécifiques ; dans cette mission, le prêtre est là pour nous rassembler tous ensemble autour du CHRIST PRÊTRE qui travaille à travers chacun et chacune ! IL a besoin de chacun.


            Tous, nous avons besoin de LUI, de vivre avec Lui ; de la Prière, de sa Parole et de ses Sarments car nous dit-il : « Demeurez en Moi, et je demeurerai en vous. Comme le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure attaché au cep, ainsi vous ne le pouvez non plus, si vous ne demeurez en Moi. Je suis le cep, vous êtes les sarments. Celui qui demeure en Moi et en qui je demeure porte beaucoup de fruit, car sans Moi vous ne pouvez rien faire. – Jean 15, 4-5 »

            Sans MOI, vous ne pouvez agir en Mon NOM !                                                 P. Michel B


AH ! Oui, encore la même question : il faut finir d’y répondre : Qui est Jésus Christ ?


ARTICLE 15/04/2020

JÉSUS…. JÉSUS CHRIST…. ! QUI est JÉSUS ? QUI EST LE CHRIST ?


Quelle différence faites-vous entre Jésus, Jésus Christ, Jésus-Christ et le Christ ?

Vous êtes vous un jour posé la question ?

Jésus est devenu CHRIST par sa Résurrection, sa Glorification !

            Cet homme n’est pas le premier et le dernier à s’appeler « Jésus »

Mais pour Jésus de Nazareth, fils de Marie et fils adoptif de Joseph le charpentier, son Nom a une signification importante ; il exprime la mission de Jésus sur terre : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ;

elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés– Matthieu 1, 20 »

JÉSUS est donc cet enfant que Marie a conçu de l’Esprit Saint ; un être humain comme tous les autres « il s 'est dépouillé prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes, et, reconnu à son aspect comme un homme. - Philippiens 2, 7 » Un homme « éprouvé en toutes choses, à notre ressemblance, excepté le péché. – hébreux 4, 15»

L’évangile nous montre un Jésus semblable à nous ; sensible, éprouvant des sentiments humains ; compatissant à la souffrance ou aux besoins des autres ; avoir soif, fatigué, pleurant, éprouvant l’angoisse devant la mort…mais un homme bon, parfait et sans péché.

 Mais un homme qui surprend, choque, scandalise, par ses paroles et ses actes ; il a une parole qui a autorité : « Quand Jésus eut achevé ces discours, la foule fut frappée de son enseignement ; car il enseignait comme ayant autorité, et non pas comme leurs scribes. - Matthieu 7, 28 »

    Un homme qui scandalise et choque profondément les chefs religieux et les autorités. Ceux-ci n'acceptent pas qu'un homme se fasse l'égal de Dieu : « Les Juifs lui répondirent : Ce n'est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons, mais pour un blasphème, et parce que toi, qui es un homme, tu te fais Dieu. – Jean 10, 33 »


JÉSUS - CHRIST ? Non ; car ce n’est pas un prénom comme Marie-Jeanne ou Jean-Michel.

                        On doit dire Jésus Christ ou Jésus le Christ. Car Christ est le titre de Gloire de Jésus.

Car Jésus est le Fils de Dieu qui : « selon la chair, est né de la descendance de David et, selon l’Esprit de sainteté, a été établi dans sa puissance de Fils de Dieu par sa résurrection d’entre les morts, lui, Jésus Christ, notre Seigneur. – Romains 1, 3-4 »

On peut dire que c’est par la Résurrection que Jésus est devenu Christ : « Ce Jésus, Dieu l’a ressuscité ; nous tous, nous en sommes témoins…Élevé par la droite de Dieu…

Que toute la maison d’Israël le sache donc avec certitude : Dieu l’a fait Seigneur et Christ, ce Jésus que vous aviez crucifié. – Actes des Apôtres 2, 32-36 »

                     La Résurrection est le sceau par lequel Dieu le Père désigne son Fils comme le Messie, l'Envoyé. Le Père assure, confirme, l'authenticité de la vie de Jésus et de son enseignement. Jésus Lui-même nous l’a dit : « Celui que le Père a consacré et envoyé dans le monde, vous lui dites : “Tu blasphèmes”, parce que j’ai dit : “Je suis le Fils de Dieu”.

Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, continuez à ne pas me croire. Mais si je les fais, même si vous ne me croyez pas, croyez les œuvres. Ainsi vous reconnaîtrez, et de plus en plus, que le Père est en moi, et moi dans le Père. – Jean 10, 36-38 »

            JÉSUS est le CHRIST : Christ signifie : Fils de Dieu.

                        Christ vient de l’hébreu : mashia'h, d’où le nom français « Messie »

Devenu en grec : christós : « Christ » ; d’où : chrétien.

MESSIE ou CHRIST signifie  le « OINT du Seigneur », c’est-à-dire la personne qui a été consacrée par une onction divine.

Du verbe « oindre » : Enduire, frotter (une personne, une partie du corps) d'une substance grasse, notamment d'huile. Appliquer les saintes huiles sur une personne pour la sacrer ou lui administrer un sacrement.

Dans l'Ancien Testament, l'onction se pratiquait en versant de l'huile parfumée  sur la tête d'une personne (Lévitique 21,10) (Samuel 16,13) ou sur un objet que l'on consacrait à Dieu.

« Le Seigneur parla à Moïse. Il dit : Procure-toi aussi du baume de première qualité… et un setier d’huile d’olive. Tu en feras une huile d’onction sainte… ce sera l’huile d’onction sainte.

Avec ce mélange, tu feras une onction sur la tente de la Rencontre, l’arche du Témoignage, la table et les accessoires…Tu les consacreras et ils seront très saints...

Tu donneras l’onction à Aaron et à ses fils, et tu les consacreras afin qu’ils exercent pour moi le sacerdoce. – Exode 30, 22-30 »

« Je t’indiquerai moi-même ce que tu dois faire et tu me consacreras par l’onction celui que je te désignerai. – 1° Samuel 16 ,3 »


Jésus parle du fait « qu’Il fut oint de l'Esprit pour annoncer la Bonne Nouvelle ».Jésus « vint à Nazareth… Selon son habitude, il entra dans la synagogue le jour du sabbat, et il se leva pour faire la lecture. On lui remit le livre du prophète Isaïe. Il ouvrit le livre et trouva le passage où il est écrit :  L’Esprit du Seigneur est sur moi parce que le Seigneur m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la Bonne Nouvelle aux pauvres…Jésus referma le livre… Alors il se mit à leur dire : Aujourd’hui s’accomplit ce passage de l’Écriture que vous venez d’entendre. Tous lui rendaient témoi-gnage et s’étonnaient des paroles de grâce qui sortaient de sa bouche. Ils se disaient : « N’est-ce pas là le fils de Joseph ?– Luc 4, 16-22 » ( Isaïe 61, 1 )


            « Dès que Jésus fut baptisé, il remonta de l’eau, et voici que les cieux s’ouvrirent : il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui je trouve ma joie. – Matthieu 3, 16 »

            Ainsi Jésus est l’OINT du Père par cette onction sainte et sacrée de l’Esprit Saint, IL est authentifié comme l’Envoyé du Père, le Messie, le CHRIST !

            La Résurrection de Jésus authentifie sa divinité, son Onction : qu’IL est CHRIST !


            « Jésus leur dit de nouveau : La paix soit avec vous ! Comme le Père m'a envoyé, moi aussi je vous envoie. Après ces paroles, il souffla sur eux, et leur dit : Recevez le Saint-Esprit… - Jean 20, 21 »

            Par l’onction du Sacerdoce, le Christ confie à son Eglise de poursuivre jusqu’à la fin des temps sa mission d’annoncer au monde la Bonne Nouvelle (Evangile).

            Et nous aussi nous sommes « oints -christ » par l’onction du Saint-Chême (huile consacrée), reçue au baptême et à la confirmation.


Jésus est le CHRIST ! D’ailleurs Marie et Joseph eux-mêmes ont dû faire cette découverte. « Chaque année, les parents de Jésus se rendaient à Jérusalem pour la fête de la Pâque.

Quand il eut douze ans, ils montèrent en pèlerinage suivant la coutume. À la fin de la fête, comme ils s’en retournaient, le jeune Jésus resta à Jérusalem à l’insu de ses parents…ils retournèrent à Jérusalem, en continuant à le chercher. C’est au bout de trois jours qu’ils le trouvèrent dans le Temple, En le voyant, ses parents furent frappés d’étonnement, et sa mère lui dit : « Mon enfant, pourquoi nous as-tu fait cela ? Vois comme ton père et moi, nous avons souffert en te cherchant ! »  

Il leur dit : « Comment se fait-il que vous m’ayez cherché ? Ne saviez-vous pas qu’il me faut être chez mon Père ? » Mais ils ne comprirent pas ce qu’il leur disait. – Luc 2, 42-50 »


            En effet, Marie et Joseph ont perdu Jésus, leur enfant. Ils partent à la recherche d’un enfant ; d’un petit d’homme. Ils cherchent « Jésus » (l’homme). Et dans le Temple il faut qu’ils fassent un grand saut dans la Foi ! De l’homme Jésus, ils doivent rencontrer, découvrir le Christ, le Fils de Dieu !  



ARTICLE 13/04/2020

En ce lundi de PÂQUES :


            Hier nous lisions ce passage de St Paul aux Colossiens : « Si donc vous êtes ressuscités avec le Christ, recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu.

Pensez aux réalités d’en haut, non à celles de la terre.

En effet, vous êtes passés par la mort, et votre vie reste cachée avec le Christ en Dieu. Quand paraîtra le Christ, votre vie, alors vous aussi, vous paraîtrez avec lui dans la gloire.

Faites donc mourir en vous ce qui n’appartient qu’à la terre : débauche, impureté, passion, désir mauvais, et cette soif de posséder, qui est une idolâtrie. Voilà ce qui provoque la colère de Dieu contre ceux qui lui désobéissent, voilà quelle était votre conduite autrefois lorsque, vous aussi, vous viviez dans ces désordres.

Mais maintenant, vous aussi, débarrassez-vous de tout cela : colère, emportement, méchanceté, insultes, propos grossiers sortis de votre bouche. Plus de mensonge entre vous : vous vous êtes débarrassés de l’homme ancien qui était en vous et de ses façons d’agir, et vous vous êtes revêtus de l’homme nouveau qui, pour se conformer à l’image de son Créateur, se renouvelle sans cesse en vue de la pleine connaissance.

Colossiens 3 ,1-4 ;   j’ai jouté les v 5 – 10 »

            Voilà un bon conseil : « recherchez les réalités d’en haut : c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu. »

            « EN HAUT » : c’est la « terre promise » ; celle vers laquelle Dieu invite Abraham d’aller : « Le Seigneur dit à Abram : Quitte ton pays, ta parenté et la maison de ton père, et va vers le pays que je te montrerai. – Genèse 12, »

Ce pays, c’est le pays d’EN HAUT : la Jérusalem céleste, « c’est là qu’est le Christ, assis à la droite de Dieu » ; c’est là qu’IL nous attend, car « la Jérusalem d'en haut est libre, c'est notre mère. - Galates 4 ,26 »

            Tant et tant l’ont oublié, à tel point qu’ils se sont « installés » sur terre comme s’ils devaient y vivre pour toujours ! L’épreuve actuelle nous rappelle à la réalité : un jour il nous faudra quitter cette terre ! En cela, dans sa sagesse infinie, Jésus nous en a avertis : « Tenez-vous prêts ! »

Le pays d’EN HAUT, c’est la nouvelle terre Promise : « Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus.

Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu…

Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; IL demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et Lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu.

IL essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur : ce qui était en premier s’en est allé. » Alors celui qui siégeait sur le Trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » Et il dit : « Écris, car ces paroles sont dignes de foi et vraies. – Apocalypse 21,1-5 »

            Telle est la nouvelle Création que la Résurrection du Christ nous prépare, nous obtient et vers laquelle IL veut nous entraîner !

            Mais pour entrer dans la Jérusalem céleste, il faut nous convertir a dit Jésus ; et IL ne cesse de nous le redire par l’évangile et la voix de SON Eglise ; et Marie à Cana nous a dit : « Tout ce qu’IL vous dira, faites-le. Jean 2, 5 »

Or aujourd’hui, le Christ continue à nous parler par l’évangile, sa Parole de vie et vérité et par SON Eglise, que beaucoup n’écoutent plus ! Parlant de Son Église Jésus a dit :

« Celui qui vous écoute M’ECOUTE (à Moi le Christ), et celui qui vous rejette ME rejette ; et celui qui ME rejette rejette CELUI qui m'a envoyé. (Dieu son Père) – Luc 10, 16 »


« Écoutez ! Voici que le semeur sortit pour semer. ( le semeur, c’est le Christ qui Parle et aujourd’hui par l’Eglise) Comme il semait, du grain est tombé au bord du chemin ; les oiseaux sont venus et ils ont tout mangé. Du grain est tombé aussi sur du sol pierreux, où il n’avait pas beaucoup de terre ; il a levé aussitôt, parce que la terre était peu profonde ; et lorsque le soleil s’est levé, ce grain a brûlé et, faute de racines, il a séché.

Du grain est tombé aussi dans les ronces, les ronces ont poussé, l’ont étouffé, et il n’a pas donné de fruit.

 Mais d’autres grains sont tombés dans la bonne terre ; ils ont donné du fruit en poussant et en se dévelop-pant, et ils ont produit trente, soixante, cent, pour un. »

Et Jésus disait : « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

Quand il resta seul, ceux qui étaient autour de lui avec les Douze l’interrogeaient sur les paraboles.

Il leur disait : « C’est à vous qu’est donné le mystère du royaume de Dieu ; mais à ceux qui sont dehors, tout se présente sous forme de paraboles.

Et ainsi, comme dit le prophète : Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! – Marc 4, 3-12 ; 23 »


Que veut nous dire Jésus ? Sa Parole est « semée » dans le cœur des hommes par l’Eglise : Pape et évêques ; prêtres et diacres ; catéchistes ; et par tout baptisé qui témoigne du Christ, de l’Evangile…

La Parole de Dieu est annoncée au monde, à chacun de nous ; Jésus a envoyé ses disciples (les chrétiens, les baptisés) pour cette mission : IL leur dit : « Allez dans le monde entier. Proclamez l’Évangile à toute la création. Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui refusera de croire sera condamné. – Marc 16,15 »

            « Celui qui a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! » : ECOUTE ; c’est le mot clé de la Bible. Le grand commandement : « Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l’Unique. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme et de toute ta force. Ces paroles que je te donne aujourd’hui resteront dans ton cœur. – Deutéronome 6, 4-6 »

            C’est aussi l’appel du Père à la Transfiguration : « de la nuée, une voix se fit entendre : « Celui-ci est mon Fils, Celui que j’ai choisi : écoutez-le ! – Luc 9, 35

            Et Marie à Cana nous a dit : « Tout ce qu’IL vous dira, faites-le. Jean 2, 5 »

« « Mais mon peuple n'a pas écouté ma voix, Israël n'a pas voulu de moi. Je l'ai livré à son cœur endurci : qu'il aille et suive ses vues !  « Ah ! Si mon peuple m'écoutait, Israël, s'il allait sur mes chemins !

 Aussitôt j'humilierais ses ennemis, contre ses oppresseurs je tournerais ma main.  « Mes adversaires s'abaisseraient devant lui ; tel serait leur sort à jamais ! Je le nourrirais de la fleur du froment, je te rassasierais avec le miel du rocher ! - du Psaume 80, 12-17 »

            Telle est notre vocation de Chrétien : ECOUTER le Seigneur ; mettre sa Parole en pratique dans notre vie quotidienne. Mais hélas, beaucoup ne veulent pas entendre, ni voir le Seigneur présent dans leur vie :

« Ils auront beau regarder de tous leurs yeux, ils ne verront pas ; ils auront beau écouter de toutes leurs oreilles, ils ne comprendront pas ; sinon ils se convertiraient et recevraient le pardon. Si quelqu’un a des oreilles pour entendre, qu’il entende ! »

            Beaucoup ne veulent pas écouter la voix du Seigneur, de peur qu’ils se convertissent !

C’est-à-dire la Voix du Christ, Sa Parole annoncée aujourd’hui par l’Eglise, gêne, dérange, ne plaît pas parce qu’elle les appelle à se convertir, à changer de vie ! Parce que la Parole de Dieu est contraire aux paroles mensongères et hypocrites du monde qui prône des idées et des manières de vivre contraires à la Foi, aux Commandements de Dieu, à l’Evangile ! Alors certains se bouchent les oreilles et ne veulent pas écouter ! Ils ne veulent pas se convertir ! Ils rejettent avec ironie, ou avec une grande indifférence la Parole de Dieu.

« Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point. - Marc 13,31 »

            ALLEZ ! Dans la joie de la Résurrection, revenons au Christ ; n’ayons pas peur !

Laissons-nous entraîner par Lui : IL a les paroles de la VIE ETERNELLE ! Ecoutons-le !


Profitons de ce temps de confinement pour ouvrir ou réouvrir notre Bible ; goûtons la saveur de la Parole de Dieu ! Plongeons dans cette Source d’eau Vive ! Elle donne joie, paix, espérance !


« Des chemins du mal, je détourne mes pas, afin d'observer ta Parole.

De tes décisions, je ne veux pas m'écarter, car c'est Toi qui m'enseignes.

Qu'elle est douce à mon palais ta promesse : le miel a moins de saveur dans ma bouche !

Tes préceptes m'ont donné l'intelligence : je hais tout chemin de mensonge.

Ta Parole est la lumière de mes pas, la lampe de ma route. – Psaume 119, 102-105 »

  1. Michel B

ARTICLE 12/04/2020

« Le premier jour de la semaine, à la pointe de l’aurore, les femmes se rendirent au tombeau... Elles trouvèrent la pierre roulée sur le côté du tombeau…deux hommes se tinrent devant elles en habit éblouissant… Ils leur dirent : « Pourquoi cherchez-vous le VIVANT parmi les morts ? Il n’est pas ici, il est RESSUSCITE– Luc 24, 1 »


« Jésus montait dans la barque, ses disciples le suivirent. Et voici que la mer devint tellement agitée que la barque était recouverte par les vagues. Mais lui dormait. Les disciples s’approchèrent et le réveillèrent en disant : « Seigneur, sauve-nous ! Nous sommes perdus. »  Mais il leur dit : « Pourquoi êtes-vous si craintifs, hommes de peu de foi ? » Alors, Jésus, debout, menaça les vents et la mer, et il se fit un grand calme. – Matthieu 8, 23 »

Jésus s’était endormi dans la mort ! Nous avions peur ; nous étions craintifs ; nous pensions qu’avec la mort de Jésus tout était fini ! Nous doutions !

Face à la souffrance, aux épreuves, aux épidémies, à la haine, à la folie meurtrière des hommes ; face à la mort, nous crions : Mon Dieu ! mon Dieu pourquoi nous-as-tu abandonnés ! Nous périssons ! Mais où es-tu donc Seigneur ? !

Nous sommes comme les disciples d’Emmaüs, découragés, désemparés : « Le même jour, deux disciples faisaient route vers un village appelé Emmaüs, à deux heures de marche de Jérusalem, et ils parlaient entre eux de tout ce qui s’était passé… - Luc 24, 18-35 »


NON ! Dieu ne dort jamais ; IL est toujours VIVANT ! Avons-nous oublié qu’IL est : l’EMMANUEL ; c’est-à-dire : DIEU AVEC NOUS ! ? Or, qui est avec nous, signifie qu’il n’est pas contre nous !

IL nous l’a promis : « JE suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde. »

En ce matin de Pâques, Jésus s’est réveillé d’entre les morts ; IL nous rejoint chaque jour sur la route de notre vie : IL EST LÀ ! Le croyons-nous ? Il ne cesse de nous rejoindre dans les Sacrements ; mais aussi à travers tel évènement de notre vie et surtout par telle ou telle personne que nous rencontrons, qui vient à notre aide ; c’est LUI et nous ne savons pas le reconnaître : « Jésus lui-même s’approcha, et IL marchait avec eux. Mais leurs yeux étaient empêchés de le reconnaître. »

ALLELUIA ! ALLELUIA ! ALLEUIA ! « La VIE A VAINCU LA Mort ! »


                « Nous proclamons que le Christ est ressuscité d’entre les morts ; alors, comment certains d’entre vous peuvent-ils affirmer qu’il n’y a pas de résurrection des morts ?  S’il n’y a pas de résurrection des morts, le Christ non plus n’est pas ressuscité. Et si le Christ n’est pas ressuscité, notre proclamation est sans contenu, votre foi aussi est sans contenu. Si nous avons mis notre espoir dans le Christ pour cette vie seulement, nous sommes les plus à plaindre de tous les hommes.  Mais non ! le Christ est ressuscité d’entre les morts, lui, premier ressuscité parmi ceux qui se sont endormis. – 1° Corinthiens 15, 12-20 »

JOYEUSES FÊTES DE PÂQUES  §  ALLELUIA !  ALLELUIA !


ARTICLE 11/04/2020

MEDITATIONS DU « SAMEDI SAINT »

(Temps de prière et de réflexion)


Ce jour est un temps de silence ; de recueillement ; jour de l’absence, du vide !

Jésus est mort :

 « Le soir venu arriva un homme riche d'Arimathie, du nom de Joseph, qui lui aussi était un disciple de Jésus. Il alla trouver Pilate et demanda le corps de Jésus. Alors Pilate ordonna de le lui remettre. Joseph prit le corps, l'enveloppa dans un drap de lin pur et le déposa dans un tombeau neuf qu'il s'était fait creuser dans la roche. Puis il roula une grande pierre à l'entrée du tombeau et s'en alla. – Math. 27,57 »

« Marie de Magdala et Marie, la mère de José, regardaient où l'on déposait Jésus. – Marc 15, 47 »

« Les femmes qui avaient accompagné Jésus depuis la Galilée suivirent Joseph. Elles regardèrent le tombeau pour voir comment le corps avait été placé. Puis elles s’en retournèrent et préparèrent aromates et parfums. Et, durant le sabbat, elles observèrent le repos prescrit. – Luc 23, 55 »

            On pourrait dire, un silence de mort règne sur terre. Effectivement, lorsque la mort surgit dans une maison, un silence fait place à l’agitation habituelle.

Un silence, que nous sommes invités à vivre avec les femmes qui avaient accompagné Jésus durant sa vie et jusqu’au tombeau.

Aujourd’hui, nous sommes invités à « observer le repos prescrit » ; le repos auquel nous invite la mort, le deuil. Quand on est dans la tristesse de la séparation d’un être cher, que la mort nous a ravi, le cœur n’est pas à la fête, ni à la joie.


Veillons avec Marie : veillons avec la Mère des douleurs, Marie ; malgré la tristesse, Elle nous invite à l’Espérance, car Marie connait l’Ecriture ; Elle connait les paroles d’espérance du Psaume 15 : « Je bénis le Seigneur qui me conseille : même la nuit mon cœur m'avertit. »

Dans la nuit du tombeau qui s’est refermé sur le corps de Jésus, Marie entend raisonner en Elle la Parole qui l’avertit et l’encourage.

            Elle veille auprès de son Fils et peut dire : « Je garde le Seigneur devant moi sans relâche ; il est à ma droite : je suis inébranlable. » Elle sait déjà que Lui est plus fort que la mort.


Ces paroles du psalmiste, Marie les entend parler en son cœur de Mère ; ces mêmes paroles avec lesquelles Jésus a prié : « Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance : tu ne peux m'abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! A ta droite, éternité de délices !»


            Marie se souvient des paroles de Gabriel au jour de l’Annonciation : « Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. – Luc 1, 3 1 » Elle sait que Dieu est fidèle à sa promesse ; IL ne ment pas.

            Elle espère ; le règne de Jésus son Fils, n’aura pas de fin !

            On peut dire : « Je mets mon espoir dans le Seigneur, je suis sûr de sa parole ! »


            Comblée de Foi et d’Espérance, brillent déjà les lueurs de l’aube nouvelle de la résurrection dans le cœur de Marie, qui se souvient des paroles de Jésus adressées à Marthe et Marie, sœurs de Lazare :

« Je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi vivra, quand même il serait mort ; et quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? - Jn 11, 25 »

Aujourd’hui, veillons avec Marie, Mère de l’Espérance ! Tenons-nous fermes dans la Foi près du tombeau de Jésus pour être illuminé de la gloire de sa résurrection.

Lui qui nous a dit : « Veillez et priez, afin que vous ne tombiez pas dans la tentation. – Math 26,41 »

Avec Marie, veillons pour ne pas entrer dans la tentation du doute face à la réalité de la mort et de la tombe scellée. Non, tout n’est pas fini. De la mort va surgir la VIE !


Réaffirmons ensemble notre Foi : Je crois en Dieu, le Père tout-puissant,

Créateur du ciel et de la terre. Et en Jésus Christ, son Fils unique, notre Seigneur ;

qui a été conçu du Saint Esprit, est né de la Vierge Marie, a souffert sous Ponce Pilate, a été crucifié, est mort et a été enseveli, est descendu aux enfers ;

le troisième jour est ressuscité des morts, est monté aux cieux, est assis à la droite de Dieu le Père tout-puissant, d’où il viendra juger les vivants et les morts. Je crois en l’Esprit Saint, à la sainte Église catholique, à la communion des saints, à la rémission des péchés, à la résurrection de la chair, à la vie éternelle. Amen


Aujourd’hui, un silence s’étend sur toute la terre ; un silence mystérieux envahit notre cœur, car il ressent que quelque chose se prépare. Un évènement important va changer, transformer, la face du monde ; l’histoire de l’humanité !

            On peut dire : « Je crois Seigneur, Tu es source de vie ! »

                                   « Je crois Seigneur, Tu es la résurrection et la Vie ! »


Aujourd’hui, Jésus repose dans le tombeau scellé par la lourde pierre qui le ferme. Tout est fini.

NON ! tout commence nous a-t-il dit sur la croix : « Tout est accompli. », car, « Père, Je t'ai glorifié sur la terre, j'ai achevé l'œuvre que tu m'as donnée à faire. » Or, « L’œuvre de Dieu, c’est que vous croyiez en Celui qu’il a envoyé. »


En effet avec sa mort sur la croix et sa mise au tombeau, Jésus à tout accompli de l’œuvre de salut que le Père Lui a confié. Désormais, IL peut affirmer :

« L’heure est venue où le Fils de l’homme doit être glorifié. Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte beaucoup de fruit. »


            Jésus au tombeau, est ce grain de blé que le Père, par le mystère de l’Incarnation, a jeté en terre humaine ; de sa mort va germer et surgir un fruit qui demeure en Vie éternelle !

Par son ensevelissement, Jésus met fin à un monde ancien : le monde du péché, du Mal, des ténèbres et de la mort. Par Lui, va surgir la Vie, la Lumière :

« En effet, l’amour du Christ nous saisit quand nous pensons qu’un seul est mort pour tous, et qu’ainsi tous ont passé par la mort. Car le Christ est mort pour tous, afin que les vivants n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur Lui, qui est mort et ressuscité pour eux.

Si donc quelqu’un est dans le Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né.

Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec Lui par le Christ, et IL nous a donné le ministère de la réconciliation. Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec Lui : il n’a pas tenu compte des fautes, et il a déposé en nous la parole de la réconciliation. – 2° Cor 5, 14-19 »

            Entendons le témoignage de l’Apocalypse : « Alors j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre s’en étaient allés et, de mer, il n’y en a plus.

Et la Ville sainte, la Jérusalem nouvelle, je l’ai vue qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu, prête pour les noces, comme une épouse parée pour son mari.

 Et j’entendis une voix forte qui venait du Trône. Elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront ses peuples, et lui-même, Dieu avec eux, sera leur Dieu.

 Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus, et il n’y aura plus ni deuil, ni cri, ni douleur : ce qui était en premier s’en est allé. – Apo. 21, 1-4 »

            Je peux redire : « Je mets mon espoir dans le Seigneur, je suis sûr de sa parole ! »

                                   « A qui irons-nous Seigneur, Tu as les paroles de la Vie éternelle !»


Veillons avec tous ceux qui pleurent Jésus ; avec tous ceux qui pleurent un être cher, un ami ; avec tous ceux qui pleurent face à la cruauté de la mort, face à son injustice. Pleurons comme nous le dit l’Apôtre :

      « Pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. – Rom 12, 15 »

Partageons la peine de ceux qui pleurent, mais soyons à leur côté pour témoigner de notre espérance par notre simple présence. Sachons leur dire une parole d’évangile pour les réconforter.

Comme Marie, avec les femmes et les Apôtres veillons dans le silence, le recueillement, la prière et l’attente.

            Entendons ces paroles du Seigneur adressée au prophète Ezéchiel : « Le Seigneur me dit alors : « Adresse une prophétie à l’esprit, prophétise… Dis à l’esprit : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Viens des quatre vents, esprit ! Souffle sur ces morts, et qu’ils vivent ! »

Tu leur diras : Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël. Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple !

Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – parole du Seigneur. – Ez. 37, 9; 12 »


« Sur le fait que les morts ressuscitent, n’avez-vous pas lu dans le livre de Moïse, au récit du buisson ardent, comment Dieu lui a dit : Moi, je suis le Dieu d’Abraham, le Dieu d’Isaac, le Dieu de Jacob ?

Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants. Vous vous égarez complètement. – Marc 12, 26 »


            Telle est et doit être la confiance et l’espérance dans le silence de ce jour.

            Nous le savons, nous le croyons, nous l’espérons, Jésus va rouler la lourde pierre de tous nos tombeaux ; IL est la « Résurrection et la Vie ! »

Il est le Libérateur, le Rédempteur, le Sauveur ! Ne soyons pas du côté des moqueurs ou de ceux qui étaient scandalisés de la mort de Jésus, en qui ils avaient mis leur confiance, leur espérance, et qui devant sa croix se moquaient : « Les chefs tournaient Jésus en dérision et disaient : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! » Les soldats aussi se moquaient de lui. -Luc23, 35 »

Face à la mort, avec le Christ, soyons habités par l’espérance. Ne doutons pas.

Ne soyons pas comme les femmes qui reviennent au tombeau de Jésus pour embaumer son corps, pensant que tout est fini et que la mort va accomplir son œuvre de destruction.

VEILLONS, en ce jour avec Marie qui attend et croit qu’une aube nouvelle va surgir sur l’univers !

« Lorsque ce corps corruptible aura revêtu l'incorruptibilité, et que ce corps mortel aura revêtu

l'immortalité, alors s'accomplira la parole qui est écrite : La mort a été engloutie dans la victoire. O mort, où est ta victoire ? O mort, où est ton aiguillon ? – 1° Cor. 15, 54 »


En ce samedi saint, notre force devant la tombe, c’est l’Espérance ; elle est le fruit de cette journée de silence, de veille dans la prière, d’attente dans la confiance !

« Ne le savez-vous pas ? Nous tous qui par le baptême avons été unis au Christ Jésus, c’est à sa mort que nous avons été unis par le baptême. Si donc, par le baptême qui nous unit à sa mort, nous avons été mis au tombeau avec lui, c’est pour que nous menions une vie nouvelle, nous aussi, comme le Christ qui, par la toute-puissance du Père, est ressuscité d’entre les morts.

Car, si nous avons été unis à lui par une mort qui ressemble à la sienne, nous le serons aussi par une résurrection qui ressemblera à la sienne. Nous le savons : l’homme ancien qui est en nous a été fixé à la croix avec lui pour que le corps du péché soit réduit à rien, et qu’ainsi nous ne soyons plus esclaves du péché.

Et si nous sommes passés par la mort avec le Christ, nous croyons que nous vivrons aussi avec Lui.

Nous le savons en effet : ressuscité d’entre les morts, le Christ ne meurt plus ; la mort n’a plus de pouvoir sur Lui. – Rom. 6, 3-9 »

            Redisons sans cesse cette parole du psaume ; qu’elle nous accompagne tout au long de ce jour.

            « Mon cœur exulte, mon âme est en fête, ma chair elle-même repose en confiance :  tu ne peux m'abandonner à la mort ni laisser ton ami voir la corruption. Tu m'apprends le chemin de la vie : devant ta face, débordement de joie ! A ta droite, éternité de délices ! – Psm 15, (16) »

            Tournons notre cœur vers le Père céleste ; ce Dieu qui n’abandonne jamais les siens :

Notre Père qui es aux cieux…


Prions Marie qui a cru et qui a mis sa foi en ces paroles qui lui furent dites : « Rien n’est impossible à Dieu ! » : Je vous salue Marie…                         


ARTICLE 10/04/2020

VENDREDI SAINT


N’oublions pas que ce jour est vraiment Sacré : nous faisons mémoire de la Passion et de la Mort de Jésus !

            Jour de silence, de recueillement, de jeûne et d’abstinence. Pour Celui qui donne sa vie pour nous faisons cet effort durant cette journée.

            Contemplons, en ce jour Jésus en croix ! Occasion de se dire : y a-t-il une croix, un crucifix dans ma maison ; visible ? Que tous ceux qui rentrent chez moi sachent qu’ils sont accueillis dans une maison chrétienne.

            Aujourd’hui, DIEU offre sa vie par amour pour nous pécheurs ! Avons-nous conscience de cette réalité, de cette folie d’amour ? Dieu « meurt d’amour » pour moi ! 

            « Ainsi parle le Seigneur, lui qui t’a créé et façonné : Ne crains pas, car Je t’ai racheté, Je t’ai appelé par ton nom, tu es à Moi. C’est Moi, oui, c’est Moi qui suis le Seigneur ; en dehors de Moi, pas de sauveur.

C’est Moi qui annonce, qui sauve et qui proclame, et non un dieu étranger parmi vous. Vous êtes mes témoins – parole du Seigneur –, et Moi, je suis Dieu.

C’est Moi, oui, c’est Moi qui efface tes crimes, à cause de moi-même ; de tes péchés Je ne vais pas me souvenir. Parce que tu as du prix à mes yeux, que tu as de la valeur et que je t’aime. - Isaïe 43 »

            Alors aujourd’hui suivons le Christ qui marche librement vers sa mort.

« Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs. À plus forte raison, maintenant que le sang du Christ nous a fait devenir des justes, serons-nous sauvés par Lui de la colère de Dieu. – Romains 5, 6-9 »

            « 14 La multitude avait été consternée en le voyant, car il était si défiguré qu’il ne ressemblait plus à un homme ; il n’avait plus l’apparence d’un fils d’homme. – Isa. 52

3 Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris.

Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche.

Arrêté, puis jugé, il a été supprimé. Qui donc s’est inquiété de son sort ? Il a été retranché de la terre des vivants, frappé à mort pour les révoltes de son peuple.

On a placé sa tombe avec les méchants, son tombeau avec les riches ; et pourtant il n’avait pas commis de violence, on ne trouvait pas de tromperie dans sa bouche. 10 Broyé par la souffrance, il a plu au Seigneur. S’il remet sa vie en sacrifice de réparation, il verra une descendance, il prolongera ses jours : par lui, ce qui plaît au Seigneur réussira. – Isa. 53 »

            En ce jour, nous sommes invités à lire, méditer la Passion et la Mort de Jésus

en St Jean, chap. 18, v1 à 19, v42

            « …Alors on emmène Jésus de chez Caïphe au Prétoire. C’était le matin...

… Pilate leur déclara : « Moi, je ne trouve en lui aucun motif de condamnation… chez vous, c’est la coutume que je vous relâche quelqu’un pour la Pâque : voulez-vous donc que je vous relâche le roi des Juifs ? » Alors ils répliquèrent en criant : « Pas lui ! Mais Barabbas ! » Or ce Barabbas était un bandit. Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé. Les soldats tressèrent avec des épines une couronne qu’ils lui posèrent sur la tête… Pilate dit aux Juifs : « Voici votre roi. »

Alors ils crièrent : « À mort ! À mort ! Crucifie-le ! » Pilate leur dit : « Vais-je crucifier votre roi ? » Les grands prêtres répondirent : « Nous n’avons pas d’autre roi que l’empereur. » Alors, il leur livra Jésus pour qu’il soit crucifié. Ils se saisirent de Jésus.

Et lui-même, portant sa croix, sortit en direction du lieu dit Le Crâne (ou Calvaire), qui se dit en hébreu Golgotha. C’est là qu’ils le crucifièrent…


« Jésus dit : Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu'ils font. – Luc 23, 34 »

Or, près de la croix de Jésus se tenaient sa mère et la sœur de sa mère, Marie, femme de Cléophas, et Marie Madeleine. Jésus, voyant sa mère, et près d’elle le disciple qu’il aimait, dit à sa mère : « Femme, voici ton fils. » Puis il dit au disciple : « Voici ta mère. » Et à partir de cette heure-là, le disciple la prit chez lui.

Après cela, sachant que tout, désormais, était achevé pour que l’Écriture s’accomplisse jusqu’au bout, Jésus dit : « J’ai soif. » Il y avait là un récipient plein d’une boisson vinaigrée. On fixa donc une éponge remplie de ce vinaigre à une branche d’hysope, et on l’approcha de sa bouche. Quand il eut pris le vinaigre, Jésus dit : « Tout est accompli. » Puis, inclinant la tête, il remit l’esprit.

À l’endroit où Jésus avait été crucifié, il y avait un jardin et, dans ce jardin, un tombeau neuf dans lequel on n’avait encore déposé personne. À cause de la Préparation de la Pâque juive, et comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus. »


Si nous avons une croix dans un instant de silence regardons la !

Retenons trois paroles de Jésus en croix :

 « Père, pardonne-leur » : Jésus est venu nous sauver par le pardon et la délivrance de nos péchés, pour nous éviter la mort éternelle !

« Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie…elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. -Matth. 1, 20»

En ce jour Jésus verse son Sang qui nous sauvera comme le sang de l’agneau pascal a libéré les Hébreux de la mort et de l’esclavage d’Egypte (Cf. Exode 12, 13): « car ceci est mon sang, le sang de l'alliance, qui est répandu pour plusieurs, pour la rémission des péchés. – Matth. 26, 28 »

            « Béni soit le Seigneur, le Dieu d’Israël, qui visite et rachète son peuple… pour donner à son peuple de connaître le salut par la rémission de ses péchés. Luc 1, 68 »

            Le pardon de Jésus sur la croix est offert à tous, sans exception ! A chacun d’accueillir ce pardon ! Jésus ressuscité a confié à son Eglise, en son Nom, par son pouvoir, de nous pardonner nos fautes et péchés dans le Sacrement de la Confession ou Réconciliation :

« Recevez le Saint-Esprit. Ceux à qui vous pardonnerez les péchés, ils leur seront pardonnés ; et ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus. – Jean 20, 22 »

Mais de plus, le Pardon que Jésus m’accorde, exige de ma part, qu’à mon tour, je pardonne à ceux qui m’ont offensé, trahi, bafoué…à mes ennemis : « Si vous pardonnez aux hommes leurs offenses, votre Père céleste vous pardonnera aussi ; mais si vous ne pardonnez pas aux hommes, votre Père ne vous pardonnera pas non plus vos offenses. – Matth. 6, 14 »


« Voici ton fils. Voici ta mère » : Alors que Jésus est cloué sur la croix par nos péchés, au lieu de nous punir, de nous rejeter, de nous haïr, IL nous donne le plus beau des cadeaux : sa propre Mère !

IL nous confie à sa Mère.

Marie est notre sœur en humanité ; Elle est de notre nature humaine et en même temps Mère de Dieu, car Elle a enfanté et mis au monde l’homme Jésus, le Fils de Dieu : Mystère de l’Incarnation.

Marie veille sur nous, nous protège et ne cesse d’intercéder pour nous « pauvres pécheurs » comme nous le lui demandons dans cette belle prière du « Je vous salue Marie ». Confions-nous chaque jour à cette Mère du ciel !

 « J’ai soif. » : Oh non, pas d’eau ni de la boisson vinaigrée qu’on propose à tout condamner à la crucifixion.

Mais Jésus à SOIF de mon amour ! Une façon de me dire : regarde jusqu’où je vais par amour pour toi ! Toi pécheur, qui ne cesse de faire le mal ; qui m’abandonne si souvent, qui n’écoute pas et ne met pas en pratique ma Parole. Toi qui n’aimes pas ton prochain ; car l’aimer, c’est m’aimer à Moi !

J’ai SOIF que tu m’aimes ! J’ai SOIF que vous vous aimiez les un les autres comme Je vous ai aimés !


« comme ce tombeau était proche, c’est là qu’ils déposèrent Jésus. » : L’homme Jésus est mort. Mis au tombeau pour nous dire : Même là, j’y serai avec toi ; je ne t’abandonnerai pas à la mort ; je te saisirai par la main car « JE suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? – Jean 11, 25 »

                                    Bientôt va poindre l’aube d’un JOUR NOUVEAU….      P. Michel B


ARTICLE 09/04/2020

JEUDI SAINT


En ce jour sacré, l’Eglise nous fait faire mémoire de trois évènements :

            Le lavement des pieds des apôtres par Jésus.

                        La Cène : institution de l’Eucharistie.

Jésus au Mont des Oliviers : L’agonie ; trahison de Judas ; arrestation de Jésus


Le lavement des pieds : St Jean 13, 1-15 : « Avant la fête de la Pâque, sachant que l’heure était venue pour lui de passer de ce monde à son Père, Jésus… se lève de table, dépose son vêtement, et prend un linge qu’il se noue à la ceinture ; puis il verse de l’eau dans un bassin. Alors il se mit à laver les pieds des disciples et à les essuyer avec le linge qu’il avait à la ceinture. Il arrive donc à Simon-Pierre, qui lui dit : « C’est toi, Seigneur, qui me laves les pieds ? »

Jésus lui répondit : « Ce que je veux faire, tu ne le sais pas maintenant ; plus tard tu comprendras. »

Pierre lui dit : « Tu ne me laveras pas les pieds ; non, jamais ! » Jésus lui répondit : « Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi. »  Simon-Pierre lui dit : « Alors, Seigneur, pas seulement les pieds, mais aussi les mains et la tête ! » Jésus lui dit : « Quand on vient de prendre un bain, on n’a pas besoin de se laver, sinon les pieds : on est pur tout entier. Vous-mêmes, vous êtes purs, mais non pas tous. »

Il savait bien qui allait le livrer ; et c’est pourquoi il disait : « Vous n’êtes pas tous purs. »

Quand il leur eut lavé les pieds, il reprit son vêtement, se remit à table et leur dit : « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? Vous m’appelez “Maître” et “Seigneur”, et vous avez raison, car vraiment je le suis. Si donc moi, le Seigneur et le Maître, je vous ai lavé les pieds, vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous.

16 Amen, amen, je vous le dis : un serviteur n’est pas plus grand que son maître, ni un envoyé plus grand que celui qui l’envoie. 17 Sachant cela, heureux êtes-vous, si vous le faites. »


            Cette coutume de laver les pieds était une marque d'honneur que le chef de famille rendait à ses convives. Il était fait par le serviteur ou l’esclave. On trouve des exemples dans la plus haute Antiquité, puisqu'alors on marchait les pieds nus ou chaussés de simples sandales : un hôte fournissait l'eau et un serviteur pour laver les pieds des invités, geste honorifique.

Cette coutume est aussi mentionnée à plusieurs endroits dans l’Ancien Testament (Genèse18,4) ;

1° Samuel 25,41 : « Elle se leva, puis se prosterna face contre terre et dit : Voici ta servante, comme une esclave prête à laver les pieds des serviteurs de mon seigneur. »


            Jésus s’abaisse au rang des serviteurs, de l’esclave, Lui le Maître et Seigneur.

            « Celui qui veut devenir grand parmi vous sera votre serviteur. Celui qui veut être parmi vous le premier sera l’esclave de tous : car le Fils de l’homme n’est pas venu pour être servi, mais pour servir, et donner sa vie en rançon pour la multitude. – Marc 10, 43 »

            « Comprenez-vous ce que je viens de faire pour vous ? » Par le lavement des pieds, Jésus s’abaisse devant les pécheurs que nous sommes ; en quelque sorte IL prend notre place ; sur la croix IL nous lavera de son sang en rémission des péchés.

Jésus s’est fait serviteur, esclave jusqu’à offrir sa vie en rançon pour nous délivrer et nous sauver.

            « Alors que nous n’étions encore capables de rien, le Christ, au temps fixé par Dieu, est mort pour les impies que nous étions. Accepter de mourir pour un homme juste, c’est déjà difficile ; peut-être quelqu’un s’exposerait-il à mourir pour un homme de bien. Or, la preuve que Dieu nous aime, c’est que le Christ est mort pour nous, alors que nous étions encore pécheurs. – Romains 5, 6-8 »


            Et Jésus de nous dire : « vous aussi, vous devez vous laver les pieds les uns aux autres. C’est un exemple que je vous ai donné afin que vous fassiez, vous aussi, comme j’ai fait pour vous. »

            Avons-nous vraiment saisi le sens de ces paroles ? Jésus nous demande-t-il de refaire chaque année ce geste que nous voyons dans nos paroisses ? Que représente-t-il vraiment pour nous ? Serait-il devenu un rite banal ? Je pense que nous avons à nous poser réellement et profondément la question ?

A quoi sert de refaire ce geste s’il ne se concrétise pas d’une façon concrète et vécue dans notre vie quotidienne ? C’est probablement ce que St Jacques veut nous faire comprendre dans sa lettre :

« Mes frères, si quelqu’un prétend avoir la foi, sans la mettre en œuvre, à quoi cela sert-il ? Sa foi peut-elle le sauver ? Supposons qu’un frère ou une sœur n’ait pas de quoi s’habiller, ni de quoi manger tous les jours ; si l’un de vous leur dit : « Allez en paix ! Mettez-vous au chaud, et mangez à votre faim ! » sans leur donner le nécessaire pour vivre, à quoi cela sert-il ?

            Ainsi donc, la foi, si elle n’est pas mise en œuvre, est bel et bien morte. En revanche, on va dire : « Toi, tu as la foi ; moi, j’ai les œuvres. Montre-moi donc ta foi sans les œuvres ; moi, c’est par mes œuvres que je te montrerai la foi. Toi, tu crois qu’il y a un seul Dieu. Fort bien ! Mais les démons, eux aussi, le croient et ils tremblent. Homme superficiel, veux-tu reconnaître que la foi sans les œuvres ne sert à rien ? – Jacques 2, 14-20 »

            Jésus nous demande expressément de nous faire « serviteurs » ; de mettre en pratique les œuvres de miséricorde ; de nous abaisser jusqu’ à LE servir, LUI Jésus, réellement présents dans le prochain ; il nous le dit dans des paraboles explicites : Luc 10, 25-37 ; 16,19-31 ;   Matthieu 25, 31-46

            Effectivement, il est là et bien là le geste de « se laver les pieds les uns aux autres » ; s’abaisser à servir le petit, le pauvre, le malade, l’étranger, le prisonnier quel que soient ses crimes, l’exclu et le marginal…sinon, notre rite du lavement des pieds que nous refaisons dans nos paroisses, risque d’être sans lendemain. Ce geste doit nous faire demander : Comment demain allons-nous concrétiser ce gest symbolique ?


La CÈNE : institution de l’Eucharistie.

            St Paul nous en parle : « J’ai moi-même reçu ce qui vient du Seigneur, et je vous l’ai transmis : la nuit où il était livré, le Seigneur Jésus prit du pain, puis, ayant rendu grâce, il le rompit, et dit : « Ceci est mon corps, qui est pour vous. Faites cela en mémoire de moi. »

Après le repas, il fit de même avec la coupe, en disant : « Cette coupe est la nouvelle Alliance en mon sang. Chaque fois que vous en boirez, faites cela en mémoire de moi. »

 Ainsi donc, chaque fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous proclamez la mort du Seigneur, jusqu’à ce qu’il vienne. Et celui qui aura mangé le pain ou bu la coupe du Seigneur d’une manière indigne devra répondre du corps et du sang du Seigneur. On doit donc s’examiner soi-même avant de manger de ce pain et de boire à cette coupe. Celui qui mange et qui boit mange et boit son propre jugement s’il ne discerne pas le corps du Seigneur. – 1° Corinthiens 11, 23-29 »

            On peut lire aussi : Matthieu 26, 26-29 ; Marc 14, 22-25 ; Luc 22, 14-20


            St Paul rejoint ici ce que nous venons de dire plus haut : la Communion Eucharistique, repas du Seigneur, m’invite à vivre dans l’amour et la charité envers le prochain. Car l’Eucharistie est don de la vie. Jésus se donne en nourriture pour que je vive de Lui. Et si je vis du Christ, alors à mon tour je deviens « serviteur », je suis capable de donner ma vie comme le Christ et avec Lui au service de mon prochain.

« Donc, lorsque vous vous réunissez tous ensemble, ce n’est plus le repas du Seigneur que vous prenez ; en effet, chacun se précipite pour prendre son propre repas, et l’un reste affamé, tandis que l’autre a trop bu. N’avez-vous donc pas de maisons pour manger et pour boire ? Méprisez-vous l’Église de Dieu au point d’humilier ceux qui n’ont rien ? Que puis-je vous dire ? vous féliciter ? Non, pour cela je ne vous félicite pas !

Ainsi donc, mes frères, quand vous vous réunissez pour ce repas, attendez-vous les uns les autres ;

si quelqu’un a faim, qu’il mange à la maison, pour que vos réunions ne vous attirent pas le jugement du Seigneur. – 1° Corinthiens 11, 20-22 ;33-34 »

            Ce soir-là, Jésus se fait Pain de la Vie éternelle : bien sur lire Jean 6, 24-71

            Ce soir-là, Jésus confie à son Eglise la mission de le rendre Présent dans ce Sacrement jusqu’à la fin des temps ; c’est aux prêtres que Jésus dit : « Jésus leur dit : Donnez-leur vous-mêmes à manger. Luc 9, 13 »

Questions : Quelle place tient la Communion Eucharistique, donc la Messe dans ma vie de baptisé ?

Souvenons-nous que Jésus nous a dit : « Venez à moi, vous tous qui peinez sous le poids du fardeau, et moi, je vous procurerai le repos. - Mtth. 11, 28 » et aussi : « Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là porte beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire. -  Jn 15, 5 »

 A la sortie de la Messe et de la Communion, suis-je porteur du Christ aux autres par ma charité, ma patience, mon service ; par le pardon que je donne ; par mes paroles et mes actes ?

Ne soyons pas obstacles au Christ présent en nous par la communion ! Afin qu’avec St Paul nous puissions dire : « ce n’est plus moi, c’est le Christ qui vit en moi. – Galates 2, 20 »


Aujourd’hui, fête des Prêtres : Prions pour eux…PRIEZ POUR NOUS !.

Confidence : ce 9 Avril (1994) le samedi « in albis : en blanc ; car samedi de Pâques) j’étais ordonné prêtre en la Basilique St Sauveur de Rocamadour !


Jésus au Mont des Oliviers : L’agonie ; trahison de Judas ; l’arrestation de Jésus.


                 Jésus sortit pour se rendre, selon son habitude, au mont des Oliviers :

            « Ils parviennent à un domaine appelé Gethsémani. Jésus dit à ses disciples : « Asseyez-vous ici, pendant que je vais prier. » Puis il emmène avec lui Pierre, Jacques et Jean, et commence à ressentir frayeur et angoisse. Il leur dit : « Mon âme est triste à mourir. Restez ici et veillez. »

Allant un peu plus loin, il tombait à terre et priait pour que, s’il était possible, cette heure s’éloigne de lui.

 Il disait : « Abba… Père, tout est possible pour toi. Éloigne de moi cette coupe. Cependant, non pas ce que moi, je veux, mais ce que toi, tu veux ! »

 Puis il revient et trouve les disciples endormis. Il dit à Pierre : « Simon, tu dors ! Tu n’as pas eu la force de veiller seulement une heure ? Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. » De nouveau, il s’éloigna et pria, en répétant les mêmes paroles.

Et de nouveau, il vint près des disciples qu’il trouva endormis, car leurs yeux étaient alourdis de sommeil. Et eux ne savaient que lui répondre. - Marc 14, 32-40 »

            Solitude de celui qui va mourir. Solitude de celui qui est confronté à la souffrance physique et surtout morale. Solitude de Jésus qui se sent abandonné des siens, des hommes, dans leur indifférence.

Jésus éprouve angoisse et tristesse ; IL souffre moralement et supplie son Père. La souffrance de Jésus est celle du cœur du Père qui souffre, en voyant ses enfants prendre un chemin de mort et qui ne croient pas en Lui, qui n’écoutent pas sa Parole de Vie !

Par amour du Père, Jésus ira jusqu’au bout par amour pour nous pécheurs.

Jésus nous demande : « Veillez et priez » afin de ne pas nous endormir dans le ronron de la vie qui nous rend tellement esclaves de tant de choses qui nous « endorment » et nous font oublier Dieu.

Un homme à oser dire, dans son ignorance, que la religion était l’opium du peuple ! Je pense que si cela était vrai, ce n’est pas Jésus qui se serait endormi dans la mort sur la croix, mais c’est nous qui serions définitivement endormis dans la mort éternelle.

« Tu n’as pas eu la force de veiller seulement une heure ? » Ce soir du Jeudi Saint, l’Eglise nous propose au moins de passer une heure en présence de Jésus ; cela normalement après l’office de jeudi saint.

            Ce temps de confinement nous donne le temps de vivre ce moment de prière auprès de Jésus ; seul, en couple, en famille, en communauté. Devant une icône, un crucifix ; accompagnons Jésus en cette nuit :

            On peut lire : St Jean – chap. 10 . 15 . 16

La Trahison : « Jésus parlait encore quand Judas, l’un des Douze, arriva et avec lui une foule armée d’épées et de bâtons, envoyée par les grands prêtres, les scribes et les anciens. Or, celui qui le livrait leur avait donné un signe convenu : « Celui que j’embrasserai, c’est lui : arrêtez-le, et emmenez-le sous bonne garde. »

À peine arrivé, Judas, s’approchant de Jésus, lui dit : « Rabbi ! » Et il l’embrassa. Les autres mirent la main sur lui et l’arrêtèrent.

Alors Jésus leur déclara : « Suis-je donc un bandit, pour que vous soyez venus vous saisir de moi, avec des épées et des bâtons ? Chaque jour, j’étais auprès de vous dans le Temple en train d’enseigner, et vous ne m’avez pas arrêté. Mais c’est pour que les Écritures s’accomplissent. »

Les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent tous. - Marc 14, 43-50 »

            Après la trahison de Judas, celle de Pierre : « Comme Pierre était en bas, dans la cour, arrive une des jeunes servantes du grand prêtre. Elle voit Pierre qui se chauffe, le dévisage et lui dit : « Toi aussi, tu étais avec Jésus de Nazareth ! » Pierre le nia : « Je ne sais pas, je ne comprends pas de quoi tu parles. » Puis il sortit dans le vestibule, au dehors. Alors un coq chanta.

La servante, ayant vu Pierre, se mit de nouveau à dire à ceux qui se trouvaient là : « Celui-ci est l’un d’entre eux ! » De nouveau, Pierre le niait. Peu après, ceux qui se trouvaient là lui disaient à leur tour : « Sûrement tu es l’un d’entre eux ! D’ailleurs, tu es Galiléen. »

Alors il se mit à protester violemment et à jurer : « Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. »

 Et aussitôt, pour la seconde fois, un coq chanta. Alors Pierre se rappela cette parole que Jésus lui avait dite : « Avant que le coq chante deux fois, tu m’auras renié trois fois. » Et il fondit en larmes. - Marc 14, 43-50 »


            « Celui que j’embrasserai, c’est lui» - « Je ne connais pas cet homme dont vous parlez. » 

 Nous aussi nous « embrassons » le Christ en disant : je suis croyant. Ou bien nous avons honte de nous dire chrétien, de témoigner de notre Foi.

Mais sommes-nous des croyants qui « aiment ». ? C’est-à-dire qui restent fidèles à Dieu : à ses comman-dements ; à l’enseignement de l’Evangile et de l’Eglise ; fidèles à notre Baptême ? 

 « Celui qui vous écoute M'écoute, et celui qui vous rejette Me rejette ; et celui qui me rejette rejette Celui qui m'a envoyé. – Luc 10, 16 »

« Isaïe a bien prophétisé à votre sujet quand il a dit : Ce peuple m’honore des lèvres, mais son cœur est loin de Moi. C’est en vain qu’ils me rendent un culte ; les doctrines qu’ils enseignent ne sont que des préceptes humains. – Matth. 15, 7-9 »

Ne nous contentons pas de dire : « Je crois » ou « Seigneur je t’aime », mais vivons ce que nous affirmons !

Ayons le courage de notre Foi à la suite de tant de nos frères aînés dans la Foi, les Martyrs qui ont eu le courage de témoigner ; en pensant à tant de chrétiens persécutés aujourd’hui.


« L’Arrestation de Jésus » : « Alors tous les disciples l’abandonnèrent et s’enfuirent. Ceux qui avaient arrêté Jésus l’amenèrent devant Caïphe, le grand prêtre, chez qui s’étaient réunis les scribes et les anciens.

Les grands prêtres et tout le Conseil suprême cherchaient un faux témoignage contre Jésus pour le faire mettre à mort Ils n’en trouvèrent pas ; pourtant beaucoup de faux témoins s’étaient présentés. Finalement il s’en présenta deux, qui déclarèrent : « Celui-là a dit : “Je peux détruire le Sanctuaire de Dieu et, en trois jours, le rebâtir.” » Alors le grand prêtre se leva et lui dit : « Tu ne réponds rien ? Que dis-tu des témoignages qu’ils portent contre toi ? » Mais Jésus gardait le silence. Le grand prêtre lui dit : « Je t’adjure, par le Dieu vivant, de nous dire si c’est toi qui es le Christ, le Fils de Dieu. » Jésus lui répond : « C’est toi-même qui l’as dit ! En tout cas, je vous le déclare : désormais vous verrez le Fils de l’homme siéger à la droite du Tout-Puissant et venir sur les nuées du ciel. »

Alors le grand prêtre déchira ses vêtements, en disant : « Il a blasphémé ! Pourquoi nous faut-il encore des témoins ? Vous venez d’entendre le blasphème ! Quel est votre avis ? » Ils répondirent : « Il mérite la mort. »

Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres le rouèrent de coups en disant : « Fais-nous le prophète, ô Christ ! Qui t’a frappé ? – Matthieu 26, 56-68 »

            Une partie de la nuit, Jésus est interrogé ; on le tourne en ridicule…


En ce Jeudi Saint, rejoignons le Christ dans ces divers moments vécus pour nous. Nous, ne l’abandonnons pas.

            A travers la personne des pauvres, des petits, des victimes de la haine et de la méchanceté des hommes ; avec les personnes victimes de maladies, d’épreuves diverses : Jésus est en agonie avec toutes ces personnes jusqu’à la fin du monde !

            Jésus c’est fait Pain de la Vie éternelle pour nous nourrir de SA VIE divine et demeurer avec nous jusqu’à la fin du monde !

            Avec les personnes abandonnées, trahies, bafouées, condamnées pour leur Foi ou pour leurs méfaits, Jésus partage leur sort jusqu’à la fin du monde !

                                   Bonne célébration de ce jeudi Saint ! Fraternellement.          P. Michel B


ARTICLE 08/04/2020

MERCREDI SAINT


            Ils approchent les jours où le Fils de l’homme va être livré !

            Dans l’évangile, il y a des paroles qui, dans la bouche même de Jésus, peuvent nous surprendre, nous inquiéter.


« Alors Jésus regarda autour de lui et dit à ses disciples : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! »

 Les disciples étaient stupéfaits de ces paroles. Jésus reprenant la parole leur dit : « Mes enfants, comme il est difficile d’entrer dans le royaume de Dieu ! Il est plus facile à un chameau de passer par le trou d’une aiguille qu’à un riche d’entrer dans le royaume de Dieu. »

De plus en plus déconcertés, les disciples se demandaient entre eux : « Mais alors, qui peut être sauvé ? » Jésus les regarde et dit : « Pour les hommes, c’est impossible, mais pas pour Dieu ; car tout est possible à Dieu. – Marc 10, 23-27 »

            Comme dans l’évangile de ce jour : Matthieu 26, v. 14-25

 « Le Fils de l’homme s’en va, comme il est écrit à son sujet ; mais malheureux celui par qui le Fils de l’homme est livré ! Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! »

            Ces quelques paroles, à vrai dire troublantes, nous dévoilent tout d’abord les conséquences dramatiques de péché et de l’égoïsme ; du refus d’aimer Dieu.

            Elles nous révèlent aussi que Dieu seul peut nous sauver.

Chacun, nous sommes comme ce jeune homme riche (Marc 10, 17-27), ou comme Judas ou Pierre ; mais à travers cela, le Christ nous fait découvrir que malgré notre faiblesse, LUI, ne cesse de nous regarder avec amour.

            L’Evangile, comme le reste de la Bible, ne cessent de nous dire et nous révéler que malgré l’infidélité de notre part, LUI, Dieu reste fidèle. Son amour pour nous est sans faille, sans limite ; les jours qui suivent vont nous en donner la preuve.

            Dieu est tellement amoureux de nous, qu’IL se sert même de nos péchés, de nos fautes pour nous ramener à Lui. Il ne nous abandonnera jamais !

Aujourd’hui, comme je l’ai déjà dit, à travers la terrible épreuve que le monde connaît, Dieu vient nous parler ; IL a quelque chose à dire au monde, à l’humanité, à chacune et chacun de nous !

            SAURONS-NOUS l’entendre ???

SAURONS-NOUS mettre à notre profit ce que Dieu veut nous révéler, nous faire comprendre ?

            A travers tout évènement de notre vie, de l’Histoire des hommes, Dieu ne cesse de nous rejoindre, de nous parler !

            OUI, nous redit-il : « Comme il sera difficile à ceux qui possèdent des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! » A ce monde qui ne pense plus qu’au matérialisme et à tant de choses qui nous détournent de Dieu, la Source même de la Vie !

Avons-nous compris que Dieu veut nous ramener à LUI, à l’ESSENTIEL pour notre bonheur et notre vie éternelle !

Je le redis, le monde va mal parce qu’il a mis Dieu à la porte !

Entendons le cri de Jésus : « Il vaudrait mieux pour lui qu’il ne soit pas né, cet homme-là ! »

Quel homme ? L’homme qui rejette Dieu, qui ne croit pas à sa Parole, qui refuse d’aimer son Créateur et son Prochain ; l’homme qui dans son orgueil ou son inconscience dit : non, à Dieu !

            Pourquoi Jésus a vécu tout ce que nous allons revivre ces 4 jours qui arrivent ?

Justement, grâce à la Croix de Jésus, où nous l’y avons cloués par nos péchés, grâce à sa mort, au don de sa vie, IL vient nous libérer, nous sauver ; nous ramener à Lui.

La croix que nous allons vénérer, même chez soi, est l’anti poison du péché et nous délivre de la mort éternelle ! Elle le plus grand signe de l’Amour de Dieu : SAURONS-NOUS le voir ?

Alors, soyons porteur de la BONNE NOUVELLE : DIEU EST AMOUR !

                                               IL VEUT NOUS SAUVER !   

Continuons à supplier, par l’intercession de la Vierge Marie pour le monde, pour les malades, les soignants, les chercheurs et pour tous nos responsables politiques ; pour nous-mêmes.

            Dieu veut nous sauver, mais IL nous laisse la liberté de Lui dire : OUI !      P. Michel B


ARTICLE 05/04/2020

Bonjour à VOUS Tous et Toutes !


            Nous sommes le dimanche des Rameaux. C’est l’entrée dans la semaine Sainte.

Pour Jésus, cette semaine a connu bien des vicissitudes, biens des souffrances.

Pour nous, notre semaine Sainte sera perturbée par suite de la pandémie qui envahit le monde.

Nous ne célèbrerons pas les Rameaux comme les années précédentes. C’est peut-être pour nous l’occasion de se demander : Que représentai sincèrement cette célébration ? Qu’est-ce que je venai chercher en venant faire bénir mes rameaux ? Avions-nous vraiment compris le sens de cette célébration ?  Ce à quoi elle nous engage ?

Faire bénir les rameaux, était-ce pour nous un simple rite, une coutume banale, voire pour certains un porte bonheur ?

Ce temps de confinement nous donne la grâce de revoir notre pratique religieuse ; quels sens donnons-nous vraiment à la Messe, à nos célébrations et fêtes religieuses ? Qu’est vraiment la Messe ? Comment nous y « participons » ? Comment je vis les diverses fêtes de ma Foi ?


La Vierge Marie elle aussi, par l’imprévu de Dieu, a connu une vie bien perturbée.

Alors avec Elle, durant cette semaine, dans la solitude du confinement, seul ou en famille, en communauté suivons le Christ qui nous dit : « Si quelqu'un veut venir après Moi, qu'il renonce à lui-même, qu'il se charge chaque jour de sa croix, et qu'il me suive.» Venir après Jésus signifie être son disciple ; croire en Lui, répondre à son amour et surtout vivre de Lui (Parole, sacrements, prière) mais aussi savoir témoigner de Lui avec courage, sans peur ni honte.

C’est aussi « porter sa croix » en union avec Lui ; c’est-à-dire Lui offrir nos peines, nos souffrances, nos croix diverses et variées comme l’Apôtre : « ce qui manque aux souffrances de Christ, je l'achève en ma chair, pour son corps, qui est l'Eglise. – Colossiens 1, 24 » En clair, j’offre mes souffrances en communion avec le Christ pour la conversion des pécheurs, pour telle ou telle intention ; comme faisait St Bernadette et bien d’autres.


Aujourd’hui, prenons le temps de lire et méditer le récit de la Passion de Jésus : en St Matthieu au chapitre 26, à partir du v 14 et suivants.

Nous avons la possibilité de suivre la célébration de ce jour par nos radios chrétiennes, par la chaîne KTO ; avec Internet sur le site de Lourdes.


SURTOUT ne soyons pas de ceux qui, après avoir acclamé Jésus avec les rameaux, l’ont vite abandonné les jours suivants. Ne l’ont pas suivi jusqu’au calvaire ; ceux qui aujourd’hui l’ont abandonné : plus de prière, plus de messe, plus de lecture de sa Parole…tant et tant de choses ont pris la place de Dieu dans notre vie !

Sans oublier de servir le Christ dans la charité envers son prochain ; ce qui passe par le pardon, lé réconciliation envers nos ennemis ou ceux qui nous ont offensés, fâchés, vexés… Lui sur la croix IL n’a pas gardé rancune ou vengeance envers nous qui l’offensons chaque jour !

Aujourd’hui accueillons le Christ dans notre cœur, dans notre vie ; non comme un roi tout-puissant, ni comme une vedette ou un superman.

     Mais comme la foule, posons-nous la question : Qui est cet homme, nommé Jésus, que nous acclamons avec nos rameaux ?

Jésus Lui-même nous l’a demandé : Pour vous, qui suis-Je ?

 Reconnaissons, en Jésus acclamé par la foule, Celui qui « de condition divine, n’a pas hésité à quitter le rang qui l’égalait à Dieu ; IL s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenu semblable aux hommes en toute chose, excepté le péché. »

Avec Isaïe, nous pouvons redire : Le Seigneur mon Dieu vient à mon secours ! J’ai confiance ; avec Lui je ne serai pas confondu. Avec Lui, nous ne serons jamais déçus.


Marie aussi a mis sa confiance en son Fils Jésus ; Elle savait la fidélité de Dieu qui n’abandonne jamais son peuple. Pour nous aussi, en ce temps d’épreuve, faisons confiance à Celui qui vient pour guérir et sauver !


Lui, Jésus, a partagé toutes nous souffrances et nos douleurs ; et IL a porté le poids de nos péchés et de nos abandons, de nos égoïsmes et de nos refus d’aimer.

            Aujourd’hui, avec ceux qui sont victimes du virus, avec leurs familles et les soignants ; avec ceux qui pleurent ; avec le monde qui souffre, Jésus porte cette lourde et terrible croix. IL nous accompagne dans cette épreuve douloureuse.

Dans la confiance et l’espérance, demandons à Marie sa Mère, notre Dame des douleurs, d’intercéder pour nous auprès de Celui que nous acclamons en ce dimanche des Rameaux et qui donne sa vie par amour pour nous. En Celui qui peut tout et à qui rien n’est impossible.

Ensemble, proclamons : Jésus Christ est Seigneur à la gloire de Dieu le Père !

Bon dimanche et bonne semaine Sainte ; union de prières avec vous tous.                     P. Michel B


VOUS POUVEZ lire la Passion : St Matthieu  26, v 14 à 27 , v 66 voir le site de A E L F sur internet

https://www.aelf.org

site très intéressant ; facile d’utilisation


ARTICLE 30/03/2020

UN SIGNE de DIEU !

            Les évènements actuels que vit le monde, nous bousculent, nous paralysent ; perturbent d’une façon inattendue nos habitudes de vie ! Nous étions si bien confinés, pour une grande partie de l’humanité, dans notre confort, notre insouciance, nos loisirs et nos distractions en tout genre ; notre oubli de bien des réalités…Mais osons le dire, pour beaucoup aussi, l’oubli de Dieu et de sa Parole !

OUI, le monde souffre d’une terrible perte de la Foi ; de l’abandon de Dieu qui, à travers ce que nous vivons se rappelle à nous, pour nous redire :

« En dehors de Moi vous ne pouvez rien faire. – Jean 15, 5 »


            Dans son Amour, dans sa grande tendresse et miséricorde, Dieu ne cesse de nous avertir et cela en notre faveur ! Beaucoup ne le comprennent pas et minimisent ce que l’Evangile et l’Eglise peut bien leur dire.


            Je vous propose ici, en ce temps de confinement, de relire certaines paroles de Jésus Lui-même ; ou des écrits des Apôtres. Là aussi à chacun de les interpréter comme il le veut !

NON ! Une fois de plus, nullement question de ma part de « jouer à faire peur » ; de « faire la morale ». Il ne s’agit surtout pas de cela ; c’est bien plus important !  Il en va de notre salut éternel.

Mon rôle de prêtre, c’est de nous inviter à réfléchir ; à commencer par moi-même. Quelle place a la Parole de Dieu dans ma vie ?

            Alors en ces jours et heures où nous avons du temps, il serait peut-être bon et salutaire de relire et de nous remettre en tête bien des paroles de l’Ecriture ; en les lisant, en les méditant, rappelons-nous que Jésus nous a dit : « Le ciel et la terre passeront, mes paroles ne passeront pas. – Marc 13, 31 »

            Souvenons-nous des paroles de Pierre envers Jésus : « Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la VIE éternelle.

Auparavant Jésus avait dit : Les paroles que Je vous ai dites sont esprit et elles sont vie. Mais il y en a parmi vous qui ne croient pas ! – Jean 6, 63,68 »


        Le Christ nous parle, hier comme aujourd’hui ; Il a une parole de vérité, il ne veut tromper personne, il ne veut pas de malentendus. Dieu ne se moque pas de nous ; IL nous aime ; nous avons du prix à ses yeux.

            Alors entendons avec Foi, avec confiance ces paroles. Laissons-les raisonner en nous pour nous aider à revoir notre façon de vivre.

            Nous sommes tellement devenus esclaves de beaucoup de choses que nous ne prenons plus le temps de réfléchir ; à tel point que face à certains évènements qui surgissent dans notre vie nous sommes scandalisés, effrayés, désarçonnés, perdus. Et souvent dans ces cas-là, tout d’un coup on « retrouve Dieu » pour lui en vouloir et l’accuser de tous nos malheurs ! Mais aussi pour revenir à Lui !

            Car nous oublions trop facilement les paroles d’avertissement que le Seigneur nous donne dans l’Ecriture ; d’où l’importance de se nourrir de la Parole de Dieu !

            « Vous savez très bien que le jour du Seigneur vient comme un voleur dans la nuit.

 Quand les gens diront : « Quelle paix ! Quelle tranquillité ! », c’est alors que, tout à coup, la catastrophe s’abattra sur eux, comme les douleurs sur la femme enceinte : ils ne pourront pas y échapper.

Mais vous, frères, comme vous n’êtes pas dans les ténèbres, ce jour ne vous surprendra pas comme un voleur. Alors, ne restons pas endormis comme les autres, mais soyons vigilants et restons sobres. 

Les gens qui dorment, c’est la nuit qu’ils dorment ; ceux qui s’enivrent, c’est la nuit qu’ils sont ivres, mais nous qui sommes du jour, restons sobres ; mettons la cuirasse de la foi et de l’amour et le casque de l’espérancedu salut.

Car Dieu ne nous a pas destinés à subir la colère, mais à entrer en possession du salut par notre Seigneur Jésus Christ, mort pour nous afin de nous faire vivre avec Lui. Ainsi, réconfortez-vous mutuellement et édifiez-vous l’un l’autre, comme vous le faites déjà. -1° Thessaloniciens 5, 1-11 »


« L’Esprit dit clairement qu’aux derniers temps certains abandonneront la foi, pour s’attacher à des esprits trompeurs, à des doctrines démoniaques ; ils seront égarés par le double jeu des menteurs dont la conscience est marquée au fer rouge. – 1° Timothée 4,1 »


« Devant Dieu, et devant le Christ Jésus qui va juger les vivants et les morts, je t’en conjure, au nom de sa Manifestation et de son Règne : proclame la Parole, interviens à temps et à contretemps, dénonce le mal, fais des reproches, encourage, toujours avec patience et souci d’instruire. Un temps viendra où les gens ne supporteront plus l’enseignement de la saine doctrine ; mais, au gré de leurs caprices, ils iront se chercher une foule de maîtres pour calmer leur démangeaison d’entendre du nouveau. Ils refuseront d’entendre la vérité pour se tourner vers des récits mythologiques. – 2° Timothée 4,1-4 »

            Ne sommes-nous pas dans cette période ? Alors quelle place tient dans ma vie quotidienne la PAROLE de Dieu ? Aujourd’hui qui je crois ??? En qui je mets ma confiance, je remets ma vie ?


« S’adressant aussi aux foules, Jésus disait : « Quand vous voyez un nuage monter au couchant, vous dites aussitôt qu’il va pleuvoir, et c’est ce qui arrive. Et quand vous voyez souffler le vent du sud, vous dites qu’il fera une chaleur torride, et cela arrive. Hypocrites ! Vous savez interpréter l’aspect de la terre et du ciel ; mais ce moment-ci, pourquoi ne savez-vous pas l’interpréter ? - Luc 12, 54 »

            Nous savons lire beaucoup de signes ; nous croyons si facilement à tant de paroles humaines que nous gobons à grande bouche ouverte, sans problème. Mais les signes que le Seigneur nous donne, pour notre salut et notre bonheur, savons-nous les lire, les entendre, les comprendre ? Que changent-ils réellement dans ma vie ? En qui ou en quoi je crois ? Qui me sauvera vraiment ?

« Jésus leur répondit : « Prenez garde que personne ne vous égare. Car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi le Christ” ; alors ils égareront bien des gens. Vous allez entendre parler de guerres et de rumeurs de guerre. Faites attention ! ne vous laissez pas effrayer, car il faut que cela arrive, mais ce n’est pas encore la fin.

On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume ; il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Or tout cela n’est que le commencement des douleurs de l’enfantement.

Alors, vous serez livrés à la détresse, on vous tuera, vous serez détestés de toutes les nations à cause de mon Nom. Alors ce sera pour beaucoup une occasion de chute ; ils se livreront les uns les autres, se détesteront les uns les autres. Beaucoup de faux prophètes se lèveront, et ils égareront bien des gens.

À cause de l’ampleur du mal, la charité de la plupart des hommes se refroidira.

       Mais celui qui aura persévéré jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé. – Matthieu 24, 4-13»


            « Prenez garde que personne ne vous égare. Beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, et ils égareront bien des gens. Quand vous entendrez parler de guerres et de rumeurs de guerre, ne vous laissez pas effrayer ; il faut que cela arrive, mais ce ne sera pas encore la fin.

Car on se dressera nation contre nation, royaume contre royaume, il y aura des tremblements de terre en divers lieux, il y aura des famines ; c’est le commencement des douleurs de l’enfantement.

Vous, soyez sur vos gardes ; on vous livrera aux tribunaux et aux synagogues ; on vous frappera, on vous traduira devant des gouverneurs et des rois à cause de Moi ; ce sera pour eux un témoignage.

Mais il faut d’abord que l’Évangile soit proclamé à toutes les nations. - Marc 13 ,5-10 »

            Que de chrétiens persécutés aujourd’hui ! Que d’ennemis de Dieu, de la Foi, de l’Eglise !

                      « Jésus répondit : Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom, et diront : “C’est moi”, ou encore : “Le moment est tout proche.” Ne marchez pas derrière eux !

Quand vous entendrez parler de guerres et de désordres, ne soyez pas terrifiés : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas aussitôt la fin. Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume.

 Il y aura de grands tremblements de terre et, en divers lieux, des famines et des épidémies ; des phénomènes effrayants surviendront, et de grands signes venus du ciel. Mais avant tout cela, on portera la main sur vous et l’on vous persécutera ; on vous livrera aux synagogues et aux prisons, on vous fera comparaître devant des rois et des gouverneurs, à cause de mon Nom. Cela vous amènera à rendre témoignage. Mettez-vous donc dans l’esprit que vous n’avez pas à vous préoccuper de votre défense. C’est Moi qui vous donnerai un langage et une sagesse à laquelle tous vos adversaires ne pourront ni résister ni s’opposer. Vous serez livrés même par vos parents, vos frères, votre famille et vos amis, et ils feront mettre à mort certains d’entre vous. Vous serez détestés de tous, à cause de mon nom. - Luc 21, 8-17 »

            Notre monde connaît de ces évènements dont nous parle le Seigneur ; sachons les comprendre, les entendre, dans la Foi et l’Espérance. Ils sont un Signe pour nous !

            « Tenez-vous donc prêts, vous aussi : c’est à l’heure où vous n’y penserez pas que le Fils de l’homme viendra. Que dire du serviteur fidèle et sensé à qui le maître a confié la charge des gens de sa maison…Heureux ce serviteur que son maître, en arrivant, trouvera en train d’agir ainsi !

Mais si ce mauvais serviteur se dit en lui-même : “Mon maître tarde”, et s’il se met à frapper ses compagnons, s’il mange et boit avec les ivrognes, alors quand le maître viendra, le jour où son serviteur ne s’y attend pas et à l’heure qu’il ne connaît pas, il l’écartera et lui fera partager le sort des hypocrites ; là, il y aura des pleurs et des grincements de dents. - Matthieu 24, 44-51 »

        Que de gens se laissent surprendre par la venue du Seigneur dans leur vie à travers des évènements !

« À bien des reprises et de bien des manières, Dieu, dans le passé, a parlé à nos pères par les prophètes ; mais à la fin, en ces jours où nous sommes, IL nous a parlé par son Fils

Il nous faut donc d’autant plus prêter attention, prendre plus au sérieux, ce que nous avons entendu, afin de ne pas nous fourvoyer ; pour ne pas aller à notre perte…comment pourrons-nous sortir d’affaire si nous négligeons un pareil salut ? – de la lettre aux Hébreux 1 & 2, 4 »


Que dirions-nous des parents qui jamais ne reprennent leur enfant pour le corriger, l’éduquer, l’aider à prendre conscience de ce qui est bon ou mauvais pour lui ; ou pour lui éviter un mal ?

      Que dirions-nous d’un médecin qui n’oserait pas dire à une personne la vérité sur son mal et la nécessité de soins, voire d’une opération nécessaire pour guérir ?

            Dieu, Lui est un bon pédagogue ; il nous prend au sérieux. Il s’intéresse à nous.

« Quand on vient de recevoir une leçon, on n’éprouve pas de la joie mais plutôt de la tristesse. Mais plus tard, quand on s’est repris grâce à la leçon, celle-ci produit un fruit de paix et de justice. C’est pourquoi, redressez les mains inertes et les genoux qui fléchissent,et rendez droits pour vos pieds les sentiers tortueux. Ainsi, celui qui boite ne se fera pas d’entorse ; bien plus, il sera guéri. – Lettre aux Hébreux 12, 11-13 »


Dans votre Bible (on trouve sur Internet le site AELF que je vous recommande ( https://www.aelf.org/bible )

Lisez dans le Livre des Proverbes chap. 1 à 4 – Mais si vous pouvez lisez entièrement ce livre !

            En voici quelques extraits :

« Veux-tu connaître la sagesse et l’instruction, avoir l’intelligence des propos intelligents,

03 veux-tu acquérir une instruction éclairée…Le savoir commence avec la crainte du Seigneur ! Sagesse et instruction, l’insensé les méprise.

Écoute, mon fils, les leçons de ton père, ne néglige pas l’enseignement de ta mère : c’est comme une couronne de grâce sur ta tête…

Le savoir commence avec la crainte du Seigneur ! Sagesse et instruction, l’insensé les méprise.


Oui, l’indocilité des étourdis leur sera fatale, et l’insouciance des insensés les perdra. Celui qui m’écoute demeure en sécurité, à l’abri, sans malheur à redouter. 

Mon fils, accueille mes paroles, conserve précieusement mes préceptes, l’oreille attentive à la sagesse, le cœur incliné vers la raison.

Mon fils, n’oublie pas mon enseignement ; que ton cœur observe mes préceptes

De tout ton cœur, fais confiance au Seigneur, ne t’appuie pas sur ton intelligence.

Mon fils, ne rejette pas les leçons du Seigneur, ne dédaigne pas ses critiques, car le Seigneur reprend celui qu’il aime, comme fait un père pour le fils qu’il chérit.

Le fils sage écoute les leçons de son père, l’insolent reste sourd aux menaces.

Misère et mépris à qui refuse l’éducation, gloire à celui qui tient compte des avertissements !

Faire saigner la plaie prévient l’infection ; ainsi la correction guérit en profondeur !»

N’ayez pas peur ! Que de fois le Christ ressuscité a prononcé cette parole !

Alors n’ayons pas peur de nous laisser aimer par Dieu ; de revenir à Lui de tout notre cœur !

Que sa PAROLE nous éclaire, nous guide, nous encourage !   Dieu n’est qu’AMOUR !      P. Michel B


Une parole entendue : Beaucoup croient au virus mortel ; beaucoup ignorent le Seigneur qui conduit à la VIE !


ARTICLE 29/03/2020

29 MARS – 5° DIMANCHE DE CARÊME –


Bonjour et Bon et Saint Dimanche jour du Seigneur !

            « « Souviens-toi du jour du repos, pour le sanctifier » (Exode 20, 8). »

« On travaillera six jours ; mais le septième jour est le sabbat, le jour du repos : il y aura une sainte convocation. Vous ne ferez aucun ouvrage : c'est le sabbat de l'Eternel, dans toutes vos demeures- Lévitique 23,3 »


Le mot sabbat vient d’un terme hébreu qui signifie repos. Avant la résurrection de Jésus-Christ, le jour du sabbat commémorait le jour de repos que Dieu prit après la création. C’était le signe de l’alliance passée entre Dieu et son peuple.


Jésus a enseigné que le jour du sabbat a été fait pour notre bien (voir Marc 2, 27). L’objectif du sabbat est de nous donner un jour par semaine afin de tourner notre cœur, nos pensées et nos actions vers Dieu.

Ce n’est pas uniquement pour nous reposer du travail. C’est un jour sacré pour adorer et vénérer Dieu. Ce jour-là, nous devons renouveler notre Alliance, notre amour, avec le Seigneur et nourrir notre âme des choses de l’Esprit. C’est un jour saint que Dieu nous donne pour l’adorer et pour nous reposer de notre travail quotidien.

Aujourd’hui, le sabbat c’est notre DIMANCHE, qui nous fait commémorer la résurrection de Notre Seigneur Jésus-Christ.

Peut-être avons-nous oublié ou banalisé ce Jour Sacré !

« Pendant six jours, on travaillera, mais le septième jour sera un sabbat, un sabbat solennel, jour d’assemblée sainte : vous ne ferez aucun travail. C’est un sabbat pour le Seigneur, partout où vous habitez. Voici les solennités du Seigneur, les assemblées saintes auxquelles vous convoquerez les fils d’Israël…Le septième jour, vous aurez une assemblée sainte et vous ne ferez aucun travail, aucun ouvrage. – Lévitique 23, 3-8 »

5° Dimanche de Carême

Commençons par faire un digne et lent signe de Croix

            Entrons dans la prière : « Rends-moi justice, ô mon Dieu, défends ma cause contre un peuple sans foi ; de l'homme qui ruse et trahit, libère-moi. C'est toi, Dieu, ma forteresse. Psm 42 »


Humblement et sincèrement demandons pardon à Dieu pour notre manque d’amour envers Lui

Occasion si on prie en couple, en famille, en communauté de se demander pardon ; ou dans notre cœur demander pardon pour le mal fait aux autres ; mais aussi dans notre cœur, demander pardon pour le mal fait aux autres ; et offrir à Dieu son pardon pour une personne qui nous a offensé ou fait du mal.

Prions : Seigneur notre Dieu, que ta grâce nous obtienne d’imiter avec joie la charité du Christ qui a donné sa vie par amour pour le monde. Lui qui vit et règne avec Toi, Père, dans l’unité de l’Esprit Saint.


LECTURES : Ezéchiel 37, 12-14

                        « Ainsi parle le Seigneur Dieu : Je vais ouvrir vos tombeaux et je vous en ferai remonter, ô mon peuple, et je vous ramènerai sur la terre d’Israël. Vous saurez que Je suis le Seigneur, quand j’ouvrirai vos tombeaux et vous en ferai remonter, ô mon peuple !

Je mettrai en vous mon esprit, et vous vivrez ; je vous donnerai le repos sur votre terre. Alors vous saurez que Je suis le Seigneur : j’ai parlé et je le ferai – oracle du Seigneur. »


MEDITATION : Ce texte nous dit que la victoire du Christ ressuscité débouche sur la victoire de la VIE ! Au matin de Pâques, les femmes retournent au tombeau pour finir l’embaumement du corps de Jésus ; une question les préoccupe : Qui va nous rouler la lourde pierre qui ferme le tombeau ?

Question de notre vie : Qui va enlever la lourde pierre qui enferme notre existence dans le péché, la souffrance, la mort ? Qui ? Sinon Toi, Seigneur ressuscité !

Par la puissance de ton Esprit créateur, vivificateur ; TU nous relèveras d’entre les morts, à ta suite.  Car TU es la Résurrection et la VIE ! Tu as roulé la lourde pierre qui écrase notre vie pour nous donner la VIE ETERNELLE ! Loué-sois Tu Seigneur !

PRIONS AVEC LE PSAUME 129 : Des profondeurs je crie vers toi, Seigneur,

Seigneur, écoute mon appel ! * Que ton oreille se fasse attentive au cri de ma prière !

Si tu retiens les fautes, Seigneur Seigneur, qui subsistera ?

Mais près de toi se trouve le pardon pour que l'homme te craigne.

J'espère le Seigneur de toute mon âme ; * je l'espère, et j'attends sa parole.

Mon âme attend le Seigneur plus qu'un veilleur ne guette l'aurore. * Plus qu'un veilleur

ne guette l'aurore, attends le Seigneur, Israël. Oui, près du Seigneur, est l'amour ; près de lui, abonde le rachat. C'est lui qui rachètera Israël de toutes ses fautes.


    LECTURE Romain 8, 8-11 :« Frères, ceux qui sont sous l’emprise de la chair ne peuvent pas plaire à Dieu.

 Or, vous, vous n’êtes pas sous l’emprise de la chair, mais sous celle de l’Esprit, puisque l’Esprit de Dieu habite en vous. Celui qui n’a pas l’Esprit du Christ ne lui appartient pas. Mais si le Christ est en vous, le corps, il est vrai, reste marqué par la mort à cause du péché, mais l’Esprit vous fait vivre, puisque vous êtes devenus des justes.  Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Jésus, le Christ, d’entre les morts donnera aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous.»

MEDITATION :

La « chair », c’est l’être total ; l’homme sans Dieu ; semblable à l’homme, le terreux, tiré du limon et en qui Dieu n’a pas encore insufflé son haleine de vie ; son souffle divin.

« Le Seigneur Dieu modela l’homme avec de la poussière prise du sol. Il insuffla dans ses narines l’haleine de vie, et l’homme devint un être vivant. – Genèse 2, 7 »

La vie selon la chair ; c’est la vie de tous ceux qui se sont coupés de Dieu ; Adam et Eve après la chute dans le péché ; une fois qu’ils ont dit non à Dieu ; qu’ils se sont coupés de Lui : « Les yeux de l'un et de l'autre s'ouvrirent, ils connurent qu'ils étaient nus. – Gen. 3, 7 »

Par la vie dans le péché, l’homme est coupé de la Source même de la Vie et de l’amour ; il se retrouve comme nu ; plus de sens à la vie. Peur, angoisse, mort. L’homme ne sait plus où il est, où il va ; sans Dieu, notre vie n’a plus de sens. L’homme perd le « bon sens » et on voit à quoi conduit un monde SANS DIEU !

EVANGILE : St Jean 11, 1-45

                        « Il y avait quelqu’un de malade, Lazare, de Béthanie, le village de Marie et de Marthe, sa sœur. Or Marie était celle qui répandit du parfum sur le Seigneur et lui essuya les pieds avec ses cheveux. C’était son frère Lazare qui était malade. Donc, les deux sœurs envoyèrent dire à Jésus : « Seigneur, celui que tu aimes est malade. » En apprenant cela, Jésus dit : « Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »Jésus aimait Marthe et sa sœur, ainsi que Lazare.Quand il apprit que celui-ci était malade, il demeura deux jours encore à l’endroit où il se trouvait.

Puis, après cela, il dit aux disciples : « Revenons en Judée. » Les disciples lui dirent : « Rabbi, tout récem-ment, les Juifs, là-bas, cherchaient à te lapider, et tu y retournes ? »

Jésus répondit : « N’y a-t-il pas douze heures dans une journée ? Celui qui marche pendant le jour ne trébuche pas, parce qu’il voit la lumière de ce monde ; mais celui qui marche pendant la nuit trébuche, parce que la lumière n’est pas en lui. »  Après ces paroles, il ajouta : « Lazare, notre ami, s’est endormi ; mais je vais aller le tirer de ce sommeil. » Les disciples lui dirent alors : « Seigneur, s’il s’est endormi, il sera sauvé. »

Jésus avait parlé de la mort ; eux pensaient qu’il parlait du repos du sommeil. Alors il leur dit ouvertement : « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. Mais allons auprès de lui ! » Thomas, appelé Didyme (c’est-à-dire Jumeau), dit aux autres disciples : « Allons-y, nous aussi, pour mourir avec lui ! » À son arrivée, Jésus trouva Lazare au tombeau depuis quatre jours déjà.

18 Comme Béthanie était tout près de Jérusalem – à une distance de quinze stades (c’est-à-dire une demi-heure de marche environ) –, beaucoup de Juifs étaient venus réconforter Marthe et Marie au sujet de leur frère. Lorsque Marthe apprit l’arrivée de Jésus, elle partit à sa rencontre, tandis que Marie restait assise à la maison. Marthe dit à Jésus : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort.

Mais maintenant encore, je le sais, tout ce que tu demanderas à Dieu, Dieu te l’accordera. » Jésus lui dit : « Ton frère ressuscitera. »  Marthe reprit : « Je sais qu’il ressuscitera à la résurrection, au dernier jour. »

Jésus lui dit : « Moi, je suis la résurrection et la vie. Celui qui croit en moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

Elle répondit : « Oui, Seigneur, je le crois : tu es le Christ, le Fils de Dieu, tu es celui qui vient dans le monde. » Ayant dit cela, elle partit appeler sa sœur Marie, et lui dit tout bas : « Le Maître est là, il t’appelle. »

Marie, dès qu’elle l’entendit, se leva rapidement et alla rejoindre Jésus. Il n’était pas encore entré dans le village, mais il se trouvait toujours à l’endroit où Marthe l’avait rencontré. Les Juifs qui étaient à la maison avec Marie et la réconfortaient, la voyant se lever et sortir si vite, la suivirent ; ils pensaient qu’elle allait au tombeau pour y pleurer. Marie arriva à l’endroit où se trouvait Jésus. Dès qu’elle le vit, elle se jeta à ses pieds et lui dit : « Seigneur, si tu avais été ici, mon frère ne serait pas mort. » Quand il vit qu’elle pleurait, et que les Juifs venus avec elle pleuraient aussi, Jésus, en son esprit, fut saisi d’émotion, il fut bouleversé, et il demanda : « Où l’avez-vous déposé ? » Ils lui répondirent : « Seigneur, viens, et vois. »  Alors Jésus se mit à pleurer.

Les Juifs disaient : « Voyez comme il l’aimait ! »  Mais certains d’entre eux dirent : « Lui qui a ouvert les yeux de l’aveugle, ne pouvait-il pas empêcher Lazare de mourir ? » Jésus, repris par l’émotion, arriva au tombeau. C’était une grotte fermée par une pierre. Jésus dit : « Enlevez la pierre. » Marthe, la sœur du défunt, lui dit : « Seigneur, il sent déjà ; c’est le quatrième jour qu’il est là. »  Alors Jésus dit à Marthe : « Ne te l’ai-je pas dit ? Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu. » On enleva donc la pierre. Alors Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.  Je le savais bien, moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé. »

Après cela, il cria d’une voix forte : « Lazare, viens dehors ! »  Et le mort sortit, les pieds et les mains liés par des bandelettes, le visage enveloppé d’un suaire. Jésus leur dit : « Déliez-le, et laissez-le aller. » Beaucoup de Juifs, qui étaient venus auprès de Marie et avaient donc vu ce que Jésus avait fait, crurent en lui. »

MEDITATION : Nous remarquons que les lectures de ce dimanche nous parlent de la VIE !

La mort nous scandalise ; elle nous fait pleurer ; crier vers Dieu ; la mort révolte. Si face à la mort nous ne crions pas vers Dieu ; si nous ne savons pas pleurer cela pourrait dire que nous sommes insensibles ou indifférents. Jésus a pleuré devant la mort de son ami Lazare.

« Cette maladie ne conduit pas à la mort, elle est pour la gloire de Dieu, afin que par elle le Fils de Dieu soit glorifié. »

La mort corporelle, nous la connaîtrons tous, parce que nous sommes créatures. Jésus nous dit de ne pas craindre cette mort qui n’est qu’un passage, une transfiguration, une métamorphose.

            « Je vous dis, à vous qui êtes mes amis : Ne craignez pas ceux qui tuent le corps et qui, après cela, ne peuvent rien faire de plus. Je vous montrerai qui vous devez craindre. Craignez celui qui, après avoir tué, a le pouvoir de jeter dans le feu éternel ; oui, je vous le dis, c'est lui que vous devez craindre.… - Luc 12, 4 »

Craignez la seconde mort : la mort éternelle ; celle dans laquelle le péché peut vous plonger ; c’est à dire être privé éternellement du bonheur et de la gloire de Dieu. Voilà pourquoi le Seigneur nous appelle à la conversion, afin que nous soyons sauvés, délivrés de la seconde mort ; c’est pour cette raison qu’IL a été jusqu’à mourir sur la croix pour nous sauver !

            « Lazare est mort, et je me réjouis de n’avoir pas été là, à cause de vous, pour que vous croyiez. » Oui, par la résurrection, le Christ nous appelle à l’espérance ; à la confiance en Celui qui nous redit : « Moi, JE SUIS la résurrection et la vie. Celui qui croit en Moi, même s’il meurt, vivra ; quiconque vit et croit en Moi ne mourra jamais. Crois-tu cela ? »

Par la résurrection de Lazare, qui en fait n’est qu’une « réanimation » (Lazare est ramené à la vie terrestre), Jésus nous donne la preuve suprême, par sa Résurrection « d’entre les morts », qu’IL est véritablement Celui qui vient guérir et sauver son peuple.

            La résurrection de Lazare, de la fille du centurion, du fils de la veuve de Naïm est pour nous un signe d’espérance ; un appel à croire !

« Père, je te rends grâce parce que tu m’as exaucé.  Je le savais bien, Moi, que tu m’exauces toujours ; mais je le dis à cause de la foule qui m’entoure, afin qu’ils croient que c’est Toi qui m’as envoyé. »

Aujourd’hui entendons le Christ nous redire : « Moi, je suis la résurrection et la vie. »

            Redisons notre FOI : Je crois en Dieu….         Prions avec le NOTRE PERE

Puis prenons un temps de recueillement pour faire une Communion Spirituelle ou de Désir : demandons au Seigneur de venir en notre cœur et de nous accorder la grâce de sa présence.

Que le Seigneur vous bénisse et vous protège ! Vous serez présents à la Messe que je célèbre ce dimanche !

Mettons-nous sous la protection de la Vierge Marie : JE VOUS SALUE MARIE...


ARTICLE 28/03/2020

TEMPS DE CONFINEMENT…… TEMPS DE REFLEXION  !?!?!


  L’Evangile nous dit : « Jésus fut poussé dans le désert par l'Esprit, pour être tenté. Matthieu 4 »

            Aujourd’hui, à travers le confinement forcé dû au virus, le Seigneur nous conduit au désert pour y être éprouvés en permettant à chacun d’être placé en quarantaine !

A chacun de voir de quelle façon il interprète et accueille cet évènement mondial. Nous sommes conduits au désert d’une façon imprévue, ni volontairement ; nous aussi sommes « poussés » à ce confinement, à cette mise à l’écart. (Pour le bien de Tous !)

             A travers cette mise en éveil ; peut-être que Dieu veut nous parler ; réveiller notre conscience !

IL a sûrement quelque chose à nous dire, à nous révéler ou à nous faire découvrir ou redécouvrir.

Sûrement que dans cette épreuve, qui affecte toute l’humanité, le Seigneur veut nous ouvrir le cœur à l’intelligence et à la sagesse envers bien des choses ; en tout cas pour ceux et celles qui n’ont pas le cœur totalement fermé, endurci ; et tout particulièrement pour ceux qui ne sont pas complètement hostile à Dieu, à la Foi.

            « Jésus prit la parole et dit : « Père, Seigneur du ciel et de la terre, je proclame ta louange : ce que tu as caché aux sages et aux savants, tu l’as révélé aux tout-petits. Oui, Père, tu l’as voulu ainsi dans ta bienveillance. – Math. 11, 25 »

            Ayons un cœur d’enfant, simple, prêt à l’écoute. Certains risquent d’accuser Dieu de tous nos maux et malheurs ! Ah ! s’IL était le « Bon Dieu », IL ne permettrait pas cela !

Nous ne sommes pas les premiers à penser ainsi ; déjà dans l’Ancien Testament, le peuple se rebelle contre le Seigneur et l’accuse. Mais le Seigneur nous répond :

            « Vous dites : “La conduite du Seigneur n’est pas la bonne”. Écoutez donc : est-ce ma conduite qui n’est pas la bonne ? N’est-ce pas plutôt la vôtre? – Ezéchiel 18, 25 »

        « Ainsi parle le Seigneur, ton rédempteur : Je suis le Seigneur ton Dieu, je te donne un enseignement utile, je te guide sur le chemin où tu marches. Si seulement tu avais prêté attention à mes commandements, ta paix serait comme un fleuve, ta justice, comme les flots de la mer. - Is. 48,17»

            « Tu leur diras : Par ma vie – oracle du Seigneur Dieu – je ne prends pas plaisir à la mort du méchant, mais bien plutôt à ce qu’il se détourne de sa conduite et qu’il vive. Retournez-vous ! Détournez-vous de votre conduite mauvaise. Pourquoi vouloir mourir ? -  Ezéchiel 33, 11 »

            Ces paroles nous redisent l’immense bonté et miséricorde de Dieu. Comment pourrions-nous douter et accuser Dieu « Notre Père du ciel » qui nous a créés par amour ? Non, Dieu ne se moque pas de nous !

            S’il était un Dieu méchant, vengeur, punisseur…il n’y aurait jamais eu la Croix du Christ !

             Dieu veut nous faire réfléchir ; sachons donc mettre à profit ce temps de confinement, de replis, de retraite, pour une remise en question.

Il est vrai que beaucoup sont perdus, déboussolés, déprimés face à ce que nous vivons actuellement, seul, en couple, en famille, en communauté, en Eglise… Bien des choses sont chamboulées dans notre vie quotidienne, dans nos habitudes… dans nos terribles esclavages ! Tout en prend un coup : nos yeux, nos oreilles, nos sens, nos idées, notre orgueil, notre égoïsme…nous sommes ramenés à la réalité !

Certains, tellement habitués à se farcir les yeux de tas d’images en tout genre, de tas de sons divers et variés… vont soit craquer, soit continuer à tout prix à vouloir se remplir de sons et images pour éviter le silence, le face à face avec eux-mêmes ; la remise en question.

Par contre pour bien d’autres une chance à saisir, voire une grâce leur est offerte et vont découvrir que dans l’ordinaire de leurs vies, ils passaient à côté d’un trésor, d’une richesse.

            Rouvrir les yeux, les oreilles et le cœur à l’essentiel ; à tout ce qui nous entoure : la nature, l’autre avec qui on vit chaque jour et qui nous était devenu indifférent.

Entendre le chant d’un oiseau, le bruit du vent, de la bise ; le bruit d’une rivière ; observer le ciel, respirer l’air pur ; surtout redécouvrir la présence du conjoint, de la famille, des enfants, de la communauté ; de son voisinage ; partager ensemble des moments oubliés ; des dialogues inexistants ; des services à rendre ; l’attention à l’autre par l’écoute, le dialogue perdu car chacun est devant ses écrans, avec ses écouteurs, ses jeux vidéo, ses appareils…chacun est dans son monde fermé ! Chacun se confine dans sa bulle qui nous coupe de Dieu et des autres !!!!!

Redécouvrir la lecture ; des jeux sains de société ; des chose simples et normales de la vie en famille et en société !

Pour d’autres retrouver la Prière, la lecture de la Parole de Dieu, ou d’un livre qui élève le cœur et l’esprit dans un monde qui nous propose si souvent des choses qui nous rabaissent, nous salissent le cœur et l’esprit !

Eh oui : « Vous dites : La conduite du Seigneur n’est pas la bonne. Écoutez donc : est-ce ma conduite qui n’est pas la bonne ? N’est-ce pas plutôt la vôtre? »

            N’étais-tu pas devenu trop personnel, individualiste ; égoïste ? Enfermé dans ta bulle hermétique au monde sensé, au monde qui souffre et pleure et crie vers toi ; hermétique à la vie, au prochain, à la justice, à la paix, au partage des biens et des richesses…à Dieu ?

N'es-tu pas enfermé dans ta bulle toute matérialiste ? Enfermé dans la bulle de la mode qui conduit au gaspillage et à la consommation désordonnée ; la terrible bulle de « faire et être comme tout le monde » à tel point que nous ne nous rendons même plus compte que nous agissons comme des moutons de panurge ; que nous sommes menez comme des esclaves par le bout du nez ; répondant au premier bêlement de celui ou celle qui va nous jeter de la poudre aux yeux et nous faire faire ce qu’il ou elle désire ; on nous bourre l’esprit ; on nous « occupe » de façon à ne plus penser et surtout pour nous empêcher de réfléchir librement et pire nous empêcher de croire, de pratiquer sa foi, sa croyance ! On nous dicte ce qu’il faut croire et penser. On nous prive sournoisement de notre propre droit légitime de penser, croire, vivre, s’habiller comme JE LE VEUX MOI !

On nous prive de notre propre personnalité et responsabilité ; on nous déshumanise !

Vous voulez un exemple ? Tant pis pour moi ; de toute façon je n’ai rien à perdre.

La mode des tatouages et des vêtements déchirés ???? Chacun est libre, heureusement !

Mais avons-nous pris conscience que c’est comme si je disais aux autres : Voyez, mon corps c’est une chose, un objet ; alors faites-en ce que vous voulez. Autrement dit je n’ai aucune dignité ; je ne me respecte pas moi-même ; et après on s’étonne de certaines choses scandaleuses ???!!!!

J’imagine que si l’on disait : portez un pot de chambre sur la tête ; tout le monde le ferait ! Et on dirait : C’est la mode ; tout le monde le fait ; il faut être de son temps… Où est notre personnalité aujourd’hui ???? Où est notre liberté ; la vraie Liberté, celle des enfants de Dieu ?

Une liberté qui nous salit, qui ne nous respecte plus, qui nous rends malheureux, tristes, et nous conduit à la désillusion, à la dépression, au suicide moral, intellectuel et physique ; qui ne respecte plus la morale humaine, la vie sous toutes ses formes, qui galvaude et joue avec l’amour ; ce n’est pas la vraie Liberté ; celle voulue par Dieu qui nous a créés Libres ET Responsables !

« J'en prends aujourd'hui à témoin contre vous le ciel et la terre ; j'ai mis devant toi la vie et la mort, la bénédiction et la malédiction. Choisis la vie, afin que tu vives. – Deutéronome »

Peut-être que ce je viens de dire porte à sourire, ou à se moquer de moi ; peu importe ! Au moins en ce temps morose, je vous aurai donné une occasion de sourire !!!!!

Réfléchissons à ce que veut probablement nous dire le Seigneur :

« N’est-ce pas plutôt vôtreconduite qui est étrange ? »

Aujourd’hui tu te plains, à juste titre, de ton emprisonnement forcé ; d’être privé de ta sacro-sainte « liberté » qui te fait dire : « je veux ; il me faut ; j’ai droit… » et qui nous fait oublier que tant de nos frères et sœurs humains n’ont jamais choisi cet état de vie, de confinement, qu’ils vivent, subissent chaque jour, voire des mois, des années, à cause de la maladie, d’un handicap, d’un accident, de la violence aveugle et stupide…, de la guerre, des attentats…de la bêtise des hommes !

Nous qui avons la « liberté » de parole, de mouvements, d’actions, de faire comme bon nous semble…d’aller et faire comme nous voulons… Nous découvrons ce que tant et tant vivent au quotidien !

Nous redécouvrons le sort de ceux qui sont en permanence sur un lit d’hôpital, un fauteuil roulant…dépendant toujours des autres !

Nous découvrons le sort de ceux qui sont privés de liberté et souvent dans une promiscuité terrible ; pensons aux prisonniers (Oh ! trop facile de porter des jugements sur eux !)

Le sort de ceux qui sont confinés dans leur pays, où des gouvernants, véritables potentats ou bourreaux envers leur peuple, privent de liberté de pensée, de culte, de sortie…

Que cela nous aide à réfléchir à la situation de tous « ces oubliés ; ces petits, ces improductifs ou inutiles aux yeux de certains !!! tous ces blessés de la vie ; ceux qui n’ont pas eu de chance ! »

Notre égoïsme, notre « liberté » de faire comme JE veux au détriment des autres souvent, ne nous ont-ils pas fermé le cœur au cris de souffrances et d’injustices de bien de nos contemporains ?

LUI, Jésus, était proche d’eux ; IL était attentif à leur présence et compatissait à leur souffrance physique et morale ; IL leur redonnait leur place et leur dignité dans la société !

Nous qui vivons dans un monde ou ne compte que l’argent, le succès, la beauté et la richesse, la rentabilité et l’utilité ! Heureusement que se sont réveillées bien des consciences qui sont au service des démunis…

Le confinement qui nous prive, doit nous faire penser à tous ces hommes et femmes, ces mamans et papas, grands- parents, abandonnés des leurs dans une maison de retraite, ou confinés chez eux dans une maison vide d’amour et dont les yeux finissent par regarder dans le vague, des journées entières, n’ayant plus le visage d’un familier, d’un ami qui leur sourit !

Le sort de ceux qui souffrent, confinés chez eux, par manque de travail, chômage… licenciement abusif…parce que seul compte la rentabilité de biens des Sociétés pour qui l’être humain n’est qu’un pion !

NON tout ceci ce ne sont pas des reproches ; je suis bien mal placé pour me permettre cela. Ce sont simplement des réflexions, pour moi-même déjà, à nous redire en ce moment particulier.

Comme vous, j’ai bien besoin de réfléchir à tout cela ; partageons ensemble notre réflexion.


Pensons et espérons que la situation actuelle changera quelque chose dans notre monde !

Que nous deviendrons vraiment HUMAINS et FRATERNELS !

Et sachons dire à tant de nos responsables politiques que nous n’en voulons PLUS de ce monde dont ils profitent sur le dos des petits, des peuples…tant d’argent mis au service des profiteurs de tout genre qui nous mentent !

Ce monde où l’Homme ne compte plus, mais bien plutôt le profit, la rentabilité, l’exploitation en tout genre ; surtout l’exploitation de certains pays ou populations pour le profit de pays riches et nantis !

Des sommes pour l’armement ; c’est-à-dire pour tuer des familles, des mères et pères, des enfants…Argent gaspillés pour parfois bien des raisons « valables » mais qui privent tous ceux qui ont droit à la vie, à un salaire digne, à être nourris, soignés, éduqués… droit à la dignité d’un être HUMAIN, d’une PERSONNE !

ESPERONS en un monde meilleur à construire ENSEMBLE : nous sommes FRERES HUMAINS !

Souhaitons que la douloureuse crise actuelle fasse prendre conscience à Tous ceux qui nous dirigent, qui ont un pouvoir dans le monde, mais aussi à chacun de nous qu’il faut changer notre façon de vivre !

Nous ne pourrons plus continuer comme avant !


Pour ceux qui le veulent, on ferait bien de relire et méditer dans l’Evangile deux textes qui concernent chacun :

            Le mauvais riche et le pauvre Lazare : en St Luc 16, v.19-31

            « Mon enfant, répondit Abraham, rappelle-toi : tu as reçu le bonheur pendant ta vie, et Lazare, le malheur pendant la sienne. Maintenant, lui, il trouve ici la consolation, et toi, la souffrance. »


                        Le jugement dernier au retour du Christ : en St Matthieu 25, v31-46

« Amen, je vous le dis : chaque fois que vous l’avez fait à l’un de ces plus petits de mes frères, c’est à moi que vous l’avez fait.

Chaque fois que vous ne l’avez pas fait à l’un de ces plus petits, c’est à moi que vous ne l’avez pas fait. »


Que tout cela nous aide justement à nous remettre en question et à vivre ENSEMBLE dans une véritable Fraternité Humaine ! Alors notre monde ira beaucoup mieux !

Alors nous découvrirons la JOIE du vivre Ensemble, en harmonie, en paix, dans la justice !

            Le Pape, hier soir nous a attiré l’attention sur la réflexion !

  1. M. B

ARTICLE 27/03/2020

A VOUS TOUS, BONJOUR !

                        J’espère que vous tenez le coup !

            Restons toujours en lien de cœur, d’esprit, de prière et de contacts (téléphone, sms, internet)

Aujourd’hui Vendredi de Carême : pénitence, jeûne, prière, charité…à chacun de voir comment vivre ce temps favorable que le Seigneur nous accorde.


Déjà : Participons en direct ce vendredi 27 mars à 18h à la veillée de prière du pape François

pour implorer tous en communion, le Dieu de tendresse et de miséricorde pour qu’IL délivre le monde de cette terrible pandémie, de ce virus qui affecte l’humanité !

Mais aussi de nous délivrer du terrible virus mortel qu’est le péché !

Afin que par cette épreuve, le Seigneur convertisse et change notre cœur et nous fasse revenir à LUI !


Car effectivement, et certains par aveuglement ou manque de Foi, ne veulent pas voir que la création est blessée, abîmée par ce drame et ce mystère du péché originel ; pas besoin d’être croyant pour se rendre compte qu’existe le Mal ; en nous, dans le monde ; dans la vie ; et nous en voyons tous les conséquences : haine, guerre, violence, racisme, épidémies, catastrophes, maladies, mort…

Tout cela n’a pas été créé par Dieu ! Dieu ne donne que de bonnes choses.

            Devant son œuvre extraordinaire, Dieu vit que tout ce qu’IL avait fait était très BON !

Le Pape, l’Eglise, nous invitent tous, croyants, hommes et femmes de bonne volonté, à nous tourner vers Dieu, avec l’appui de la Vierge Marie, pour demander la grâce d’être délivrés des maux et fléaux et du Mal qui nous assaillent.

            Rien n’est impossible à Dieu, Maître du Temps et de l’Histoire des hommes ; IL a la capacité d’intervenir en notre faveur ; sachant que devant Lui nous n’avons aucun mérite car :

« Dieu est amour.Voici comment l’amour de Dieu s’est manifesté parmi nous : Dieu a envoyé son Fils unique dans le monde pour que nous vivions par lui.

Voici en quoi consiste l’amour : ce n’est pas nous qui avons aimé Dieu, mais c’est LUI qui nous a aimés, et il a envoyé son Fils en sacrifice de pardon pour nos péchés. » (St Jean)

C’est donc par un effet de sa bonté et de sa miséricorde que nous Lui devons tout.

Dieu est toujours prêt à exaucer nos prières. Mais avons-nous un cœur sincère envers Lui ?

Nous demandons à Dieu de ne pas nous oublier, de ne pas nous abandonner. MAIS EST-CE QUE MOI JE suis fidèle à Celui qui nous a envoyé le Sauveur ; à Celui qui n’a pas hésité à mourir pour moi sur la croix ? Autrement dit, comment je réponds à son AMOUR ?


            Aujourd‘hui on entend des personnes applaudir en solidarité pour tous les personnels soignants et pour ceux qui en sont morts ; on entend des éloges bien mérités envers ceux qui ont risqué leur vie pour ceux qui sont atteint du virus ; et c’est justic de faire cela.

Alors envers CELUI qui a offert sa vie par amour pour nous, qui a subi sa terrible et horrible passion par la haine des hommes, comment allons-nous Lui manifester notre reconnaissance, notre amour ?

AMOUR de DIEU, amour du PROCHAIN sont inséparables ! (St Jean)

Alors soyons TOUS unis les uns avec les autres dans ce moment d’épreuve !

UNIS dans la reconnaissance, dans la charité, dans le service, dans la Prière !

Nous avons tous besoin de la solidarité qui porte le beau nom de CHARITE ; d’AMOUR !

Soyons reconnaissants envers Dieu, envers notre prochain ; envers tous ceux qui donnent ou ont donné leur vie par amour pour les autres !

SOYONS SOIDAIRES !

            Fraternellement.                                               P. Michel B


ARTICLE 26/03/2020

Bonjour, bonjour….ne perdons pas courage ! La vie continue, bien sûr très différente pour les uns et les autres.

Que notre confinement « gênant » !!!! ne nous fasse surtout pas oublier ceux qui sont victimes de ce virus ! Ceux qui prennent tant de risques pour les soigner et essayer de les sauver. Et tous ceux qui vont subir tant de conséquences de cette situation terrible.

Pour ceux qui croient, continuons à prier et supplier ; ne prenons pas à la légère ce passage douloureux ; Dieu y est présent, je le redis (il suffit de relire la Bible) en toute épreuve, IL n’a jamais abandonné son peuple ; mais à chaque fois IL lui a donné de réfléchir, de revoir sa vie et de revenir à son Dieu !

Relisons l’évangile de ce jour : St Jean 5, 31-47 : Les Ecritures me rendent témoignage ; le Père m’a envoyé à vous, pour vous sauver, vous délivrer ! Mais allez-vous Me croire, m’écouter ?

            « Ah ! Si mon peuple m'écoutait, s'il allait sur mes chemins !Aussitôt j'humilierais ses ennemis, contre ses oppresseurs je tournerais ma main. Mes adversaires s'abaisseraient devant lui ! – du Psaume 81 (80), 14 »

            Ecoutons la voix du Seigneur ; suivons ses conseils ; remettons Dieu dans notre vie quotidienne !

En ce jour l’antienne d’ouverture de la messe nous invite à la Joie, à l’Espérance !

            « Soyez dans la joie, vous qui cherchez Dieu. Cherchez-le dans - son amour – sa bonté – sa tendresse – sa douceur – sa parole, sans vous lasser »

            Qu’en ce temps particulier, sans oublier que nous sommes en Carême, retrouvons la Joie que le Seigneur seul et l’amour du prochain peuvent nous apporter.

            Soyons des témoins de l’espérance auprès de nos contemporains ; surtout ceux qui sont dans l’épreuve !

Dans une même communion de prière et de charité avec la grâce de Dieu, construisons un monde plus beau, plus serein, plus fraternel !

Ensemble nous gagnerons !


ARTICLE 25/03/2020

SOLENNITE DE L'ANNONCIATION DE NOTRE SEIGNEUR JESUS

            Bonjour à VOUS, en cette fête de l’Annonciation, deux évènements nous parlent :

                        Aujourd’hui l’Envoyé de Dieu « annonce à Marie » une nouvelle bouleversante.

                        Aujourd’hui, en 1858 à Lourdes, Marie, à qui Bernadette demande son nom, lui répond :

                                                                                              « Je suis l’Immaculée Conception »

            Annonce à Marie de Nazareth et à Bernadette Soubirous, de Lourdes ; dans ces deux annonces, un personnage central : la VIERGE MARIE ! L’IMMACULEE.


            Voici ce que nous dit la Bible : « Le Seigneur lui-même vous donnera un signe : Voici que la vierge est enceinte, elle enfantera un fils, qu’elle appellera Emmanuel (c’est-à-dire : Dieu-avec-nous). – Isaïe 7, 14»

            L’ANNONCIATION

            Voici ce que nous révèle l’Evangile : « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. L’ange entra chez elle et dit : « Je te salue, Comblée-de-grâce, le Seigneur est avec toi. » À cette parole, elle fut toute bouleversée, et elle se demandait ce que pouvait signifier cette salutation.

L’ange lui dit alors : « Sois sans crainte, Marie, car tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Voici que tu vas concevoir et enfanter un fils ; tu lui donneras le nom de Jésus. Il sera grand, il sera appelé Fils du Très-Haut ; le Seigneur Dieu lui donnera le trône de David son père ; il régnera pour toujours sur la maison de Jacob, et son règne n’aura pas de fin. »

Marie dit à l’ange : « Comment cela va-t-il se faire puisque je ne connais pas d’homme ? »

L’ange lui répondit : « L’Esprit Saint viendra sur toi, et la puissance du Très-Haut te prendra sous son ombre ; c’est pourquoi celui qui va naître sera saint, il sera appelé Fils de Dieu. Or voici que, dans sa vieillesse, Élisabeth, ta parente, a conçu, elle aussi, un fils et en est à son sixième mois, alors qu’on l’appelait la femme stérile. Car rien n’est impossible à Dieu. » Marie dit alors : « Voici la servante du Seigneur ; que tout m’advienne selon ta parole. » Alors l’ange la quitta. – Luc 1, 26-38 »

« Avant qu’ils aient habité ensemble, Marie fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux… décida de la renvoyer en secret…voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. – Matthieu 1, 18-21 »


     La fête de l’Annonciation est une « Bonne Nouvelle » pour l’humanité ; cette nouvelle dont parle Isaïe :

« Dites aux gens qui s’affolent : « Soyez forts, ne craignez pas. Voici votre Dieu : c’est la vengeance qui vient, la revanche de Dieu. Il vient lui-même et va vous sauver. -  Isaïe 35, 4 »

      Aujourd’hui : « Le Christ Jésus, ayant la condition de Dieu, ne retint pas jalousement le rang qui l’égalait à Dieu. Mais il s’est anéanti, prenant la condition de serviteur, devenant semblable aux hommes. Reconnu homme à son aspect. – Philippiens 2, 6 »

Cette Bone nouvelle annoncée par les Anges aux bergers de Bethléem :

            « Dans la même région, il y avait des bergers qui vivaient dehors et passaient la nuit dans les champs pour garder leurs troupeaux. L’ange du Seigneur se présenta devant eux, et la gloire du Seigneur les enve-loppa de sa lumière. Ils furent saisis d’une grande crainte.

 Alors l’ange leur dit : « Ne craignez pas, car voici que je vous annonce une bonne nouvelle, qui sera une grande joie pour tout le peuple :

Aujourd’hui, dans la ville de David, vous est né un Sauveur qui est le Christ, le Seigneur. - Luc 2, 8-11»


            La voilà la « vengeance, la revanche de Dieu » ; non pas contre nous les hommes ; mais contre toutes les puissances de Mal et de mort, œuvres de l’ennemi Satan (en hébreu : « ennemi »). 

« Jésus leur dit (en parlant de Satan) :Depuis le commencement, il a été un meurtrier. Il ne s’est pas tenu dans la vérité, parce qu’il n’y a pas en lui de vérité. Quand il dit le mensonge, il le tire de lui-même, parce qu’il est menteur et père du mensonge. – Jean 8,44 »

« C'est pour détruire les œuvres du diable que le Fils de Dieu est apparu. - 1° Jean 3, 8 »

Jésus nous a dit : « Veillez et priez, pour ne pas entrer en tentation ; l’esprit est ardent, mais la chair est faible. – Matthieu 26, 41 »

« Soyez sobres, veillez ; Votre adverse, le Diable, comme un lion rugissant, rôde, cherchant qui dévorer.- 1° Pierre 5, 8 - Résistez-lui, fermes dans la foi...(1° Pierre 5, 9 »

Telle est la belle œuvre à l’origine de l’Annonciation : Dieu annonce au monde une Bonne Nouvelle !

Nous sommes sauvés !

Cette fête nous invite à la JOIE, à l’ESPERANCE : « Exulte de toutes tes forces…! Pousse des cris de joie… ! Voici ton roi qui vient à toi : il est juste et victorieux… - Zacharie 9,9 »

Dieu le Père, nous apporte le salut, la délivrance ; désormais notre vie a un sens, un avenir !

Pour cela, IL nous envoie son Fils Jésus, le Sauveur !


25 mars 1858, à Lourdes : Marie déclare : « JE SUIS L’IMMACULEE CONCEPTION »


            « Je vous salue Marie pleine de grâce…vous êtes bénie entre toutes les femmes… », car dès le premier instant de sa conception, Marie a été protégée de toute blessure due au péché originel ? »

Marie est notre sœur en humanité ; Elle en fait partie ; mais par anticipation, Elle a été préservée « par une grâce venant déjà de la mort de son Fils ».

Ce que déclare solennellement le Pape Pie IX le 8 décembre1854 : « Nous déclarons, nous prononçons et définissons que la doctrine qui affirme que la Bienheureuse Vierge Marie dès le premier instant de sa conception, par grâce et par privilège spécial de Dieu tout-puissant, en considération des mérites de Jésus-Christ, Sauveur du genre humain, fut préservée de toute tache du péché originel, est une doctrine révélée par Dieu, et que, pour cette raison, elle doit être fermement et constamment crue par tous les fidèles.  »


Aujourd’hui tournons-nous avec confiance vers l’Immaculée ; Elle est notre sœur ; Elle est devenue notre Mère au pied de la croix !

            Prions-la ; supplions-la avec ferveur. Demandons Lui d’intercéder pour nous « pauvres pécheurs maintenant », aujourd’hui, à l’heure où le drame du virus répand ses ravages dans le monde !

Tous ensemble, croyants, hommes et femmes de bonne volonté UNISSONS nos cœurs et notre Prière ; UNISSONS-NOUS TOUS dans une même solidarité, fraternité et charité aux gestes et aux propositions qui nous sont proposés ce jour, et ce, quelle que soit la provenance de ces demandes.

NE FAISONS PAS BANDE à part !  Ce sont des actes et des gestes de SOLIDARITE !

Soyons tous dans une même communion de cœur, d’esprit, de prière et de fraternité humaine par respect pour toutes les victimes du virus ; pour tous ceux qui prennent des risques pour les soigner ; pour les familles touchées ; pour ceux qui sont morts. Ne restons pas à l’écart d’une solidarité nécessaire qui rejoint l’Évangile ! Lumini, applaudissements, sonnerie de cloches, prière…soyons à l’unisson !

Prions ensemble Marie :

Souvenez-vous ô très miséricordieuse Vierge Marie, qu’on n’a jamais entendu

dire que tous ceux qui ont eu recours à votre protection, imploré votre assistance ou réclamé votre secours, ait été abandonné.

Animé de cette même confiance, ô Vierge des vierges, ô ma mère, gémissant sous le poids de nos péchés, prosternés à vos pieds, nous avons recours à Vous.

O Mère du Verbe incarné, ne méprisez pas notre prière, mais écoutez-la favorablement et daignez-nous exaucer. Amen.  (St Bernard)


Ô Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous !

            Notre Dame de Lourdes, Priez pour nous !    St Joseph, priez pour nous !

                                   Sts Anges Gardiens, veillez sur nous, protégez-nous !

                                               Ste Bernadette, priez pour nous !

Bonne fête à Tous !                                                                                  P. M.B.

Aujourd’hui supplions l’IMMACULLE. Tournons-nous tous ensemble vers ELLE !


ARTICLES 19/03/2020

Article n°1

Bonjour à Vous Toutes et Tous qui lirez ces quelques lignes !


                Nous voilà confinés ; ce n’est surement pas une nouvelle que je vous apprends et probablement pas une « bonne nouvelle ».

Dans l’Ancien Testament le peuple de Dieu voyait, dans certains évènements, comme une manifes-tation de la colère de Dieu, de son mécontentement face à l’infidélité du peuple, face à ses péchés.

A chacun de voir dans l’évènement actuel ce qu’il veut y voir.

Ce qui est certain, c’est que Dieu régit le monde ; IL est le Maître du temps et de l’Histoire de l’humanité. Dieu est présent dans tous les évènements du monde, heureux ou malheureux ; IL n’abandonne jamais son peuple ; c’est nous qui souvent l’abandonnons et prenons des chemins inverses au chemin de Dieu. Des chemins de malheur et de mort contraires au chemin que Dieu veut pour nous : bonheur et vie.

Ce qui est sûr, avec Dieu, aucun évènement, quel qu’il soit, n’est jamais inutile.

En toute chose, Dieu ne cesse de nous faire signe, de nous parler, d’être avec nous Lui, l’Emmanuel !

Et c’est bien dans ce sens qu’il nous faut voir, lire et accepter sous le regard de Dieu, l’actualité d’aujourd’hui : ce virus qui affecte la vie des hommes, parfois de façon dramatique.

Nous chrétiens, ne rentrons pas dans le défaitisme ou le catastrophisme !

Bien au contraire, dans cette épreuve, soyons porteur de la « Bonne Nouvelle » : Dieu nous aime !

Et IL n’est sûrement pas le fautif ni le responsable de ce que nous vivons : virus mortels de toutes sortes et en bien des domaines que nous ne voulons pas voir ; et quand l’Eglise ose en parler, bien sûr on lui rigole au nez ; on lui répond comme les auditeurs répondirent à Paul : Sur ce sujet nous t’écouterons une autre fois.

Interrogeons notre conscience, notre façon de vivre, avant d’accuser Dieu !

Que de maladies, d’handicaps, d’accidents, de catastrophes, de guerres, d’épidémies, de morts… dont nous sommes responsables, parce que nous ne respectons plus nous-mêmes, ni la vie, ni la prudence ; on joue et s’amuse de tout, on prône, sous prétexte de liberté et de modernité des modes de vie contraire au plan de Dieu, à ses commandements, aux conseils évangéliques.

On abandonne Dieu que l’on a mis à la porte de notre monde, de notre existence ! On ignore Dieu ; nous n’avons plus besoin de Lui. On est assez grands et intelligents pour nous débrouiller sans Lui.

                C’est oublier que lorsque Adam et Eve ont tourné le dos à Dieu, « ils virent qu’ils étaient nus » ; c’est-à-dire qu’ils font la terrible découverte d’une existence sans Dieu.

                Et Jésus de nous dire : « A quoi sert à l’homme de gagner l’univers, s’il doit perdre son âme ! » Autrement dit, à quoi nous sert de devenir les maîtres du monde en bien des domaines, si nous perdons le sens, la valeur et le pourquoi de notre existence ; son origine et son but ?

A travers l’épreuve actuelle, il nous est offert comme un temps de « désert, d’exode » ; un temps « favorable » pour prendre quelques minutes ou heures à réfléchir !

                Pour ceux qui le veulent : prier, lire la Bible (Exode, Deutéronome, Isaïe, Jérémie) et surtout l’Evangile !

Dieu nous fait signe ! Réfléchissons à ce qu’IL veut nous dire, personnellement et à toute l’humanité !

Nous aurons la preuve que Dieu est avec nous ! Comme un père qui aime ses enfants, Dieu nous parle, nous conseille, nous avertit.

Dans sa grande bonté et miséricorde, Dieu nous donne une leçon de vie ; IL veut nous aider à retrouver le « bons sens » ; le sens du repos ; le sens de la vie en famille ; le sens du partage, de la vie en frères et sœurs ; le sens du service à l’autre, de l’entraide ; de la paix et de la justice ; du respect de la vie, de la nature… le sens de Croire en Lui. Oui, il y a beaucoup à réfléchir pour suivre le chemin que Dieu nous invite à prendre pour nous éviter le pire….

Occasion de revoir notre Foi en ce Dieu Père et Créateur, qui nous a créés par Amour et nous a confiés la Vie, l’Amour, la Paix, la Justice…. la Création.

                Prions avec Foi et Confiance. N’oublions pas d’invoquer la Vierge Marie qui nous a été donnée pour Mère.

Soyons unis les uns aux autres : Aimez-vous les uns les autres comme JE vous ai aimés nous demande la Christ ; Soyons unis dans la Prière et la Charité.


Article n°2

Solennité de St JOSEPH, époux de la Vierge Marie

            « L’ange Gabriel fut envoyé par Dieu dans une ville de Galilée, appelée Nazareth, à une jeune fille vierge, accordée en mariage à un homme de la maison de David, appelé Joseph ; et le nom de la jeune fille était Marie. - Luc 1,26 »

            « Voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint.

Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. – Matthieu 1, 18-21»

« Ceux qui craignent le Seigneur ne désobéiront pas à ses paroles, ceux qui l’aiment suivront ses chemins. Ceux qui craignent le Seigneur chercheront à lui plaire, ceux qui l’aiment se rassasieront de sa loi. – Ben Sira le Sage 2, 15-16 » (Ecclésiastique)


Malgré la situation actuelle ; en cette fête de St Joseph, soyons tous en communion de cœur, d’esprit et de prière.

La « crainte » du Seigneur a guidé St Joseph ; c’est-à-dire la confiance en Dieu, toujours fidèle à sa Promesse et qui n’abandonne jamais ceux qui mettent leur confiance en Lui et qui accomplissent sa volonté.

Joseph a cru malgré bien des questions qu’il se posait et bien des épreuves. Sa confiance en Dieu lui a donné la force d’accomplir tout ce que le Seigneur lui demandait.

A St Joseph a été confié le Mystère de l’Incarnation : il en a été le protecteur ; le gardien fidèle, le veilleur et ce, dans l’humilité, la confiance, l’abandon !

Avec Marie, Joseph est pour nous un vrai et solide modèle de FOI !

Nous aussi, faisons confiance en ce Dieu qui nous a promis : « JE SUIS avec vous tous les jours » ; or IL est toujours fidèle à sa parole ; Dieu ne se renie jamais.

En tout évènement de notre vie ; quel qu’il soit – car avec Dieu, jamais de hasard – faisons confiance ; ayons Foi, sans crainte ni peur ; ce que veut nous dire la citation ci-dessus de Ben Sira (Livre de l’Ecclésiastique)

Aujourd’hui, invoquons St Joseph en union avec notre prière tournée vers l’Immaculée.


                Prions tout particulièrement St Joseph pour tous les « maris, les époux », les papas ; pour les jeunes gens qui pensent à fonder un foyer, afin qu’ils prennent au sérieux l’engagement dans l’amour et qu’ils découvrent la grâce du Sacrement du Mariage.

                Pour les pères de famille ; que St Joseph leur accorde toutes les grâces nécessaires à leur belle vocation d’époux et de père. Qu’il soit leur modèle, leur soutien.

                Pour les papas qui n’ont pas su ou pu accomplir dans l’amour ou la fidélité leur rôle dans le couple et la famille. Confions les à St Joseph.

Prions pour notre père ; celui qui nous a engendré, car Dieu, par cet homme, nous a donné la vie.

Prions aussi pour les pères adoptifs.


Adressons notre prière à St Joseph :

« Je te salue Joseph, toi que la grâce divine a comblé ; le Sauveur a reposé dans tes bras et grandi sous tes yeux ; tu es béni entre tous les hommes et Jésus, l’Enfant divin de ta virginale épouse est béni.

Saint Joseph, donné pour père au Fils de Dieu, prie pour nous dans nos soucis de famille, de santé et de travail, jusqu’à nos derniers jours, et daigne nous secourir à l’heure de notre mort. Amen »